Après la région de Pereira et du Risaralda, direction Manizales, capitale du département de Caldas. Bienvenue dans la capitale de la montagne
Le bus quitte Pereira en milieu de matinée, chargé de l'odeur des orchidées de Las 7 Colinas qui s'est glissée dans les vêtements. La route serpente vers le nord, franchit plusieurs cols, et peu à peu la végétation change de tonalité, plus dense, plus sombre, plus humide.
Manizales surgit en courbes, accrochée à la cordillère centrale des Andes à 2 150 mètres d'altitude, entre ciel et brume. Ville escarpée, nerveuse, universitaire – dix établissements d'enseignement supérieur pour à peine 500 000 habitants – elle porte dans ses rues en pente et ses façades colorées toute la fierté d'un peuple qui a tout bâti dans la difficulté, et qui ne l'a pas oublié. Le guide local Edwin, qui prend le relais de Franck pour la journée, le résume avec la satisfaction tranquille de quelqu'un qui a répété la formule des dizaines de fois mais la pense encore : « Medellín dit que Manizales est la capitale de la montagne. Nous disons que nous en sommes les propriétaires. »
La colonisation antioquienne : l'épopée au pied du monument
Avant même d'entrer dans le centre historique, le bus s'arrête au belvédère qui domine la ville, face à un monument en deux parties que peu de touristes prennent le temps d'examiner. C'est une erreur. Le Monument à la Colonisation Antioquienne est l'un des plus puissants que la Colombie ait produit – et Franck, qui connaît chaque détail de l'œuvre, en fait une narration saisissante.
L'histoire est celle d'une migration intérieure unique en son genre. Dans les années 1800, les terres d'Antioquia, à l'est du fleuve Magdalena, commencent à manquer. Des milliers de familles décident de tout quitter pour coloniser l'ouest du pays – terres vierges, forêts inexplorées, montagnes sans chemins. L'analogie avec la conquête de l'ouest américain est frappante : même exode, mêmes caravanes chargées de tout ce que l'on possède, mêmes dangers sur la route – serpents venimeux, rivières en crue, animaux sauvages, bandits de grands chemins, conflits avec les communautés amérindiennes déjà installées. Des semaines, parfois des mois de marche à la machette dans une forêt qui ne cède pas facilement.
Crédit photo : ©Violaine Cherrier
Le sculpteur a traduit cette épopée en deux temps. La première partie, « L'Agonie », montre les difficultés : une mule qui trébuche dans un précipice, un enfant dans les bras d'un père épuisé, des visages marqués par la fatigue et la peur. La seconde, « L'Extase », représente l'arrivée – la famille au sommet de la colline, les bras ouverts sur une terre nouvelle et fertile. Entre les deux sculptures, une note personnelle et attendrissante : le sculpteur a glissé la silhouette de son propre chien, un labrador qui l'avait accompagné pendant toute la durée du chantier et dont la mort l'avait tant affecté qu'il ne pouvait concevoir de ne pas lui rendre hommage.
C'est toute l'histoire de Manizales qui se lit là : fondée par ces colons antioquiens, la ville a grandi vite, rugueusement, avec l'énergie de gens qui ont fait le choix de recommencer de zéro dans la montagne. Caldas, Quindío, Risaralda – les trois départements qui forment l'axe du café – sont nés de cette colonisation. Le café est arrivé dans leurs bagages, et il n'est plus jamais reparti.
Le centre historique : trois incendies et une cathédrale signée par un Français
La visite du centre-ville commence par une leçon d'humilité architecturale. Manizales a brûlé. Plusieurs fois. Et c'est cet incendie de 1925 – qui a détruit plus de 80 % de la ville – qui explique pourquoi son centre n'a pas le charme colonial patiné que l'on trouve à Popayán ou à Carthagène. Ici, tout ou presque a été reconstruit dans le premier tiers du XXe siècle, dans le style qu'on appelle architecture républicaine : façades néoclassiques, grandes avenues, matériaux importés d'Europe – pierre, fer, béton armé –, avec le souci de construire des bâtiments résistants aux tremblements de terre qui secouent régulièrement ces terres volcaniques.
