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SolidaritTour Opérateur : solidarité


Publié le : 04.04.2022 I Dernière Mise à jour : 04.04.2022
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Auteur

  • Rémi Bain Thouverez

Impossible de passer sous silence le dénouement des aides, arraché de longue lutte par les institutionnels représentative de la profession.

Raouf Benslimane de Thalasso N1, pourtant réputée pour être un des plus critiques, reconnaissait avec ses confères : « le travail extraordinaire mené de front par le SETO et les EDV pour sortir la profession de l’ornière. »

Le psychodrame prenait toute son ampleur avec la fermeture des frontières contraignant les Tour Opérateur à cesser toutes activités et par la même se priver de la totalité des recettes s’y rapportant. Dès lors que faire sinon de laisser mourir un secteur sans perspective aucune ! René Marc Chikli entrevit l’ouverture d’une petite fenêtre à la réception de la directive envoyée par Patrice Caradec d’Alpitour. Elle évoquait les mesures que mettaient en place l’état Italien pour venir en aide au secteur privé de ses clients pour cause de pandémie. Une autre directive, Belge cette fois, proposait cette même assistance. Et pourquoi pas en France ?

Fort heureusement René Marc Chikli avait ses entrées à Bercy. Il s’investi pour faire suivre ces informations à la bonne personne. Le retour est assez cocasse pour être compté. Il reçut un chef-d’œuvre administratif que seuls nos technocrates savent le faire. Un rapport tellement complet qu’il en était impossible de savoir où commencer. Il explique : « nous avons eu la bonne surprise de recevoir un projet en bonne et due forme. Le problème venait de sa forme. Nous ne comprenions par où commencer. J’ai pourtant une formation d’expert-comptable qui normalement me laisse assez de l’attitude pour étudier un document de ce genre. Valérie Bonned de l’EDV, elle aussi très pointue sur les questions juridiques, ne parvenait pas mieux que moi à digérer cette missive. Nous avons uni nos efforts pour réécrire le projet, ligne par ligne, en mode ‘’français normal’’ pour échanger sur des bases maîtrisées avec Bercy. Nous avons pu compter également sur le soutien de Jean François Rial pour aboutir au résultat que vous connaissez. » De son côté, Laurent Abitbole œuvrait pour pousser à la roue auprès de nos politiques. Le résultat vous le connaissez, la profession a obtenu ces fameuses aides pour le moins existentielles.

Mais si le président du SETO se satisfait, avec tous ses membres, d’avoir obtenu les aides suffisantes pour assurer la continuité des métiers, il s’épanche aujourd’hui sur le stresse qu’il a connu durant cette négociation : « Pour nos politiques, le secteur prioritaire à défendre était celui des restaurants. Il fut très difficile de nous imposer. Heureusement, nous sommes arrivés unis avec les EDV ce qui nous a permis de peser dans la balance ».

Il poursuit : « cette crise nous a permis d’être identifiés comme un secteur à part entière. Les résultats obtenus l’ont été grâce à une mobilisation exceptionnelle et exemplaire des uns et des autres. Elle restera gravée dans la mémoire de notre profession. » Et de conclure : « Nous espérons tout simplement que cette solidarité dont nous avons su faire preuve perdurera. C’est le vœu le plus cher que nous formulons. »

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