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Transport

On a testé le vol Paris-Los Angeles via Londres, avec British Airways en classe affaires


Publié le : 28.04.2015 I Dernière Mise à jour : 28.04.2015
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L’A380 va s'envoler vers la côte ouest américaine. © British Airways I Crédit photo

Une ligne très concurrentielle.

Deux quotidiens de British Airways (BA) relient Londres à Los Angeles, une ligne très concurrentielle au départ de la Grande-Bretagne, desservie également par American (deux vols), United, Virgin Atlantic (deux vols), Delta, Air New Zealand depuis Heathrow ainsi que Norwegian depuis Gatwick. Au départ de Paris, on ne compte que deux quotidiens non stop d’Air France ainsi que de trois à sept vols hebdomadaires d’Air Tahiti Nui.

Depuis Londres, le vol de l’après-midi de BA est exploité en Airbus A380 comptant 14 sièges en First, 97 en Club World, 55 en World Traveller Plus et 303 en World Traveller. La classe affaires que nous avons testée, est répartie entre le pont principal et le pont supérieur.

Enregistrement : Situés en sous-sol au terminal 2C de Roissy-CDG, les comptoirs 9, dans une salle dédiée à British Airways, donnent ensuite un accès direct aux contrôles de police, puis aux filtres de sureté. En mi-journée, c’est fluide.
A Heathrow, il est nécessaire de repasser la sûreté avant d’accéder à la zone internationale du Terminal 5, le dernier construit en 2008 réservé à British Airways et Iberia. Souvent beaucoup de temps perdu.

Salons : Au choix à CDG, les passagers sont admis aux salons American Airlines ou Cathay Pacific, toutes deux membres comme British Airways de l’alliance Oneworld. La cuisine chinoise a eu notre préférence.
A Heathrow, six salons représentant 15 000 m2 (ou deux terrains de foot) sont accessibles au Terminal 5. Ils peuvent accueillir 2 500 passagers avec tout le confort que l’on peut en attendre (espace spa, restauration chaude, coins repos, espaces de travail, WiFi, etc). Attention, ils peuvent être assez loin des portes d’embarquement, notamment celles des satellites B et C reliés par navette ferroviaire.

Embarquement : Pas moins de trois passerelles donnent accès à l’A380, deux au pont principal et une au pont supérieur. Le super jumbo n’est pas toujours aussi bien traité dans les autres aéroports qui n’offrent généralement que deux passerelles. Le balisage d’accès est clair, indiqué en fonction des numéros de siège. L’opération est fluide et, destination Etats-Unis oblige, un ultime contrôle de sureté peut intervenir de manière aléatoire.

Confort : La classe affaires de l’A380 est équipée comme les autres avions de BA des fameux sièges tête-bêche, parfois surnommés 69. Une innovation exclusive de la compagnie britannique qui offre ainsi des lits plats depuis 1999, dument brevetée qui permet d’offrir avec la disposition 2-4-2 une classe affaires densifiée… et de recueillir la recette unitaire qui va avec. Probablement le meilleur rendement au m2 du transport aérien.

A l’avant du pont supérieur, les 53 sièges sont disposés en deux cabines par rangées 2-3-2. La troisième cabine affaires, au milieu du pont principal, compte 44 sièges cette fois en 2-4-2, le fuselage étant ici un peu plus large. Tous les sièges ne sont pas égaux, côté rangements. Ceux situés près des hublots (A ou K) disposent de deux à trois vastes coffres latéraux très pratiques, en plus des racks qui accueillent facilement les bagages de cabine des passagers affaires. Les rangements sont moins volumineux pour les sièges (B, D, G, J) qui bordent les allées.

Pour être parfaitement au calme, choisir les sièges centraux (E, F) entourés de cloisons, presque des cabines. L’aluminium brossé est la dominante des sièges, ce qui allie décoration et structure. La table pliante vit en bonne harmonie avec les autres composants comme l’écran vidéo qui se rabat aussi contre la cloison latérale. Un tiroir bien pratique au pied du siège-lit permet de ranger revues, ordinateur. Mais on cherche un équipet où laisser à portée de main lunettes ou bouteille d’eau quand on s’assoupit.

La connectique est abondante avec une prise 110 Volts multiformat, une prise USB pour recharger un téléphone ou un appareil photo, une autre USB près de la télécommande reliée à l’écran, par exemple, pour visionner des images. Seules les prises RCA (audio-vidéo) semblent aujourd’hui superflues. L’accès à Internet en WiFi est en test sur un A380 et un Boeing 787 de la flotte British Airways.

La trousse de confort, en fait un sac à chaussures, contient quelques aménités et surtout les bouchons d’oreille, l’accessoire indispensable à bord de l’A380. L’avion est tellement silencieux que le moindre bruit généré par les autres passagers ou le personnel empêche de dormir.

Gastronomie : Si le choix d’alcools et de vins (français, italiens, américains et espagnols ainsi que du champagne) est large, la pochette d’amuse-gueules est maigrichonne. Entrées, plats et desserts comportent deux à trois choix. Le poisson est souvent une valeur sûre à la cuisson moins délicate que le bœuf britannique dont l’origine est certifiée.

L’entrée arrive avec un plateau accompagnée d’une salade aux fruits rouges. Les autres plats sont servis à l’assiette. Quelques détails pourraient être plus soignés comme le sel et le poivre proposés en sachet.
Pour les petites faims au milieu de la nuit, le Club Kitchen offre en libre-service sandwiches, snacks, Mars et autres biscuits chocolatés peu diététiques.

Divertissement : Ce n’était pas le point fort de British Airways dont l’offre évoquait celle de Radio France un jour de programme minimum. Le nouveau système de divertissements mis en place sur l’A380 et le B787 peut maintenant rivaliser avec ceux des compagnies du Golfe avec 1267 heures de films, séries TV et vidéos diverses.

Il faudrait voler 60 fois entre Londres et Los Angeles pour épuiser le sujet. 23 films sur une centaine sont doublés en français. La représentation de la géolocalisation 3DMaps de l’avion a aussi beaucoup progressé, permettant différentes situations dont une vue virtuelle de l’avion prise de l’extérieur saisissante. La même offre de divertissement est proposée dans toutes les classes. Seule la taille de l’écran varie (12 pouces en affaires).

Tarifs : Pour une réservation effectuée le 19/04 avec un aller le 21/04 et un retour le 25/04, la gamme de tarifs dernière minute, donc élevés, va de 1 379 € A/R en World Traveller, 4 542 € en World Traveller Plus, 8 016 € en Club World, 15 338 € First.

Testé par Thierry Vigoureux, le 21 avril 2015.

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