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Marché

Nouvelle ère pour la croisière


Publié le : 01.05.2015 I Dernière Mise à jour : 01.05.2015
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Nouvelle ère pour la croisière I Crédit photo Caroline Revol

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  • Caroline Revol

En affichant un nombre de croisiéristes en hausse l’an dernier, le marché français témoigne encore une fois de son attrait pour le voyage maritime. Un secteur qui entame une nouvelle phase industrielle, avec des commandes tous azimuts et pas moins de 55 nouveaux bateaux prévus dans les cinq ans.

Cocorico ! Dans l’industrie de la croisière maritime, le marché français fut l’an dernier le plus dynamique d’Europe, affichant une croissance du nombre de croisiéristes de 13,7 % par rapport à 2013. Parmi les cinq premiers pays émetteurs, seule l’Allemagne est elle aussi en hausse (+ 5 %), damant le pion au Royaume-Uni pour prendre la tête des marchés du Vieux Continent (voir graphique ci-dessous). Au global, 6,4 millions d’Européens ont réalisé une croisière en 2014, un chiffre quasiment stable par rapport à l’année précédente, à + 0,5 %. « Cette variation pourrait sembler faible, mais si l’on considère le climat économique en Europe, on peut le traduire comme un résultat extraordinaire qui conforte la tendance de croissance soutenue de notre industrie d’année en année », déclarait Pierfrancesco Vago, président de Clia Europe, au moment de présenter les résultats 2014. Ces derniers sont, il est vrai, en croissance de 44 % par rapport à 2008 : une gageure, en pleine crise économique ! Le marché français fait figure de bon élève, affichant + 91 % sur la période, pour atteindre 593 000 passagers l’an dernier. Et la tendance devrait se poursuivre, puisque Clia France estime à 800 000 Français le marché en 2017. À l’échelle mondiale, le nombre de passagers est passé de 17,8 millions en 2009 à 22,1 millions en 2014, soit une augmentation de 24 %.

La croissance du marché français permet à Marseille de prendre du galon : le port vient d’entrer dans le prestigieux top 5 des ports de Méditerranée en nombre de passagers, dépassant celui du Pirée, à Athènes. Mieux, il affiche un taux de croissance du nombre de mouvements de passagers de plus de 10 % sur un an, à contre-courant des autres grands ports de Méditerranée, puisque Barcelone (n °1) est à – 9 %, Civitavecchia (n °2) à – 16 %, Venise (n °3) à – 4,5 % et les Baléares (Palma en tête, n °4) à un petit + 3 %. C’est un fait, l’industrie européenne tourne un peu au ralenti, plombée par les contre-performances des grands marchés historiques que sont l’Espagne, l’Italie et le Royaume-Uni (respectivement – 4,5 %, – 3,1 % et – 4,8 % en nombre de passagers entre 2013 et 2014). Dans ce contexte, la performance de la France attise les convoitises. D’autant que le taux de pénétration (nombre de Français ayant déjà fait une croisière, rapporté au nombre total de Français) toujours très bas, à 0,9 % – contre 1,7 % en Allemagne et 3,3 % aux États-Unis –, laisse imaginer encore de belles perspectives de croissance dans les années à venir.

DES PRODUITS INNOVANTS

Il ne faut pas s’y méprendre : si la croisière affiche en France des taux de croissance insolents depuis le début de la crise économique, c’est aussi parce que les compagnies ont énormément investi ces dernières années pour proposer des produits résolument innovants à leurs clients. De quoi attirer à bord une nouvelle clientèle, plus jeune, en famille, pour qui la croisière fait office de produit touristique nouveau. D’après le président de Clia France, Georges Azouze, « environ 70 % des croisiéristes embarqués à Marseille sont des néocroisiéristes ». Un appel d’air créé par les produits et la visibilité de l’industrie. L’investissement publicitaire des trois grandes compagnies qui opèrent sur le marché français en dit long sur la force de frappe : alors que Costa, MSC et Ponant ont tous trois diffusé des spots à la télévision il y a peu, Croisières de France s’est offert des annonces à la radio et des affichages en 4x3, dans le métro parisien notamment… « Nous sommes les opérateurs touristiques qui ont le plus investi ces vingt dernières années, rappelle Georges Azouze, par ailleurs Pdg de Costa France, et il s’agit d’investissements colossaux. » De quoi tailler des croupières au reste de l’industrie touristique, tour-operating en tête. « Il est certain que la croisière prend des parts de marché sur l’industrie touristique, car nous avons un rapport qualité/prix qui est excellent, voire spectaculaire », assure Georges Azouze, au nom de Clia France.

