Ce dernier Observatoire met en lumière un mois de février contrasté : les départs reculent et les réservations sont également en baisse par rapport à l’an dernier
Pour autant, l’écart 2025/2026 reste contenu. Rappelons que le 1er trimestre 2025 était un très bon cru.
Les perspectives pour les vacances de printemps 2026 apparaissent en revanche plus dynamiques, portées par une hausse des réservations et un bon comportement du moyen-courrier. Ces chiffres ne tiennent bien évidemment pas encore compte des conséquences du conflit au Moyen-Orient.
1) Départs de février 2026 : moins de voyageurs, un moyen-courrier moteur
En février 2026, le nombre de voyageurs recule d’environ 5% par rapport à février 2025. Le moyen-courrier et le long-courrier progressent modestement. Parmi les destinations en hausse figurent notamment l’Égypte, le Sénégal et le Cap-Vert, tandis que le Portugal enregistre un recul marqué.
2) Réservations de février 2026 : une demande globalement stable, avec des écarts selon les zones
Les réservations de février 2026 sont proches de celles de février 2025, avec un léger recul du nombre de voyageurs. Le moyen-courrier reste la zone la plus dynamique, alors que la France et le long-courrier reculent. Côté destinations, l’Albanie se distingue, tout comme l’Égypte, le Maroc et la Grèce, tandis que certaines destinations reculent plus nettement, telles que les États-Unis (-34%).
3) Vacances de printemps 2026 : des réservations en hausse, tirées par le moyen-courrier
Pour les vacances de printemps 2026, les réservations sont en avance par rapport à 2025, (+3%). Le moyen-courrier porte la dynamique (+7%), tandis que le long-courrier progresse légèrement et que la France est en léger retrait. Les destinations qui se distinguent incluent notamment l’Égypte, le Portugal, l’Italie et l’Albanie. Les circuits sont particulièrement prisés.
Pour Valérie Boned, Présidente des Entreprises du Voyage : « Les chiffres de février confirment une demande plus prudente, avec des départs et des réservations en légère baisse. En revanche, nous constatons que les vacances de printemps sont en avance par rapport à 2025. Le conflit récent au Moyen-Orient nous pousse à être extrêmement prudents sur les projections de l’activité des mois à venir. »