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Tendances

Pour être labellisé ATR, il faudra désormais compenser 100% de ses émissions de CO2


Publié le : 16.07.2019 I Dernière Mise à jour : 16.07.2019
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ATR demande à ses membres et futurs labellisés de concevoir des projets de solidarité climatique qui devront générer des co-bénéfices et des crédits carbones certifiés. I Crédit photo Adobe Stock

Auteur

  • Céline Perronnet

L’association Agir pour un Tourisme Responsable met en place de nouveaux engagements à compter de 2020 : Objectif : agir concrètement contre le changement climatique.

Agir pour un Tourisme Responsable (ATR) passe à la vitesse supérieure. L’association, qui réunit 40 membres qui proposent "des voyages dans le respect de la planète et de ses habitants" dont 14 tour-opérateurs, fait évoluer les conditions d’attribution de son label.

A partir de l’année prochaine, toutes les entreprises prétendant au label ATR devront compenser 100% de leurs émissions de CO2 à travers des projets de solidarité climatique. Celles déjà labellisées devront compenser les émissions liées au transport des voyageurs à hauteur de 50% à partir de 2023 puis de 100% à compter de 2025.

Selon l’association, si le tourisme est victime des effets du changement climatique sur l’attractivité des destinations, il représente aussi près de 10% des émissions globales de CO2, dont près de la moitié sont liées aux déplacements en avion. « Cette controverse, ATR l’a traitée de front depuis plusieurs années en concentrant son énergie sur les solutions concrètes et les moyens d’agir », souligne Julien Buot, directeur de l’association.

Associer les touristes à la réduction des émissions de CO2

Concrètement, le label ATR exige déjà depuis 2015 l’évaluation de l’empreinte carbone des opérateurs de voyages en intégrant les facteurs d’émission de gaz à effet de serre du transport aérien définis par l’ADEME. Mais l’association veut aller plus loin en demandant à ses membres et futurs labellisés de concevoir des projets de solidarité climatique qui devront générer des co-bénéfices et des crédits carbones certifiés. Ces projets devront aussi s’inscrire dans une politique de gestion environnementale intégrant une réduction des émissions de CO2. 

L’association demande également à ses membres d’y associer les touristes en les invitant à réduire, eux aussi, leurs émissions de CO2 avant, pendant et après leurs voyages puis à les compenser.

Pour les accompagner dans leurs démarches, ATR met à la disposition de ses membres un outil d’évaluation de l’empreinte carbone des entreprises qui intègrent les émissions liées aux déplacements des voyageurs. « L’association invite tous les opérateurs de voyages à prendre leur responsabilité et à être à la pointe de la lutte contre le réchauffement climatique ». Il y a urgence, en effet.

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