Au centre de tout, sur la Plaza de Bolívar, se dresse la Cathédrale Basilique Notre-Dame du Rosaire, monument incontournable et conversation garantie dans tout groupe. Immense, en béton armé, avec une flèche qui perce les nuages à 99 mètres de hauteur, l'édifice est l'une des plus hautes cathédrales d'Amérique latine. Sa silhouette néogothique divise : certains la trouvent austère, d'autres grandiose.
La cathédrale a été conçue par un architecte français : Auguste-Julien Polty, dont le nom mérite d'être inscrit dans la liste des contributions françaises à l'Amérique latine. Décidée après le grand incendie de 1925 et construite à partir de 1928, l'église abrite 800 mètres carrés de vitraux qui baignent l'intérieur d'une lumière colorée, étrangement apaisante compte tenu de la lourdeur extérieure du bâtiment. Les habitants de Manizales la considèrent comme leur « deuxième maison » – certains y passent tous les matins comme on prend un café – et le drapeau de la ville, blanc, vert et rouge, y trouve son explication : blanc comme la fleur du caféier, vert comme les forêts des plantations, rouge comme la cerise du café mûre.
Autour de la place, l'architecture républicaine joue avec les pentes : trottoirs couverts d'arcades, bâtiments étagés sur des terrains en dénivelé, rues qui montent et descendent sans préavis. Edwin, le guide local, navigue dans ces ruelles avec l'assurance de qui les connaît depuis l'enfance, multipliant les anecdotes sur l'histoire du département de Caldas, lui-même né d'une dispute politique entre les héritiers d'Antioquia, qui n'arrivaient pas à se mettre d'accord sur le nom à donner au nouveau département : Córdova ? Los Andes ? Finalement, en 1905, c'est le nom de Francisco José de Caldas – scientifique colombien exécuté pendant la guerre d'indépendance, compagnon de route du botaniste José Celestino Mutis et admirateur de Humboldt – qui l'emporte.
Le téléphérique, Juan Valdez et une histoire de liqueur
Après le déjeuner dans un restaurant du centre – un repas « très local », commente une participante, tout en haricots rouges, chicharrón et plantain mûri –, la visite reprend à pied vers le téléphérique urbain, qui est aussi l'occasion d'une conférence improvisée d'Edwin sur l'histoire du café et sur Juan Valdez.
Car Manizales a une relation particulière avec le téléphérique. Au début du XXe siècle, pour acheminer le café depuis les haciendas de montagne jusqu'au fleuve Magdalena – axe commercial central de la Colombie –, les ingénieurs ont construit un câble aérien de 62 kilomètres, reliant Manizales à la ville de Mariquita sur 362 tours. C'était, pour l'époque, un exploit technique colossal. Un Britannique du nom de James Lindsay avait été mandaté pour concevoir l'infrastructure et y avait laissé son nom à une avenue de la ville.
Mais le câble avait une caractéristique que personne n'avait anticipée : les nacelles, conçues pour transporter uniquement des sacs de café, n'avaient ni siège ni protection. Les ouvriers chargés de surveiller l'infrastructure s'y perchaient malgré tout, notamment à la tombée du soir après leur journée de travail. Et un guarapo, deux guarapos – la liqueur locale à base de canne à sucre –, et certains finissaient par piquer du nez depuis leur nacelle balancée dans le vide. Ce n'est pas une légende : plusieurs chutes mortelles ont effectivement mis fin à la carrière du câble original. La version moderne du téléphérique urbain, elle, est sécurisée. Et Edwin prend soin de préciser que le rhum de Manizales, le Ron Viejo de Caldas, reste à ce jour le meilleur de toute la Colombie. Affirmation sur laquelle il ne cédera pas d'un pouce.
Le téléphérique offre une vue plongeante sur les quartiers en pente de la ville et, quand les nuages s'écartent, sur le Nevado del Ruiz – le volcan actif qui domine la région à 5 321 mètres. Ce volcan, qui a connu une éruption catastrophique en 1985 ayant détruit la ville d'Armero et causé plus de 23 000 morts, reste aujourd'hui une présence silencieuse mais jamais tout à fait oubliée. Le Parc National des Volcans, qui entoure le Nevado del Ruiz et ses glaciers, est présenté par Edwin comme incontournable pour une prochaine visite – et il ne fait pas semblant : il y travaille lui-même comme guide.