Les armateurs ont mis le paquet pour soutenir cette croissance française : le marché hexagonal a particulièrement été choyé l’an dernier. Croisières de France a reçu de sa maison mère, Royal Caribbean International, un deuxième bateau, le Zenith, lui permettant ainsi de doubler sa capacité pour atteindre en 2014 environ 100 000 passagers, venant talonner le n °2 en France, MSC Croisières, qui affiche 160 000 pax. Leader du marché français, avec plus de 200 000 pax, Costa Croisières, qui inaugurait à l’automne le Costa Diadema, a choisi de le positionner à Marseille.

UN SEGMENT FLUVIAL LUI AUSSI DYNAMIQUE

Mais la croissance ne se limite pas à la croisière maritime. Discret, le spécialiste du fluvial CroisiEurope affiche un chiffre d’affaires en hausse de 6 % entre 2013 et 2014 (à 146 millions d’euros) et a inauguré trois nouveaux bateaux au début du printemps. Un programme à 30 millions d’euros, qui sera renouvelé en 2016 pour des unités supplémentaires, dont une cinquième sur le Mékong. Preuve du dynamisme du segment fluvial, l’opérateur Viking River Cruises vient pour sa part de baptiser en mars dernier pas moins de douze navires d’un coup, portant sa flotte à 60 unités et entrant du même coup dans le Guinness des Records ! Fort de ces succès fluviaux, Viking se prépare d’ailleurs à faire son entrée dans la croisière maritime, en lançant Viking Ocean Cruises, une nouvelle compagnie maritime qui prend le parti de remettre les destinations au cœur de la croisière, avec des bateaux plus petits (930 passagers), à la décoration sobre et classique. Son premier navire, le Viking Star, débutera cet été sa carrière par des itinéraires en Méditerranée (avec des escales à Toulon), puis deux sisterships, les Viking Sea et Viking Sky, seront livrés en 2016. Le patron, Torstein Hagen, fondateur de la compagnie, déclarait récemment au Miami Herald que ses bateaux « représenteraient un changement dans la croisière maritime, en proposant une alternative aux mégaships, qui dominent l’offre aujourd’hui ». Un discours tenu également par Costa Croisières sur sa neoCollection, et qui prouve surtout une chose : loin d’aller vers une massification du marché, l’offre continue à se diversifier pour proposer à chaque client l’unité qui lui conviendra.

INVESTISSEMENTS PHARAONIQUES

Car la nouvelle ère des croisières a déjà débuté : pour soutenir la croissance des marchés européens, la stabilité du marché américain et l’explosion du marché asiatique (voir encadré ci-contre), toutes les compagnies du monde se sont lancées dans des plans de développement plus ou moins ambitieux. Pas moins de 33 navires de croisières maritimes et 22 de croisières fluviales sont en commande d’ici 2020. MSC Croisières vient de lancer la deuxième phase de son plan industriel de développement, en commandant d’une part deux paquebots aux chantiers STX de Saint-Nazaire (nouvelle classe Vista), livrables en 2017 et 2019 et dont les travaux ont démarré le 20 avril dernier, et d’autre part deux navires à Fincantieri (nouvelle classe Seaside), livrables en 2018 et 2020. Vista sera un mastodonte, le plus gros bateau jamais construit pour un armateur européen (5 700 pax). Trois navires supplémentaires sont en option, deux à Saint-Nazaire et un à Fincantieri. En parallèle, l’armateur poursuit la rénovation de sa classe Lirica avec le programme Renaissance, un projet à 200 M€ qui lui permet de refondre quatre navires en leur ajoutant 24 mètres de long et 193 cabines. Après les MSC Armonia, Sinfonia et Opera, le MSC Lirica sera le dernier à sortir des chantiers, le 9 novembre prochain.

