Menu
S'identifier
Ferroviaire

Retards, suppressions de trains... La SNCF a connu sa pire année en 2018


Publié le : 19.04.2019 I Dernière Mise à jour : 19.04.2019
{ element.images.0.titre }}
17,8% des TGV ont été en retard en 2018 selon l'Autorité de qualité des services de transport. I Crédit photo Adobe Stock

Auteur

  • Manon Gayet (avec AFP)

L’Autorité de la qualité de service dans les transports publie aujourd’hui son rapport annuel. Et pointe du doigt la SNCF et le transport aérien.

2018 restera définitivement une année noire pour la SNCF. La très longue grève des cheminots contre la réforme ferroviaire au printemps, puis la panne électrique à Paris-Montparnasse du 27 juillet au 6 août, ont pesé sur les comptes de l’entreprise. Mais aussi sur sa ponctualité et la nombre de suppressions, note l'Autorité de la qualité de service dans les transports (AQST).

L’AQST affirme que « 2018 a constitué la pire année depuis 2012 [année de création de l’organisme] en termes d’annulations pour l’ensemble des transports ferroviaires longue distance ». Parmi les chiffres donnés par cet organisme rattaché au ministère de la Transition écologique et solidaire, le taux de suppression des TGV a atteint « 7,8% contre 1% en 2017 et 0,3% en 2016 ». Et surtout, 17,8% des TGV ont été en retard contre 15,4% en 2017 et 11,5% il y a deux ans.

Le transport aérien n'a pas fait mieux

La liaison Paris-Arras est celle qui a le plus subi d’annulations l’an passé, tandis que les passagers des trains Paris-Le Mans ont étaient le plus victimes de retards. Les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Paca et Occitanie ferment la marche. À l’inverse, les lignes Paris-Nancy et Paris-Lyon et Les TER Bretagne, Grand-Est et Normandie font figure de bons élèves en matière de ponctualité.

Outre la grève et la panne électrique, l’AQST note que la SNCF a aussi subi les conséquences négatives de la crue de la Seine, de cinq tempêtes en janvier, d’épisodes neigeux en février et mars, d’une forte canicule et de graves inondations dans l’Aude à l’automne dernier.

Le secteur ferroviaire n’a pas été le seul à souffrir d’une augmentation des annulations et des retards. « À l’exception notable (du) long-courrier, qui atteint son meilleur niveau de ponctualité depuis 2012 », l’APQT note que 18,2% des vols intérieurs ont été retardés en 2018, 24,1% des moyen-courriers et 24% des long-courriers. Des retards au départ dont les compagnies aériennes sont responsables pour le tiers...

Div qui contient le message d'alerte

Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire

Mot de passe oublié

Déjà abonné ? Créez vos identifiants

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ? Remplissez les informations et un courriel vous sera envoyé.

Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format