Juan Valdez : le Cubain qui est devenu le symbole du café colombien
Sur le chemin du téléphérique, Edwin s'arrête devant une affiche publicitaire et pose la question qui intrigue les touristes : qui est vraiment Juan Valdez ? Et la réponse est plus savoureuse que la légende.
Dans les années 1950, la Fédération Nationale des Caficulteurs de Colombie – qui regroupe des centaines de milliers de familles productrices – cherche un personnage pour incarner la qualité du café colombien sur le marché américain. Elle fait appel aux meilleurs publicitaires de New York, qui imaginent un paysan avec moustache, poncho et chapeau, accompagné d'une mule. Le nom ? Juan Valdez – facile à prononcer en français, espagnol et anglais. Quant à la mule, elle s'appelait à l'origine Lana – comme l'actrice Lana Turner, dont la renommée était au zénith – mais la Fédération a vite renommé l'animal Conchita, et depuis, chaque année, une vraie mule portant ce nom représente officiellement le personnage lors des événements officiels.
Le premier acteur à incarner Juan Valdez était cubain – José Duval, le comédien hispanique le plus demandé de l'époque aux États-Unis. Le Colombien de la légende était donc incarné par un Cubain, imaginé par des Américains, pour vendre du café à des non-Colombiens. « Juan Valdez, c'est comme Batman ou Superman : il n'existe pas », résume Edwin. Mais il représente quelque chose de bien réel : la fierté d'un pays pour son or vert, et la réussite d'un marketing qui a transformé un produit agricole en symbole culturel mondial.
La rue Santander et ses fruits impossibles
Entre deux visites, le groupe fait une halte inattendue dans une petite épicerie de la rue Santander, où le guide local s'improvise sommelier de fruits tropicaux. Ici, dans un espace grand comme un couloir, s'entassent des dizaines d'espèces que la plupart des Européens n'ont jamais vues – et qu'ils n'auraient pas de mots pour décrire même après les avoir goûtées.
La granadilla, translucide comme une grenade de cristal, dont on croque la coque et on suce la pulpe gélatineuse. Le lulo, cousin acide de la tomate, d'où l'on tire un jus vert-jaune pétillant qui est le soda national non officiel. Les tomates d'arbre (tomate de árbol), servies confites avec du fromage – le mariage sucré-salé que les Colombiens appellent simplement « le mariage ». Les bananes plantain sous toutes leurs formes – crues, frites, bouillies, sucrées. Et au fond, un peu à l'écart, un fruit brun et lourd que l'épicier présente avec le sérieux d'un pharmacien : le borojó, venu de la côte Pacifique, aphrodisiaque légendaire dont la réputation traverse les régions. Le guide colombien l'offre avec un sourire qui ne trompe personne.
Ce moment de marché improvisé dit quelque chose d'essentiel sur la Colombie que les circuits classiques ne montrent pas : l'extraordinaire diversité de sa production fruitière, qui fait de ce pays l'un des vergers les plus riches du monde, et la générosité naturelle avec laquelle ses habitants partagent ce qu'ils ont.
À noter : l'Alliance Française de Manizales est également un acteur clé de la vie culturelle locale, présentée ici par sa directrice Marcela Echeverri. Parmi ses initiatives emblématiques : le Festival de la Musique du 21 juin, qui est devenu en quelques années l'un des événements culturels majeurs de la ville – 12 heures de musique en plein air, artistes locaux et internationaux, scène francophone ouverte à tous. L'Alliance publie aussi une BD annuelle, née d'ateliers de formation dispensés depuis 15 ans – sept numéros à ce jour, tous réalisés par des artistes locaux formés sur place.