Le groupe Carnival vient lui aussi d’annoncer des investissements pharaoniques, pour neuf nouveaux bateaux (commandés à Meyer Werft et Fincantieri), livrables entre 2019 et 2022, sans qu’il ait été précisé pour l’instant à quelles compagnies du groupe ils seront destinés. Mais Costa, qui n’a plus d’unité en commande depuis la livraison du Diadema, devrait sans doute bénéficier d’un ou deux des navires du groupe, lui permettant à l’occasion de sortir des unités de sa flotte existante pour les consacrer à la neoCollection. Les annonces de Carnival remettent le groupe américain dans la course, alors que son concurrent Royal Caribbean Cruises Ltd vient tout juste d’inaugurer l’Anthem of the Seas, jumeau du Quantum, et a toujours les Oasis 3 (Harmony of the Seas) et 4 en construction à Saint-Nazaire. Preuve de l’intérêt des compagnies américaines pour le marché européen, il est prévu que l’Harmony of the Seas soit basé en Méditerranée, comme l’Anthem, alors que le Quantum est destiné au marché chinois, comme le Quantum 3 (Ovation of the Seas).

Royal frappe d’ailleurs particulièrement fort dès cette année en Europe en positionnant tout l’été son Allure of the Seas, le plus gros navire du monde avec son sistership Oasis, pour des croisières de 7 nuits au départ de Barcelone. Dommage, le navire touchera Marseille sans y embarquer de passagers.

NCL dévoilera elle aussi une nouvelle unité cette année : la compagnie inaugurera en octobre le Norwegian Escape (4 200 pax, classe Breakaway Plus), actuellement en construction chez Meyer Werft, en Allemagne, et destiné à être positionné à Miami. Trois autres nouvelles unités rejoindront la flotte NCL avec des livraisons en 2017, 2018 et 2019.

Face à ces géants de la croisière mass market, le segment haut de gamme poursuit son développement. Selon Clia, l’offre des croisières « d’exception » (définies comme celles des navires d’expédition, des yachts de luxe, d’élégants paquebots et des bateaux fluviaux très récents) a augmenté de 21 % entre 2009 et 2014. Seule compagnie à battre pavillon français, Ponant a pris elle aussi mi-avril livraison d’une nouvelle unité, le Lyrial, qui débutera en Méditerranée (Adriatique), puis passera l’hiver 2015-2016 en Antarctique avant de retrouver la Méditerranée pour l’été 2016. L’hiver prochain, Ponant positionnera donc trois navires en Antarctique, une première. Sur le haut de la gamme, on attend aussi le Seven Seas Explorer pour Regent (2016), les Seabourn Encore (2016) et Seabourn Ovation (2018), mais aussi une nouvelle unité chez Princess (2017) et deux chez Celebrity (2018 et 2020). Tout cela sans compter l’arrivée probable d’ici la fin de la décennie du tonitruant Richard Branson dans l’industrie, même si son projet Virgin Cruises semble pour l’instant stoppé par un procès devant la Cour fédérale américaine…

VERS UNE NOUVELLE GUERRE DES PRIX ?

Toutes ces nouveautés vont continuer à animer le marché dans les années à venir, et augmenter la capacité mondiale. Mais le marché a-t-il les reins assez solides pour absorber ces nouvelles capacités ? Même si l’arrivée de nouveaux bateaux s’accompagne souvent de sorties d’unités plus anciennes, l’évolution de la capacité mondiale est à la hausse (+ 18 % entre 2009 et 2013, selon Clia). Le nombre de croisiéristes dans le monde devrait dépasser les 25 millions dès 2019… Pour Erminio Eschena, qui dirige MSC en France, la priorité en attendant les nouvelles unités est de travailler la hausse du panier moyen, hausse qu’il évalue à 20 % en 2014. « Jusque-là, la croissance de la croisière passait beaucoup par le volume ; cette année, on augmente le panier moyen. Cela veut dire aussi que notre produit, comprenant beaucoup de cabines avec balcon, mais aussi un espace haut de gamme comme le Yacht Club, répond aux attentes des clients français. » D’après Georges Azouze, « la croisière est une industrie rentable ; quand les compagnies sont bien gérées, les marges n’ont rien à voir avec celles que dégage le tour-operating ». Jusqu’ici, la croissance des flottes avait déclenché de vraies guerres des prix, notamment sur le marché européen. À voir les investissements colossaux lancés tous azimuts par les compagnies, il semble bien que celles-ci soient prêtes à y faire face à nouveau.

