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Voyages d'affaires

5 questions à Yorick Charveriat (Amex GBT) : "Le contenu hôtelier est l'une de nos priorités"


Publié le : 30.01.2020 I Dernière Mise à jour : 12.02.2020
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Yorick Charveriat, directeur commercial et directeur général adjoint pour la France d'American Express Global Business Travel. I Crédit photo Amex GBT

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  • Propos recueillis par Manon Gayet

Le voyage d'affaires est en pleine mutation. Renouvellement des politiques voyages, changement des modes de consommation, accélération de l'innovation technologique... Yorick Charveriat, directeur commercial et directeur adjoint France d'American Express Global Business Travel, a évoqué l'ensemble de ces sujets avec Tour Hebdo.

Tour Hebdo : Comment le voyage d’affaires se porte-t-il ?

Yorick Charveriat : Selon le baromètre européen du voyage d’affaires, on note +3,8% d’augmentation des dépenses liées au voyage d’affaires sur le marché européen en 2018. Les entreprises ont de plus en plus d’employés qui voyagent : plus de 45% d’entre elles déclarent que leurs collaborateurs se déplacent à titre professionnel, soit +5 points en 3 ans. En résumé, le voyage d’affaires a (toujours) le vent en poupe !

 

TH : Quelles tendances de fond observez-vous ?

Y.C. : Digitalisation et personnalisation sont les évolutions majeures du secteur. Qu’on parle de NDC, de blockchain, de bleisure, ou de gestion intégrée l’approche initiale est de faciliter le quotidien des voyageurs d’affaires. Dans cette optique, nous investissons une grande partie de nos bénéfices dans la recherche et le développement avec Neo (KDS), afin d’aller toujours plus loin dans notre offre de produits et de services.

 

TH : Que va vous apporter la nouvelle norme NDC ?

Y.C. : Pour nous, la NDC n'est pas un problème – elle impacte principalement les stratégies de vente des compagnies aériennes. De là, nous devons repenser la façon dont nous collaborons avec celles-ci et les GDS pour proposer aux clients des solutions à forte valeur ajoutée. Qu’on parle de blockchain ou de NDC, notre rôle est de s’assurer que nous répondons aux besoins de nos clients.

 

TH : Comment avez-vous vécu la faillite du groupe Thomas Cook ?

Y.C. : Il est toujours désolant de voir de tels acteurs historiques mettre la clé sous la porte, mais le secteur évolue et nous devons évoluer avec lui. Cela n'a pas eu d'effet direct sur nos activités quotidiennes mais nous avons, quand nous le pouvions, proposé à leurs employés de nous rejoindre.

 

TH : Quelles sont vos objectifs pour 2020 ? Et à plus long terme ?

Y.C : L’ambition générale est de fournir la meilleure expérience intégrée possible, en on et en off pour les voyageurs et les décisionnaires. Nous investissons énormément dans notre offre technologique, qu’elle soit pour la réservation de voyages ou la gestion des notes de frais, nous réfléchissons au déplacement dans son ensemble. Nous regardons aussi beaucoup l’industrie du Mice qui évolue vite, et est en demande de digitalisation aussi. Enfin, le contenu hôtelier représente aussi une de nos priorités : nous devons consolider un marché très fragmenté pour proposer une offre complète.

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