Les Termales del Otoño : la montagne qui guérit
À 45 minutes de Manizales, une route de montagne conduit aux Termales del Otoño – des sources thermales nichées dans un environnement naturel de montagne, à l'écart de tout. L'hôtel éponyme, entouré de paysages caféiers et de forêts denses, propose ses piscines d'eaux thermales riches en minéraux – au fil des bassins dont la température varie – comme une invitation à décélérer après une journée dense.
Dans cette région volcanique où le Nevado del Ruiz réchauffe les eaux souterraines depuis des siècles, les thermes ne sont pas une attraction touristique – ils sont une institution. Les habitants de Manizales y viennent le week-end depuis des générations. Si une partie des thermes est réservée à la clientèle de l’hôtel, une autre partie est accessible en extérieur, 24 heures sur 24.
L'hôtel dispose de sentiers de randonnée dans la montagne environnante, d'espaces de bien-être et d'une cuisine valorisant les produits locaux. Pour les groupes internationaux, c'est l'endroit idéal pour couper un circuit dense et donner aux voyageurs une nuit de respiration totale, loin des villes et des activités programmées.
Hôtel Termales del Otoño – Aux abords de Manizales. Sources thermales, sentiers, hôtel de montagne. Idéal pour une nuit de décompression dans un circuit caféier.7 catégories de chambre (de la supérieure à la suite présidentielle). Buffet déjeunatoire, bar à cocktails en intérieur et en extérieur.
Hacienda Venecia : de la cerise rouge à la tasse, tout comprendre en un après-midi
Le lendemain matin, départ vers l'Hacienda Venecia – une des haciendas caféières les plus complètes et les mieux organisées de la région, centenaire et toujours en activité. Ce n'est pas seulement une ferme : c'est un projet touristique intégré, avec hôtel (11 chambres réparties entre un bâtiment principal et un bâtiment annexe, plus une partie hostel pour les budgets plus serrés), restaurant, et une gamme d'ateliers dont le plus important est le tour du café complet.
Le guide de l'hacienda commence par le commencement : la graine. Elle passe d'abord neuf mois dans du sable – pas de la terre, qui résiste trop aux racines fragiles – avant d'être transplantée en plein air. Il faut encore vingt mois pour que la plante produise ses premières fleurs, et trente mois – deux ans et demi à trois ans – pour que les cerises arrivent à maturité. L'arbre peut être coupé et repoussé trois fois, pour une durée de vie productive d'environ vingt ans.
La récolte se fait entièrement à la main, cerise par cerise, sélectionnée à la couleur – seules les rouges sont bonnes, les vertes restent sur l'arbre. Payée au kilo, c'est un travail éreintant, que les paysans accomplissent souvent en portant des paniers de plusieurs dizaines de kilos dans des pentes à 30 %.
Vient ensuite la partie la plus technique : le processus de traitement. L'hacienda Venecia propose trois méthodes, comme trois cépages d'un même vignoble :
- Le naturel : les cerises séchées entières au soleil, conservant tout leur mucilage sucré. Le café obtenu est le plus doux, le plus fruité, avec un fond de gorge mielleux. Technique venue d'Afrique, adaptée aux conditions locales d'humidité.
- Le honey : la cerise est ouverte et dépulpée, mais le grain sèche encore recouvert de son miel naturel. Il en résulte un café intermédiaire, moins sucré que le naturel mais plus rond que le lavé.
- Le lavé : dépulpé, fermenté, rincé à l'eau claire avant séchage. Le plus acide, le plus vif, souvent préféré des amateurs de cafés de spécialité.
Ces distinctions, désormais mentionnées sur les paquets de café de qualité, permettent aux consommateurs – y compris en France – de choisir leur profil gustatif comme ils choisiraient un vin. L'hacienda Venecia possède sa propre machine à torréfier – luxe rare, car l'investissement est considérable – et peut donc vendre son café directement torréfié à ses visiteurs et à d'autres fermes de la région.
La promenade dans les plantations, environ 800 mètres à travers les caféiers chargés de cerises vertes et rouges, se termine à la maison principale pour un déjeuner communal. Autour de la table, la conversation entre les participants du voyage de presse et les responsables de l'hacienda confirme ce que la journée a montré : ce produit, ici, n'est pas une marchandise. C'est une civilisation.
