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Transport

aérien - Crash Yemenia : une erreur humaine ?


Publié le : 05.02.2010 I Dernière Mise à jour : 05.02.2010
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I Crédit photo Le crash du A310 pourrait avoir été causé par une erreur humaine. ©DR

Le BEA estime que le crash de l'A310 n'est dû "ni à un problème technique, ni à une explosion". Une thèse sui déplaît aux autorités comoriennes.

Le directeur du BEA, Jean-Paul Troadec, a confirmé hier jeudi devant les journalistes de l’AJPAE (association des journalistes professionnels de l'aérien et de l'aéronautique) que l’enquête sur le crash de l’Airbus A310 de Yemenia était au point mort depuis trois mois.

"La seule chose que nous pouvons dire est qu'il n'y a pas de problème technique sur l'avion, ni trace d'explosion", a-t-il également déclaré. L’appareil était tombé en mer le 30 juin dernier près des Comores faisant 152 victimes dont de nombreux Français. Il y a trois mois, après la lecture des enregistreurs de vol au Bourget, l’enquêteur comorien Mohamed Ali Abdou a publié un communiqué indiquant qu’il n’y avait pas eu à bord d’explosion ou d’incendie. Cette information a déplu à son gouvernement qui l’a limogé puis a nommé une nouvelle commission chargée de faire procéder à la lecture des boîtes noires par un autre pays que la France. "Nous avons appris cela par la presse locale car n’avons plus aucun contact avec l’aviation civile comorienne", indique Jean-Paul Troadec qui signale que les enregistreurs sont toujours dans ses laboratoires.

"Aux Comores, on nous balade en nous affirmant que rien ne peut être fait sur les indemnisations tant que le BEA n’a pas rendu son rapport", signale, par ailleurs, Me Mariama Soiby, avocate d’une des associations de familles des victimes. Le patron du BEA précise d’ailleurs à la lecture des boîtes noires effectuée dans le cadre d’une commission rogatoire que l’avion n’est pas en cause.

A défaut d’attentat, de tir de missile ou de défaillance technique restent donc les "facteurs humains" dans le cockpit. Dans le cas de faute avérée de pilotage, les indemnités que devra verser la compagnie aérienne ne sont pas limitées par les conventions internationales. Aussi, pour s’en affranchir, Yemenia et les gouvernements du Yemen et des Comores s’efforcent de faire accréditer une thèse de tir de missile effectué par erreur par un navire militaire français. Le jour de l’accident, le plus proche bâtiment français était à deux jours de mer et, de plus, non armé de missile.

T.V.

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