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Sur la route de La Jordanie


Publié le : 01.10.2019 I Dernière Mise à jour : 01.10.2019
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Sur la route de La Jordanie I Crédit photo Florence Donnarel

1 Les trésors romains de Jerash

L’arc d’Hadrien, élevé en mémoire de la visite de l’empereur romain en l’an 129 ap. J.-C., dresse devant nous sa monumentale porte de 13 mètres. Il s’ouvre sur le site archéologique de Jerash, remarquablement conservé, et convie à un voyage dans le temps. Dans l’immense arène de l’hippodrome foudroyée par le soleil, on ne s’étonnerait pas de voir surgir des chars soulevant la poussière… Ce qui devient réalité lors d’une reconstitution présentée deux fois par jour. Plus loin, des visiteurs donnent de la voix dans le théâtre sud et sa cascade de gradins révélant une excellente acoustique. La poésie des vieilles pierres affleure aussi dans les colonnades qui sertissent la place ovale du forum, dans le cardo maximus qui traverse la cité ou dans le temple d’Artémis.

2 La mer Morte : grand bain biblique

Enchâssée dans un paysage désertique comme délavé par la lumière, la mer Morte ressemble à un mirage. La salinité exceptionnelle de ce lac situé 408 mètres en dessous du niveau de la mer invite à s’y baigner pour flotter à la surface. Ses boues thérapeutiques font la joie des amateurs de soins dans les spas des hôtels haut de gamme qui s’égrènent sur le rivage. Mais la mer Morte ne rime pas seulement avec bien-être. Les prières en arabe tournoient dans les vapeurs d’encens de l’église Saint-Georges à Madaba, non loin de Béthanie, au-delà du Jourdain, où fut baptisé Jésus. Moïse contempla la Terre promise depuis le sommet du mont Nébo tout proche. De là, on distingue la houle de collines arides de ces hauts-lieux du christianisme et, par temps clair, la ville de Jérusalem…

3 Wadi Rum : l’appel du désert

Le relief tourmenté des massifs de grès surgissant des dunes compose le fascinant décor du Wadi Rum, dans le sud de la Jordanie. Sculpté de canyons et de falaises, ce désert distille une atmosphère mystérieuse. Est-ce la culture bédouine de ses habitants nomades ? Les aventures de Lawrence d’Arabie envoûté par cet espace et ses hommes ? La mémoire des caravanes qui ont longtemps traversé ces vastes étendues ? La lumière douce du soleil couchant qui estompe les formes ? Un désert sauvage à découvrir à pied, à dos de dromadaire, à cheval ou en 4x4. L’occasion de partager un café à la cardamome autour d’un feu de bois dans un des campements bédouins disséminés ici et là, près d’une source. Et de prendre le temps de contempler les dunes rouges, les arches rocheuses ou des pétroglyphes étonnants.

4 Pétra à tombeaux ouverts

À l’extrémité d’une gorge sinueuse taillée dans d’interminables parois, surgit Al-Khazneh. Avec sa façade haute de 40 mètres sculptée de colonnes de style hellénique, le « trésor » est un tombeau creusé dans la roche. Nous voilà à Pétra. Canyons profonds, éperons fuselés, falaises vertigineuses, plateaux arides… Le massif de grès rose du Sud jordanien constitue une forteresse naturelle, choisie dans l’Antiquité par les tribus nomades nabatéennes pour y établir une cité et protéger leur commerce caravanier. Florissante pendant plus d’un millénaire, Pétra recèle sur des kilomètres de fabuleux tombeaux ciselés dans les à-pics rocheux irisés. Au fil de la promenade sur la voie centrale qui longe le Wadi Moussa, temples, théâtres, bassins racontent l’histoire de la cité. Un récit à compléter en empruntant les sentiers et escaliers buissonniers à l’assaut des escarpements, pour découvrir Al-Madbah, haut-lieu des sacrifices, ou Ad-Dayr, « le monastère », aux dimensions étourdissantes.

5 Féeries sous-marines en mer Rouge

Aqaba, la station balnéaire jordanienne, s’ouvre sur l’une des pépites de la plongée sous-marine : la mer Rouge. Les récifs protégés d’un parc marin favorisent ici les belles rencontres, avec palmes, masque et tuba ou en bouteille. Sur le site de Power Station colonisé par les coraux, nous avons rendez-vous ce matin avec les tortues marines, mais notre accompagnateur nous présente aussi quelques murènes. Des éponges tapissent le récif King Abdullah où évoluent des nuées de poissons-perroquets, d’empereurs et de fusiliers. À ce ballet virevoltant succèdent de flamboyants jardins piqués de coraux colorés ou dentelés de gorgones.

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