Hacienda Venecia – Manizales. Hôtel, hostel, restaurant, tour du café complet (~2h30), ateliers rhum et cuisine colombienne. www.haciendavenecia.com
Caldas, destination à construire
La journée à Manizales se referme sur une rencontre institutionnelle avec Juanita Espeleta, adjointe du gouverneur de Caldas à l'économie et au tourisme, et avec les opérateurs locaux. Ce que Juanita présente ressemble à un programme politique autant qu'à une brochure touristique : Caldas ne veut pas du tourisme de masse. Caldas veut du tourisme lent, local, communautaire, distribué entre ses 18 villages patrimoniaux – dont Salamina, Aguadas, et d'autres que le groupe n'a pas eu le temps de visiter mais qui figurent sur la liste des prochaines étapes possibles.
La Vallée de Samaria, à Salamina, est citée comme l'équivalent caldensien de la Vallée de Cocora – palmiers de cire, trekking, immersion dans la forêt de montagne – mais sans les files d'attente qui envahissent désormais Cocora le week-end. Les chapeaux d'Aguadas, tressés à la main en feuilles de iraca, sont un artisanat de référence nationale. La route du parapente, le tourisme fluvial sur les rivières Cauca et Magdalena, les circuits ornithologiques dans les réserves privées – autant de produits en cours de structuration, avec le ferme volonté de ne pas reproduire les erreurs des destinations qui ont grandi trop vite.
La marque « Caldas es Natural » – Caldas est naturel – résume l'ambition. Et Juanita conclut avec une conviction qui résonne dans la salle : « On veut que ce soient les habitants qui vivent de ce tourisme, pas des chaînes hôtelières qui s'installent et repartent avec l'argent. »
Infos pratiques : Manizales / Caldas
Accès : Vol interne Bogotá-Manizales ou Bogotá-Pereira + transfert (~1h45). Depuis Pereira : 1h45 en voiture. Depuis Medellín : 3h30 de route.
Altitude : 2 150 m. Prévoir une veste légère en permanence – le climat change très vite.
Hébergements :
- Hôtel Termales del Otoño : sources thermales, montagne, bien-être. Pour une nuit de décompression dans un circuit dense.
- Hacienda Venecia : hôtel-hacienda caféière centenaire, 11 chambres hôtel + hostel. Expérience immersive complète. www.haciendavenecia.com
- Options city-hôtels à Manizales : plusieurs établissements 3-4 étoiles dans le centre et le quartier Cable.
Visites incontournables :
- Monument à la Colonisation Antioquienne (belvédère, vue sur la ville et les volcans)
- Cathédrale Basilique (Auguste-Julien Polty, 800 m² de vitraux, l'une des plus hautes d'Amérique latine)
- Téléphérique urbain (vue panoramique, quartier Cable)
- Hacienda Venecia (tour du café complet, à prévoir au moins une demi-journée)
- Marché aux fruits de la rue Santander (spontané, incontournable)
- Termales del Otoño (sources thermales, à 45 min de la ville)
À explorer lors d'une prochaine étape : Salamina (Vallée de Samaria, architecture coloniale), Aguadas (chapeaux d'iraca, Feria du Bambuco), Parc National Los Nevados (volcans, glaciers – exige une bonne condition physique)
Événements : Festival de la Musique Alliance Française (21 juin), Feria de Manizales (janvier – corridas et festival folklorique), Festival International de Théâtre (biennal)
Contact institutionnel Caldas : Juanita Espeleta, Adjointe du Gouverneur à l'économie et au tourisme – via la Gobernación de Caldas
Alliance Française de Manizales : Directrice Marcela Echeverri – m.echeverri@alianzafrancesa.edu.co
Opérateur local : Livingtrip (région du café, circuits sur mesure, transport et guidage), présent depuis 15 ans sur la région
Voyage réalisé dans le cadre du projet TRECC (Tourisme Responsable, Communautaire et Culturel), une initiative de l'Ambassade de France en Colombie, l'Institut Français de Colombie et la Fondation Compás Urbano, avec le soutien de ProColombia.
Crédits photos : ©Violaine Cherrier