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Édito

Une fédération, et vite !


Publié le : 21.09.2007 I Dernière Mise à jour : 21.09.2007
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Une fédération, et vite ! I Crédit photo François-Xavier Izenic

Auteur

  • François-Xavier Izenic

Les élections à la présidence du Snav approchent à grands pas et autant le dire sans ambages : si Georges Colson remet le couvert, l’avenir du syndicat sera bien sombre, pour ne pas dire totalement bouché. En effet, les électeurs avaient avant tout porté le président de Fram au sommet du Snav en 2005 pour éviter l’éclatement de la profession et notamment le divorce entre les distributeurs et les producteurs. Or il a échoué sur toute la ligne. Cinq TO majeurs ont quitté l’institution, parmi lesquels Marmara, Kuoni, Asia et Donatello, échaudés par la tournure que prenaient les événements. Dans le même temps, le Ceto a continué d’asseoir sa légitimité en défendant toujours mieux les intérêts des producteurs. Profitant du vide de plus en plus sidéral laissé par le Snav, le Cered a pris de son côté un nouvel essor sous la houlette d’Isabelle Cordier-Archer et est devenu en quelques mois le dernier endroit où tous les distributeurs causent. Même le Snet profite du dynamisme de son président, Thierry Schidler, pour se distinguer. Le Snav avait une carte à jouer pour fédérer toutes ces énergies au lieu de quoi il s’est enlisé dans une interminable négociation pour accoucher de ses nouveaux statuts. Car la fédération des entreprises du tourisme est plus que jamais le seul viatique de cette profession. Pour relever les défis imposés par la mondialisation, pour peser face aux décisions de Bruxelles, pour se défendre des excès du consumérisme, les différents métiers qui la composent ne peuvent définitivement pas rester en ordre dispersé. Une nécessité d’autant plus urgente que le secrétaire d’Etat à la consommation et au tourisme s’appelle Luc Chatel. Ce dernier ne voulait pas du tourisme, Nicolas Sarkozy le lui a imposé. Il est avant tout un défenseur des consommateurs et ses décisions ne manqueront pas de se frotter aux intérêts des professionnels. Le Snav a donc failli à la création de cette fédération tant attendue. La responsabilité en incombe d’abord à son président. Loin de moi l’idée de faire abstraction de la fosse aux lions qu’a toujours été le syndicat et de ses ingérables égos, mais Georges Colson a instauré depuis deux ans une espèce de pensée molle, mâtinée de paternalisme et de conservatisme. Sa stratégie du « ni-ni » a conduit à l’immobilisme. Peut-il encore faire autrement ? Peut-on encore lui laisser le bénéfice du doute ?

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