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Challenge Tourisme veut aider l'Azerbaïdjan à se lancer sur le marché français


Publié le : 06.11.2015 I Dernière Mise à jour : 06.11.2015
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I Crédit photo Challenge Tourisme a réuni, mercredi soir, une vingtaine de participants au centre culturel d'Azerbaïdjan, à Paris. ©CC

Après sa convention à Bakou, l'association présidée par Lucien Salemi fait un cas d'école sur la destination, en facilitant le partage des savoirs.

L'association Challenge Tourisme, présidée par Lucien Salemi, s'est réunie mercredi soir, deux mois après avoir organisé sa convention en Azerbaïdjan sur le thème de l'"open innovation".

Ces retrouvailles ont permis à la vingtaine de participants de faire un point sur la destination, qu'ils ont tous découverte en septembre dernier. "L'Azerbaïdjan est un cas d'école, c'est un pays méconnu, et grâce à l'open innovation, j'ai bon espoir de voir aboutir deux ou trois projets qui vont contribuer à développer la destination", a déclaré Lucien Salemi.

De son côté, Martin Duval, directeur général de Bluenove, spécialiste du management de l'innovation, a précisé : "l'open innovation part d'un parti pris. En mutualisant les ressources sur un marché nouveau, comme l'Azerbaïdjan, on peut aller plus vite. On a plus à gagner à travailler ensemble, en recueillant les bonnes idées et en faisant fructifier l'intelligence collective".

6 500 visiteurs français par an

Sur le marché français, une dizaine de tour-opérateurs programment la destination en circuit, tels que Pouchkine Tours (80 pax cette année), Evaneos, Marco Vasco, ...Et Vivarel Voyages, l'agence de Lucien Salemi, lui a consacré un blog : Vivez Bakou.

Au global, Elmar Mammadov, conseiller à l'ambassade d'Azerbaïdjan à Paris, annonce 6500 visiteurs français par an, tous motifs confondus.

Si la destination est un état musulman laïque, et présente un bon niveau de prestations hôtelières, un accès aérien facile plus un environnement politique et économique stable, il reste des points à améliorer selon les professionnels français : "il manque des standards de qualité pour les guides interprêtes et les transferts", dit Lucien Salemi.

Pour Roch Guilabert, directeur du développement de Take Off, "la destination mériterait une vraie dynamique dans le MICE", en rappelant qu'un séjour de trois nuits en hôtel 5 étoiles revient à 1200 euros, transports, repas, visites comprises. 

Un workshop le 10 décembre

Autres sujets à améliorer : le marketing touristique, quasiment inexistant à ce jour.  Milan Stankovic, président de Sépage, expert en sémantique du web, s'interroge : "comment marketer la destination pour qu'elle rentre dans le Top 50 des pays visités? le challenge technologique est à relever". L'Escaet est chargé de recueillir les projets d'ici début décembre.

Concrètement, dans un premier temps, pour aider l'Azerbaïdajan à se faire connaître sur le marché français BtoB, le Snav a signé une convention avec les agences réceptives locales.

Et un workhop va être organisé le jeudi 10 décembre prochain, dans les locaux du centre culturel, au pied de la Tour Eiffel. Les agences réceptives, la compagnie aérienne nationale Azal et les hôteliers (dont le Fairmont à Bakou) se présenteront aux groupistes, tour-opérateurs et agences incentive sélectionnées. 

Catalina Cueto

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