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Transport

Les agences de voyages paieront-elles vraiment des frais GDS en avril ?


Publié le : 02.03.2018 I Dernière Mise à jour : 02.03.2018
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Les réseaux tentent de négocier avec Air France pour exonérer leurs adhérents de la surcharge GDS le mois prochain. I Crédit photo ©Pixnio

Auteur

  • Manon Gayet

Après Lufthansa et le groupe IAG, c’est Air France qui appliquera une surcharge GDS dès le 1er avril prochain. Les négociations se poursuivent entre la compagnie et les réseaux pour exonérer les agences de voyages.

C’est dans un mois. A compter du 1er avril, recourir à un GDS pour acheter un billet d’avion Air France coûtera 11€ par segment. En coulisses, les négociations se poursuivent entre la compagnie et les réseaux pour obtenir une exonération. Une situation loin d’être optimale selon Jean-Pierre Mas, président des Entreprises du Voyage : "Actuellement, une exonération de frais pour 70 à 80% des billets émis en France est envisageable. Mais notre position est claire : nous voulons une exonération collective, et non pas par segments ou par réseaux. Cela va créer des disparités."

En effet, les principales TMC ont, par exemple, déjà conclu des accords avec la compagnie nationale française pour ne pas s’acquitter de la surcharge. Les réseaux sont aussi sur le pont pour éviter à leurs adhérents de payer les frais GDS. Chez Havas Voyages, "les discussions sont en cours", indique Michel Dinh, directeur général du réseau. "Nous souhaiterions différer la date du 1er avril et, bien entendu, neutraliser la surcharge. De toute façon, personne n’est prêt !"

Une API NDC d'Air France insuffisante

Chez les distributeurs, on s’accorde en effet à le dire : ni les compagnies aériennes ni les GDS ne sont prêts à industrialiser la norme NDC, mise en lumière par le débat autour des frais GDS.

"Air France est sous la pression des financiers, elle doit générer des revenus supplémentaires. Elle a développé une première version de son API, pour mieux mettre en avant son offre, mais elle est tout simplement insatisfaisante", martèle Jean-Pierre Mas. "Il ne faut pas stigmatiser Air France car d’autres compagnies comme Lufthansa le font", nuance Michel Dinh.

"Nous sommes tous d’accord sur le fond : il faut différencier les prestations des compagnies, ce que permet la norme NDC. Ce qui nous navre, c’est que les transporteurs se rendent compte qu’ils ne sont pas prêts et qu’ils imposent donc une surcharge", poursuit le DG d'Havas Voyages.

Air France, de son côté, assure que l’API NDC présentée est prête et que le catalogue sera complété au fil des mois cette année, avec une arrivée des choix au niveau des sièges et des bagages dès le mois d'avril par exemple. Concernant la surcharge, la compagnie se borne à répondre qu’elle sera bien appliquée au 1er avril prochain. A moins qu'un accord avec les distributeurs ne soit trouvé d’ici là.

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