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Voyages d'affaires

Carlson Wagonlit Travel change de nom mais pas de ton


Publié le : 18.02.2019 I Dernière Mise à jour : 18.02.2019
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Les discussions entre direction et syndicats n'ont, pour l'heure, abouti à aucun changement. I Crédit photo Adobe Stock

Auteur

  • Céline Perronnet

La TMC, qui se rebaptise CWT, n’a toujours pas répondu aux demandes des organisations syndicales malgré les mouvements de grève.

Ne dites plus Carson Wagonlit Travel mais tout simplement CWT. La TMC a annoncé ce matin son changement de nom. "Ce changement d’identité constitue la dernière étape de notre plan de développement digital destiné à associer la puissance des nouvelles technologies avec l’expertise de nos collaborateurs", indique Kurt Ekert, le président-directeur général de CWT. "Il existe un lien nostalgique avec l’ère des Wagons-lits et nous sommes fiers, à juste titre, de nos 150 ans d’histoire. Toutefois, les évolutions d’aujourd’hui renforcent notre intention de continuer à dominer notre industrie pendant encore un siècle et demi", précise-t-il.

Ce changement intervient dans un contexte social tendu en France. La délégation SNEPAT-FO avait lancé le 18 janvier dernier une grève qui a duré 11 jours. Elle a été suspendue le 29 janvier pour "laisser toutes ses chances à la négociation" lors de deux réunions sur les NAO prévues les 4 et 20 février.

Priorité à la hausse des salaires

"La première réunion n’a rien donné et la seconde est reportée à début mars. Elle a simplement montré une incompréhension très nette entre les attentes de la direction et celles des organisations syndicales", affirme un délégué syndical FO. "Nous sommes encore dans une situation d’attente avant de rentrer dans le vif du sujet. La direction semble toutefois avoir compris le message à travers le mouvement de grève", ajoute-t-il.

Les demandes du syndicat sont toujours les mêmes : une augmentation générale des salaires de 5% et le versement d’une prime défiscalisée de 500 euros comme le permet le dispositif mis en place par le gouvernement. "Carlson en a les moyens et doit faire un effort. On veut du concret !", explique le délégué syndical.

En cas d’échec des négociations, le mouvement de grève pourrait être relancé. Et le temps presse. Les conditions d’accès à la prime exceptionnelle proposée par Emmanuel Macron prendront fin le 31 mars prochain.

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