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Aérien

L’open sky africain va-t-il voir le jour ?


Publié le : 06.05.2019 I Dernière Mise à jour : 06.05.2019
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Le projet vise à faciliter les liaisons intra-africaines en libéralisant les droits de trafic d’un pays à un autre, stimulant d’autant le développement touristique du continent entier. I Crédit photo Adobe Stock

Auteur

  • Bruno Courtin

Lancé fin 2018 comme une tentative de renforcement de l’Union africaine, le projet de Marché unique africain du transport aérien (SAATM) peine à décoller. Pour autant, 23 pays ont déjà signé la convention qui pourrait déboucher sur une politique africaine d’open sky.

En marge de l’ouverture du salon professionnel Indaba à Durban, le ministre du Tourisme sud-africain, Derek Hanekom, a précisé ses espoirs d’instauration d’un marché unique du transport aérien en Afrique.

A ce jour, il s’agit d’un projet politique soutenu par un premier groupe de pays au sein de l’Union Africaine, dans le cadre d’un projet plus vaste baptisé UA Agenda 2063. Il vise à faciliter les liaisons intra-africaines en libéralisant les droits de trafic d’un pays à un autre, stimulant d’autant le développement touristique du continent entier.

"Nous avons encore besoin de convaincre davantage de pays à se joindre au premier groupe des 23 pays signataires", a indiqué le ministre. « 16 autres pays sont engagés dans le processus, alors que l’Union africaine compte 55 nations. La seconde étape sera de faire entrer les compagnies aériennes dans le projet opérationnel pour qu’elles soient directement impliquées dans l’ouverture de nouvelles liaisons intra africaines. C’est un long processus mais je suis extrêmement confiant dans le résultat final ».

Objectif : relier les principales capitales africaines

Une réunion du Comité technique sur le transport aérien transcontinental et intra régional au niveau ministériel s’est tenue fin avril au Caire et le sujet a été remis sur la table pour rappeler l’objectif de l’établissement d’un réseau aérien reliant entre elles les principales capitales africaines. La Banque africaine de développement a été sollicitée pour faciliter le financement des nouvelles infrastructures nécessaires.

Les pays d’Afrique australe, menés par l’Afrique du Sud, le Nigéria et l’Égypte font figure de leaders sur ce projet qui nécessite également l’implication opérationnelle de l’African Civil Aviation Commission (AFCAC). La commission agirait comme organe de régulation d’une politique d’open sky qui mettrait fin aux restrictions imposées par les accords bilatéraux de pays à pays.

L’AFCAC (African Civil Aviation Commission) finalise un plan d’action stratégique qui sera notamment présenté à l’IATA pour franchir une nouvelle étape. On peut s’attendre à de nouveaux développements dans le courant du second trimestre 2019.

 

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