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Aérien

Portrait-robot des passagers que les compagnies ne veulent plus avoir à bord


Publié le : 16.05.2019 I Dernière Mise à jour : 17.05.2019
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De Lufthansa à Air New Zealand, toutes les compagnies doivent faire face à des passagers difficiles, notamment les accros au téléphone ! I Crédit photo Adobe Stock

Auteur

  • Didier Forray

Ivres, agressifs, accros à la nicotine… Voici les profils de passagers qui donnent des cauchemars aux compagnies aériennes. Preuve qu'un vol n'est pas toujours un long fleuve tranquille.

Le passager qui ne veut pas suivre les consignes de sécurité

Le 7 mai dernier, une passagère d'un vol d'Air New Zealand reliant Wellington à Auckland, a été débarqué de l'appareil quelques minutes avant le décollage. La raison : elle ne souhaitait pas regarder la vidéo présentant les consignes de sécurité et restait concentrée sur son téléphone portable. L'appareil est revenu à la porte d'embarquement et la passagère cueillie à son siège par la police.  

Le passager ivre

On ne compte plus les incidents liés à des passagers passablement alcoolisées, comme le pointe l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) dans sa dernière campagne. La compagnie Thomas Cook a été à deux doigts de la catastrophe en juin dernier lorsqu'un passager ivre a tenté d'ouvrir l'issue de secours en plein vol, lors d'une liaison entre Manchester et Antalya. Le personnel de cabine est heureusement intervenu à temps. Lynton Bryan, 34 ans, vient d'être condamné à 18 mois de prison ferme.

Le passager qui réserve un aller-retour pour payer moins cher son trajet

Lufthansa a assigné en justice l'un de ses passagers qui avait réserver un vol aller-retour entre Oslo et Seattle via Francfort. A priori rien de répréhensible… Sauf que le passager est descendu à l'escale de Francfort pour prendre un vol vers Berlin, acheté à part et lui permettant d'économiser 2 000 €. Les compagnies ont bien l'intention de combattre ces petites astuces…

Le passager fumeur

Malgré les annonces, les signaux lumineux et les détecteurs de fumée, certains passagers tentent encore d'en griller une dans les toilettes. En mars dernier, un passager de la compagnie indienne IndiGo qui venait d'être pris le fait a franchi une étape de plus en proposant un dessous de table au PNC pour ne pas être dénoncé à la police. Peine perdue !

Le passager adepte de l'alerte à la bombe

Comment réussir à attraper son avion quand on est en retard ? Certains passagers n'hésitent pas à faire le bon vieux coup de l'alerte à la bombe. En janvier dernier, un étudiant rennais est allé plus loin : il a passé un appel anonyme en prétendant qu'une bombe se trouvait à bord de l'appareil d'Easyjet qui devait relier Lyon à Rennes. La raison ? Il ne voulait pas voir ses parents, qui devait prendre ce vol…

Le passager obsédé sexuel

Dans la foulée du #MeToo, plusieurs cas de harcèlement sexuel à bord ont éclaté au grand jour. Dernier cas en date  : un indien a été condamné à 12 mois de prison ferme au Royaume-Uni après avoir tenté d'abuser sexuellement d'une passagère lors d'un vol entre Mumbai et Manchester.

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