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Nouveau délai et nouveau prêt pour tenter de sauver Alitalia    


Publié le : 03.12.2019 I Dernière Mise à jour : 03.12.2019
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Alitalia a été placée sous tutelle de l'Etat en 2017. I Crédit photo Adobe Stock

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  • Céline Perronnet (avec AFP)

Le gouvernement italien vient d’accorder un nouveau délai, jusqu'au 31 mai, pour essayer de trouver une solution alors que plus aucune offre définitive de rachat par un consortium n'est possible.  

On ne compte plus le nombre de rebondissements dans le sauvetage de la compagnie Alitalia. Le gouvernement vient, de nouveau, d’accorder un nouveau délai de 6 mois aux éventuels repreneurs pour présenter un plan de reprise.

Il vient également de débloquer un nouveau prêt relais de 400 millions d'euros pour permettre à la compagnie de survivre jusqu'à cette date, après les 900 millions d'euros déjà consentis en 2017, selon un communiqué publié à l'issue du conseil des ministres lundi soir.

Le prêt introduit des "mesures urgentes" pour assurer la continuité du service fourni par Alitalia, est-il précisé. La reprise d'Alitalia est dans l'impasse après des mois de négociations infructueuses avec d'éventuels repreneurs, provoquant une vive inquiétude des syndicats tandis que le gouvernement italien reste indécis sur la solution à adopter.

"Il n'y a plus de consortium qui puisse faire une offre définitive de rachat", a souligné la semaine passée le ministre du développement économique Stefano Patuanelli.

Vers une nationalisation ?

Après des mois de négociations et l'expiration d'un énième délai fixé par le gouvernement, le groupe autoroutier et aéroportuaire Atlantia, contrôlé par la famille de Luciano Benetton, a indiqué la semaine dernière que les conditions n'étaient pas réunies pour qu'il puisse rejoindre un consortium qui sauverait Alitalia.

Atlantia devait participer au plan de sauvetage aux côtés du groupe public des chemins de fer italiens Ferrovie dello Stato (FS), de la compagnie aérienne américaine Delta et du ministère italien des Finances. Delta avait indiqué le 12 novembre être prête à investir jusqu'à 100 millions d’euros.

Inquiets, les syndicats ont d'ores et déjà annoncé une grève pour le 13 décembre, même si le gouvernement tente de les rassurer. "Une solution sera trouvée", a assuré Stefano Patuanelli, en n'excluant pas une nationalisation.

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