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Aérien

Bonne nouvelle : le trafic aérien va continuer après le Brexit !


Publié le : 25.02.2019 I Dernière Mise à jour : 25.02.2019
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Craignant un Brexit dur, Easyjet a créé une filiale en Autriche en juillet 2017. I Crédit photo Flickr

Auteur

  • Didier Forray

Les négociateurs européens et britanniques ont conclu un projet d'accord permettant aux compagnies britanniques de voler dans le ciel européen, même en cas de "no deal".

A quelques semaines du Brexit, le 29 mars prochain, les négociateurs européens et britanniques s'activent pour éviter un "no deal", après le refus du Parlement britannique de ratifier l'accord conclu entre le Premier ministre britannique et l'Union européenne. Et les discussions ont enregistré vendredi une nouvelle avancée : les représentants de l'Union européenne et du Royaume-Uni se sont accordés sur un projet d'accord spécifiquement consacré au transport aérien.

Selon les termes de ce document, les vols entre le Royaume-Uni et l'Union européenne pourront se poursuivre sur les mêmes bases qu'aujourd'hui, même si aucun accord global sur le Brexit n'est conclu d'ici au 29 mars. Les compagnies pourront alors voler dans le ciel européen avec leurs certificats britanniques actuels. De quoi rassurer les compagnies aériennes britanniques, Easyjet en tête, qui ont multiplié les mises en garde ces derniers mois. En juillet 2017, Easyjet avait même créé une filiale en Autriche, enregistrant alors 100 avions sous le pavillon européen.

Un accord valable 9 mois

Le nouveau dispositif est toutefois limité à une période pouvant s'étendre jusqu'à 9 mois. Pendant ce délai, les compagnies aériennes britanniques devront alors obtenir les certificats auprès de l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA), comme n'importe quel pays en-dehors de l'Union européenne. Mais les négociateurs n'ont visiblement aucune intention de mettre plus de pression sur les compagnies aériennes puisque le projet d'accord prévoit d'emblée que la Commission européenne pourra, si elle le souhaite, prolonger la période de 9 mois.

Le Parlement britannique et son homologue européen doivent maintenant entériner au plus vite cet accord, afin qu'il puisse éventuellement être déclenché en cas de Brexit dur.

Les compagnies britanniques traversent en tout cas une période difficile. La compagnie régionale Flybmi vient tout juste de déposer le bilan, mettant directement en cause l'incertitude autour du Brexit. British Airways vient quant à elle d'annoncer l'arrêt de ses vols entre Paris-Orly et London-City, lancé il y a un an et demi. La compagnie britannique estime que la liaison n'a pas réussi à s'imposer sur le plan commercial. Et, même si British Airways n'évoque pas le Brexit, il est clair que le timing de l'ouverture de la ligne n'était pas forcément idéal…

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