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Transport

Amadeus : "Nous visons l'adoption massive de la norme NDC"


Publié le : 16.03.2018 I Dernière Mise à jour : 16.03.2018
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Gianni Pisanello pilote le programme NDC-X. I Crédit photo Amadeus

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  • Propos recueillis par Didier Forray

Alors que la norme NDC ne cesse de faire parler d'elle, Amadeus lance un programme ad-hoc. Les explications de Gianni Pisanello, vice-président en charge du programme NDC-X.

Tour Hebdo : Amadeus a annoncé le lancement d'un programme intitulé NDC-X. En quoi cela consiste ?

Gianni Pisanello : L'objectif est de rassembler toutes les entités d'Amadeus qui travaillent sur NDC, autant du côté agrégateur que du côté IT Provider, pour orchestrer l'industrialisation de NDC. Le marché est prêt, aussi bien les compagnies aériennes que les agences, et la version 17,2 de NDC, disponible depuis la fin de l'année dernière, offre désormais un standard mature. Mais il y a encore beaucoup de systèmes à développer. Nous n'en sommes qu'au début et nous posons les fondations !

 

T.H. : Concrètement, comment va fonctionner ce programme NDC-X ?

G.P. : Le but est de construire la solution avec une première version qui sera disponible pour le premier trimestre 2019. Ce pilote intégrera 4 à 5 compagnies aériennes et un petit nombre de grandes agences. Ensuite, il sera très facile d'élargir à d'autres compagnies et à d'autres agences. Le terme de NDC-X veut d'ailleurs marquer le fait que nous irons bien au-delà de NDC, en ajoutant d'autres briques à l'avenir.

 

T.H : Amadeus est certifié agrégateur de niveau 1 dans le registre NDC de IATA, alors que Sabre et Travelport en sont au niveau 3. Est-ce qu'Amadeus est en retard en matière de NDC ?

G.P. : Nous serons, nous aussi, bientôt certifiés niveau 3 mais ces certifications sont simplement du marketing. C'est très facile d'obtenir cette certification mais ce n'est pas une fin en soi. Ce qui nous intéresse c'est le business. Le vrai objectif, c'est le déploiement de NDC à l'échelle mondiale, l'adoption massive de la norme. Voilà sur quoi nous travaillons et nous y consacrons des investissements importants.

 

T.H : Que pensez-vous du nouveau tarif qui sera lancé en avril par Lufthansa avec une remise de 5 € sur les billets achetés en direct ou via NDC ?

G.P. : Les compagnies aériennes doivent trouver une façon de motiver les agences à passer au NDC. Ensuite chacun a sa stratégie commerciale et il y aura différents modèles économiques, comme c'est le cas aujourd'hui avec le système actuel. Sur le plan technologique, la norme NDC offrira des avantages à tous les acteurs du marché mais, sur le plan de la politique commerciale, c'est une question de rapport de force entre les acteurs.

 

TH : Si le NDC est une solution aussi formidable, pourquoi la migration n'est-elle pas plus rapide ?

G.P. : Prenons l'exemple du e-ticketing : il a fallu 15 ans pour le déployer partout alors même que tout le monde était d'accord. Avec la norme NDC, on va, là aussi, y arriver graduellement. Il ne faut pas oublier non plus que toutes les compagnies aériennes ne passeront pas à la NDC et que certains cas, comme par exemple les billets pour un tour du monde, ne seront pas faciles à traiter en NDC. Il faut donc arriver à une nouvelle interface qui permettra de tout regrouper. On ne doit pas faire le Big Bang !

 

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