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Édito

TO/distributeurs : le divorce


Publié le : 27.10.2006 I Dernière Mise à jour : 27.10.2006
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TO/distributeurs : le divorce I Crédit photo François-Xavier Izenic

Auteur

  • François-Xavier Izenic

Une semaine sans démission au Snav, cela va bientôt devenir un événement en soi. Suffisamment rare pour être signalé. Mais ne nous y trompons pas, ce calme relatif ne saurait dissimuler le divorce qui semble bien consommé entre les producteurs et les distributeurs. A ce propos, le départ du Snav des Marmara, Kuoni et autres Donatello me rappelle une citation prononcée par je ne sais plus quel humoriste : « divorcer, c’est pratiquer la position du démissionnaire ». Si ces trois-là sont allés jusqu’au bout de leurs convictions, de nombreux TO ne les suivront pas mais n’en pensent pas moins. Il fallait voir l’attitude de Mumtaz Teker, président de la famille des producteurs au sein du syndicat, lors de la conférence de presse organisée par le Snav le 17 octobre dernier. Une attitude très révélatrice de l’état d’esprit qui habite aujourd’hui les tour-opérateurs. S’il condamnait en effet la scission, lui préférant l’union, il n’était pas loin de donner raison aux démissionnaires sur le fond. Ce fossé qui se creuse fut aussi très perceptible la semaine dernière à Grenade lors de la 11e édition de Top Managers, la désormais célèbre opération que Tour hebdo organise chaque année avec ses partenaires. Derrière les débats qui, de l’avis général, furent d’une grande qualité grâce notamment à l’apport de nos conférenciers, pointait une foule de griefs. Des reproches pas très nouveaux certes mais dits avec une acuité particulière. En privé, beaucoup des 80 représentants d’agences et de fournisseurs présents dans la belle cité andalouse en sont arrivés à cette inquiétante conclusion : « on n’arrive plus à se parler ». Ce n’est pas la fameuse (ou fumeuse ?) commission Tourisme, initiée à la hâte par le Snav, qui va changer les choses. On se demande d’ailleurs bien pourquoi Gérard Letailleur en a pris la coprésidence alors qu’il doit quitter la tête de Selectour dans six mois ! Que vient-il faire dans cette galère ? Mais bon, qu’il se rassure, cette commission ne devrait pas lui prendre trop de son temps car elle est morte avant d’être née : aucun tour-opérateur ne veut en assurer la coprésidence à ses côtés ! Bref, le bras de fer entre les producteurs et les distributeurs est bien engagé. Certains n’hésitent pas à dire qu’il y a peu de chances que le dialogue soit renoué avant que les négociations des TO avec certains grands réseaux comme Selectour (qui doit revoir ses contrats l’année prochaine pour 2008) n’aient eu lieu. Ça promet !

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