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Technologie

CitizenPlane : la start-up qui déstocke les billets d'avions invendus des TO s'intéresse aux agences


Publié le : 06.12.2018 I Dernière Mise à jour : 06.12.2018
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CitizenPlane a déstocké 36 000 billets en moins de 10 mois. I Crédit photo Adobe Stock

Auteur

  • Manon Gayet

La plupart des tour-opérateurs travaille avec la jeune pousse. Les agences de voyages de petite taille sont sa prochaine cible. Explications.

Neuf mois que la plate-forme existe et les premiers résultats de CitizenPlane sont encourageants. Cette start-up, lancée par Charles Rajjou, Côme Courteault, Hadrien Musitelli et Alexis Ohayon en mars dernier, revend les billets stockés (et donc invendus) des tour-opérateurs affréteurs.

A ce jour, 36 000 billets ont été écoulés, soit un peu plus que l’objectif fixé au démarrage de l’activité - 30 000 - pour 120 000 billets stockés. "On a signé avec presque tous les grands TO français : Fram, Thomas Cook, TUI, Héliades, Thalasso n°1… Nous n’avons pas encore Club Med, mais nous travaillons déjà avec en Angleterre et en Israël, alors qui sait !", énumère Côme Courteault, co-fondateur de CitizenPlane.

Une nouvelle cible : les agences de voyages qui affrètent

Les voyagistes français et belges ont été les plus gros clients de la start-up cet été : "On a reversé 5,5 millions d’euros à nos clients." Mais les dirigeants s’ouvrent dès cet hiver à de nouveaux marchés avec le Royaume-Uni et la Scandinavie, avant d’étoffer leur porte-feuille de clients avec des tour-opérateurs turcs, tunisiens ou encore israéliens à l'été 2019.

Un autre axe de développement, plus inattendu, est aussi à l’étude : "On s’est rendu compte que des petites agences de voyages qui font de l’affrètement sont aussi intéressées par notre produit", affirme le co-directeur général. La plate-forme est gratuite d’utilisation. La start-up ajoute une commission "de 15€ en moyenne" sur le prix net du billet décidé par le tour-opérateur.

De nouvelles fonctionnalités à l'étude

Après l'ajout de la gestion du bagage en soute pour stimuler la vente de frais ancillaires, la plate-forme s'enrichira d'une nouvelle fonctionnalité dans les prochains mois : "Nos développeurs travaillent sur la possibilité de revendre des vols avec escales", explique Côme Courteault. Et de conclure : "On vise au moins le doublement de notre volume d’affaires en 2019".

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