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Economie

Imbroglio autour de la future garantie APST/MAIF


Publié le : 06.11.2020 I Dernière Mise à jour : 06.11.2020
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« Le calendrier des discussions nous permet d’envisager la mise en place d’une nouvelle garantie APST/MAIF, dans la courant de l’année 2021", affirme Alix Philipon. I Crédit photo Adobe Stock

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  • Céline Perronnet

Dans un communiqué adressé hier soir, Alix Philipon, la présidente de l’association, assure que les discussions avec la MAIF se poursuivent et qu’elles pourraient aboutir courant 2021. Vraiment ?

Alix Philipon a tenu à « exprimer » sa « surprise » hier soir dans un communiqué de presse « face aux allégations mensongères dont l’APST fait l’objet actuellement dans certains médias professionnels. Elles donnent aux consommateurs des signes négatifs sur l’ensemble de notre secteur et altèrent la relation de confiance », estime la présidente de l’APST.

Alix Philipon fait notamment référence aux différents articles évoquant la suspension des discussions engagées l'an dernier entre l’APST et la MAIF. Le projet de partenariat viserait à permettre à l'association de ne plus porter le risque assurantiel en commercialisant un contrat de garantie via une société de courtage qui lui appartiendrait. En parallèle, elle poursuivrait ses missions dans le cadre d'un contrat de gestion.

« Le calendrier des discussions nous permet d’envisager la mise en place d’une nouvelle garantie APST/MAIF, dans la courant de l’année 2021. Dans cette attente et pour assurer la pérennité de l’activité de nos adhérents, nous attendons la confirmation du renouvellement de notre agrément par les pouvoirs publics pour l’année 2021 », affirme Alix Philipon.

Les travaux seraient suspendus

Or il semblerait que cela ne soit pas si simple. Thomas Ollivier, Responsable Développement et Partenariats du groupe MAIF, a confié à notre confrère Tourmag, que « les travaux » entre les deux futurs partenaires avaient été « suspendus » à la demande de l’APST suite à ses différents échanges avec les pouvoirs publics. « Tous les éléments ne sont pas réunis et vous ne pouvez pas trouver des solutions miracles », lui auraient dit Alix Philipon et Emmanuel Toromanof, le secrétaire général.

De son côté, Alix Philipon affirme pourtant dans son courrier que l’APST s’emploie « avec le soutien du secrétaire d’état Monsieur Jean Baptiste Lemoyne à la création d’un fonds de réserves et de solidarité COVID destiné à garantir l’exposition complémentaire au risque consécutive à la pandémie. Cette étape constitue un préalable à nos accords avec notre futur partenaire, la MAIF, qui nous apporte tout son soutien dans cette démarche ». 

Thomas Ollivier indique, lui, que « La reprise des discussions est pour l'heure hypothétique ». Alors qui croire ? La direction de l’APST n’a, pour l’heure, pas donné suite à notre demande d’interview.

La faillite de Thomas Cook France en septembre 2019 a coûté plus de 41 millions d’euros à l’APST, qui n'aurait plus que quelques mois de trésorerie devant elle. « La cession de l’immeuble du 15 avenue Carnot va permettre de solder la totalité des engagements de l’APST au titre du sinistre Thomas Cook restant dus à ce jour », affirme la présidente. Et ensuite ?

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