SUR LE FRONT ASIATIQUE, LES COMPAGNIES AFFÛTENT LEURS ARMES

La bataille de l’Asie aura bien lieu. Les grandes compagnies mondiales ont les yeux rivés sur le marché asiatique, en explosion : en 2014, quelque 1,4 million d’Asiatiques ont fait une croisière, soit 34 % de plus qu’en 2012, selon les chiffres de Clia Asia. Une croissance largement soutenue par la Chine, qui représente à elle seule la moitié du marché asiatique et affiche en deux ans, entre 2012 et 2014, pas moins de 79 % de croissance ! Avec 697 000 passagers en 2014, le marché chinois dépasse déjà d’une bonne tête le marché français, estimé par Clia à 593 000 passagers l’an dernier.

Alors que les prévisions de Clia font de l’Asie le deuxième marché au niveau mondial après l’Amérique du Nord dans les années qui viennent, dépassant l’Europe, Royal Caribbean affiche clairement ses ambitions : la compagnie vient de positionner l’un de ses derniers-nés, le Quantum of the Seas, à Shanghai, et d’annoncer que le troisième de la classe, l’Ovation of the Seas, livrable en 2016, rejoindrait lui aussi l’Asie. De quoi titiller ce marché en lui montrant les navires les plus innovants du moment, et déclencher des achats de croisières grâce à des " destination ships " chez une clientèle qui mise plutôt sur des croisières courtes. Mais Royal avait aussi signé en septembre 2014 une joint-venture avec la holding chinoise Exquisite Marine Ltd., créée par Ctrip et d’autres investisseurs, pour lancer une compagnie sino-américaine, SkySea Cruises. Cette année, elle exploitera son premier navire, le Century (un ancien bateau de Celebrity), qui prendra le nom de SkySea Golden Era. Face à cette offensive, son concurrent Carnival compte bien défendre sa place. Notamment via Costa, présent en Chine depuis 2006. Mais Carnival a aussi signé avec les chantiers de Fincantieri et le constructeur China State Shipbuilding pour étudier les pistes de construction de navires dédiés au marché chinois. Et il est évident que les unités en construction chez MSC ne sont pas toutes dédiées au marché européen…

QUOI DE NEUF ?

P&O LANCE LE BRITANNIA

Le drapeau britannique peint sur la coque, un baptême par la Queen Mum en personne… le Britannia assume son ADN. Avec 1 824 cabines, le plus gros-porteur de la compagnie passe l’été en Europe et l’hiver aux Caraïbes.

ET DE QUATRE POUR PONANT !

En mai, le Lyrial, quatrième sistership des Boréal (2010), Austral (2011) et Soléal (2013), rejoint la flotte Ponant. Le bateau dévoile des suites plus grandes, et un total de 122 cabines, contre 132 pour ses jumeaux.

DISNEY CRUISE LINE EN EUROPE EN 2016

C’est une première pour la compagnie américaine : l’an prochain, Disney Cruise Line proposera une croisière de 12 nuits dans les îles britanniques, avec des escales notamment à Glasgow, Liverpool, Dublin et même au Havre.

CROISIÈRE VINTAGE AVEC HURTIGRUTEN

Construit en 1964 mais rénové en 2003, le MS Lofoten a gardé son allure années 1960. Hurtigruten a décidé d’en faire un argument, en proposant des croisières vintage qui ressuscitent l’ambiance de l’époque. Serveurs en gants blancs, verres de sherry et tables de bridge au programme, sur la ligne de l’Express Côtier.

