La compagnie de Doha reste discrète sur les aménagements de l’A380 et de l’A350. Après Londres, le très gros-porteur de Boeing sera aussi déployé sur Paris.
Au premier jour de l’ouverture à Dubaï du salon Arabian Travel Market la semaine dernière, Akbar Al Baker, le Pdg de Qatar Airways, avait le sourire. Cela n’a pas toujours été le cas ces derniers temps, où il tançait souvent les constructeurs aéronautiques ou les entreprises aéroportuaires pour leurs retards.
L’aménagement du premier Airbus A380 qui entrera en ligne le 17 juin prochain entre Doha et Londres est assez classique, avec néanmoins des salles d’eau en première, comme chez Emirates et Etihad. Un salon ouvert aux passagers First et Business Class doit permettre de discuter avec un ami, de se détendre, ou simplement de faire un break pendant le voyage. Le très gros-porteur sera aussi déployé sur Paris au fur et à mesure des treize livraisons attendues.
Le bouillant patron de Qatar Airways donnerait presque un satisfecit à Airbus qui pourrait lui livrer deux A350 à la fin de l’année alors que l’avionneur n’est contractuellement engagé que sur un appareil, le premier de la série, certifié pendant le courant de l’été. Pas moins de quatre-vingt A350 ont été commandés.
Pas de première classe dans les B787 livrables en 2015
Contrairement à Etihad, British Airways ou China Southern, Qatar Airways ne prévoit pas de proposer une première classe dans ses B787 Dreamliner livrables l’an prochain.
Par ailleurs, Qatar Airways ouvre le 15 mai un vol Londres-Doha uniquement en classe affaires avec un Airbus A319 comptant 40 sièges disposés 2-2.
Enfin, alors qu’une première date de livraison avait été annoncée pour le 12 décembre 2012, l’aéroport Hamad International entre doucement en service ces jours-ci, se rodant avec quelques compagnies régionales. Le véritable démarrage est prévu le 27 mai avec le déménagement de Qatar Airways dont ce sera le hub.
Thierry Vigoureux