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Témoignages

Comment vendre une croisière MSC : les meilleurs conseils de 3 agents de voyages


Publié le : 06.03.2019 I Dernière Mise à jour : 06.03.2019
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Découvrez les conseils de Karine Roy-Camille, Jo Slama et Martine Aiello pour vendre une croisière MSC. I Crédit photo MSC Croisières

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  • Propos recueillis par Thierry Beaurepère

A l’occasion de l’inauguration du Bellissima, Tour Hebdo a rencontré plusieurs agences qui nous livrent leurs conseils pour mieux vendre les croisières de la compagnie MSC.

« Des bateaux récents et bien équipés »

« Les Antillais sont les meilleurs connaisseurs de la croisière. Certains de mes clients en font jusqu’à 5 par an ! Ils réclament de nouveaux bateaux, de nouveaux itinéraires. Avec les nombreux navires inaugurés ces dernières années, MSC dispose de l’une des flottes les plus récentes au monde. C’est un argument car les bateaux répondent aux exigences de la clientèle d’aujourd’hui : de nombreuses cabines avec balcon, une décoration élégante à l’européenne dans l’air du temps. Les animations inédites, comme les spectacles du Cirque du Soleil, peuvent déclencher une vente. J’apprécie aussi le concept de galerie au cœur du bateau, bordée de boutiques et restaurants. C’est un vrai lieu de vie, où l’on retrouve toujours ses amis. Et au-delà des restaurants traditionnels où la montée en gamme est palpable, les restaurants gastronomiques sont excellents, à commencer par le japonais ! Certains clients rechignent à payer un supplément pour y dîner. MSC a eu la bonne idée de proposer des packages combinant deux ou trois de ces restaurants, à des prix avantageux. Il ne faut pas hésiter à les mettre en avant... »

Karine Roy-Camille, directrice des activités tour-opérating de  Foyal Tours (Fort de France)

 

« Un rapport qualité/prix imbattable »

« Pour moi, l’argument principal - qui n’est pas propre à MSC - est de pouvoir découvrir six ou sept destinations différentes en une semaine, tout en dormant chaque soir dans le même lit ! Les excursions sont brèves, mais elles permettent de se faire une idée et pourquoi pas, d’y revenir plus tard. J’ai ainsi eu l’occasion de découvrir les Cinque Terre ou Portofino en Italie, où je ne serais peut-être jamais allé sans une croisière. MSC fait la différence avec des navires modernes à la finition impeccable. A ceux qui craignent les gros paquebots, je réponds qu’ils ont l’avantage de répondre à toutes les envies, avec un rapport qualité/prix imbattable. Un pont entier est dédié aux enfants avec de nombreux activités comme le cinéma dynamique en relief, une piscine est réservée aux adultes... chacun y trouve son compte, ceux qui veulent de l’animation comme ceux qui recherchent de la tranquillité. Quel est l’hôtel qui propose autant de choix et de services, pour environ 150 € par jour ? Et pour ceux qui craignent les suppléments, il faut mettre en avant les forfaits pour les boissons ou les excursions. J’en vends de plus en plus... » 

Jo Slama, directeur d’Impact Voyages (Paris)

 

« Commencer par  une croisière depuis Marseille »

« Il faut commencer par rassurer - encore et toujours - les clients, qui arrivent avec de nombreux préjugés. La croisière n’est plus un produit guindé, même si les bateaux de MSC proposent une décoration plus soignée que d’autres. Et la plupart sont construits en France, un argument qui fait mouche auprès de certains clients. Avec la gratuité pour les enfants partageant la cabine des parents, c’est un produit familial au rapport qualité/prix imbattable, qu’il faut penser à proposer au même titre qu’un hôtel-club. Encore faut-il convaincre le client de réserver le plus tôt possible car les cabines familiales, même si de plus en plus nombreuses sur les navires MSC, partent très vite… Pour ceux qui disposent d’un budget confortable, il faut mettre en avant le Yacht Club, un "bateau dans le bateau" aux prestations exceptionnelles. Enfin, je conseille toujours aux novices de commencer par une croisière au départ de Marseille pour naviguer Méditerranée occidentale. Les transferts et l’embarquement, qui peuvent être une source de stress, sont plus faciles et l’environnement n’est pas trop dépaysant. »

Martine Aiello, directrice commerciale chez Clet Voyages (Paris)

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