CROISIÈRES DE FRANCE EMBARQUE LES MISS

Le 9 janvier 2016, CDF proposera à ses clients une croisière « Miss France »: 9 j/7 n au départ de La Romana, en Rép. dom., vers Saint-Martin, Pointe-à-Pitre, Fort-de-France, et l’île Margarita (Venezuela). À bord, shows, séances de dédicaces et surprises… Le partenariat devrait courir toute l’année. Il paraît même que CDF organisera des road shows avec les Miss !

DE DUBAÏ À GOA À BORD DU COSTA NEORIVIERA

Parmi les nouveautés que prépare Costa, cette longue croisière de 23 jours marque les esprits. En janvier et février 2016 et 2017, le neoRiviera partira de Dubaï vers les côtes indiennes, les Maldives et le Sri Lanka, avant de revenir vers la péninsule Arabique, au sultanat d’Oman.

FUN EN VUE POUR LE MSC SEASIDE

MSC Croisières a levé le voile sur l’une des innovations prévues à bord de son futur navire construit par Fincantieri, et livré en 2017. Il promet d’offrir un parc aquatique étonnant, avec cinq toboggans dont le Slideboarding, un mélange de toboggan et de jeux vidéo, et le Dueling High-Speed Aquatubes, qui permet de faire la course à plusieurs. Sensations fortes garanties !

CELESTYAL ODYSSEY : LA GRÈCE EN SHORT

Anciennement Olympia Explorer, ce navire de 402 cabines a rejoint cet hiver la flotte de Celestyal Cruises (ex-Louis Cruises). La compagnie le positionne dans les îles grecques pour des croisières courtes de 3 ou 4 nuits, au début de l’été (8 juin-10 juillet) et en fin de saison (11 septembre-16 octobre). Entre les deux, l’Odyssey sera positionné en Turquie.

RIVAGES DU MONDE POSE UN PIED AU CANADA

C’est la grande nouveauté de l’année chez Rivages du Monde : pour la première fois, la compagnie se lance sur le continent américain, en misant sur le Canada, avec le M/V Saint Laurent Prestige, un bateau 4* de 220 passagers (pour 90 membres d’équipage). Du Québec aux chutes du Niagara, cette croisière est prévue de mai à octobre (dix départs). À partir de 2 624 € par personne au départ de Paris.

ROYAL CARIBBEAN MET LE PAQUET À BARCELONE

En attendant l’Harmony of the Seas en mai 2016, c’est l’Allure of the Seas qui fera le show cet été au départ de Barcelone, de mai à octobre, pour des croisières de 7 nuits avec des escales à Palma, Marseille, La Spezia, Civitavecchia et Naples. Il fera escale dans la cité phocéenne pour la première fois le 26 mai prochain.

STAR CLIPPERS PREND SON TEMPS À CUBA

Passer dix jours à découvrir les côtes cubaines, c’est ce que proposera le Star Flyer en mars 2016. Départ de La Havane ou de Cienfuegos (selon les dates). À partir de 2 335 € par personne hors charges portuaires et vols.

LE NORWEGIAN STAR FAIT PEAU NEUVE

En mars dernier, le Norwegian Star a réintégré la flotte après rénovation, dans le cadre du programme Next, lancé en 2014. Le Star est le troisième navire à bénéficier de ce programme, qui lui a permis d’ajouter deux nouveaux restaurants et un bar supplémentaire. Le navire passe l’été au départ de Copenhague pour des croisières de 7 et 14 nuits dans la Baltique et les fjords.

CUNARD PASSE LA NUIT EN ESCALE

La compagnie, qui fête cette année ses 175 ans, a ouvert le 14 avril dernier ses ventes 2016, avec pour la première fois des « overnights », pour passer la nuit en escale, alors que Cunard ne proposait jusque-là que des départs tardifs. Barcelone, Saint-Pétersbourg, Boston et Reykjavik sont notamment au programme.

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