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Comment FTI Voyages réussit à garder sa place de leader en Egypte


Publié le : 07.11.2019 I Dernière Mise à jour : 07.11.2019
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Le TO ouvre un club, le Club FTI Voyages Tower Bay 4*, une unité de 158 chambres sous enseigne Labranda. I Crédit photo FTI

Auteur

  • Pascale Filliâtre

Pionnier de la relance de la destination, le TO contre la concurrence cet hiver en continuant d’innover avec le lancement de Charm El Cheikh.

Pour Axel Mazerolles, directeur général de FTI Voyages, le pari de l’Egypte est plus que réussi. Avec 50 000 clients sur l’exercice 2018-2019 (+83% par rapport à l’exercice précédent), 24 300 clients rien que pour l’été 2019 (+55% par rapport à n-1) et déjà 18% de pax supplémentaires vendus pour l’hiver 19-20 versus la même période que l’an dernier, le TO affirme et conforte sa position de TO leader sur le marché français.

Un actionnaire égyptien en soutien

Ils n’étaient pourtant pas nombreux il y a quatre ans à miser sur le retour en grâce de la destination. « On a été un peu fous », concède le patron du TO alsacien que sa maison mère, FTI Group, a bien soutenu dans cette aventure.

En 2014, l’homme d’affaires égyptien Samih Sawiris, président et actionnaire majoritaire d’Orascom Development, spécialisé dans la création, la promotion et la gestion de stations touristiques en Égypte, est entré dans le capital du 4e groupe allemand. De quoi mettre à sa disposition et celle de sa filiale française un très vaste portefeuille hôtelier. « Nos affrètements aériens de Paris et province, d’abord vers Hurghada puis vers Louxor l’hiver dernier, ont fait le reste », rappelle Axel Mazerolles.

Charm el-Cheikh en joker

Entre temps, d’autres voyagistes sont revenus en Egypte et la concurrence est très forte cet hiver. Pour garder l’avantage, FTI Voyages continue de jouer les pionniers en pariant sur Charm el-Cheikh. La station balnéaire de la Mer Rouge, à la pointe sud du désert du Sinaï, a été longtemps la coqueluche de la clientèle française. Déconseillée par le quai d’Orsay après l’attentat contre un avion russe en 2015, elle est repassée en zone jaune l’an dernier.

Si la prudence reste de mise (les séjours ne sont envisageables sur place qu’à condition de s’y rendre par avion et de ne pas quitter la station balnéaire indique le quai d’Orsay), la détente est générale et la sécurité bien assurée. Fin octobre, le Foreign Office Britannique a ainsi levé l’interdiction des vols directs vers Charm el-Cheikh, effective depuis 4 ans.

Dans sa brochure de 84 pages dédiée à l’Egypte, FTI Voyages en consacre 9 à la nouvelle venue et ose l’ouverture d’un club, le Club FTI Voyages Tower Bay 4*, une unité de 158 chambres, sous enseigne Labranda (la marque hôtelière de FTI Group) et qui fut longtemps un best-seller de Bravo Club Italie. « On maîtrise le produit de A à Z, le staff connaît bien la clientèle européenne et notre équipe dédiée est francophone », note Axel Mazerolles.

Des vols directs et des bons prix

Ouvert depuis le 1er novembre, le Tower Bay ainsi que les 80 hôtels programmés à Charm el-Cheikh et disponibles sur FTI Pro en package dynamique, bénéficieront à partir du 20 décembre d’une desserte hebdomadaire par vols directs au départ de Paris (le vendredi) et de Bâle-Mulhouse (le samedi). FTI Voyages affrètera des vols de la compagnie FlyEgypt (186 sièges) toute la saison et poursuivra les rotations sur l’été. « Dans un deuxième temps, nous pourrions proposer à des confrères de voler avec nous », précise le DG de FTI Voyages.

La réussite de ce nouveau pari égyptien se fera aussi par le prix. Même si Charm el-Cheikh est une destination davantage « Premium » que Hurghada, les séjours au Tower Bay sont commercialisés dès 529 € la semaine en tout compris, vols inclus depuis Bâle-Mulhouse. « Nous devons aussi faire le buzz », admet Axel Mazerolles qui prévoit des animations commerciales et éductours.

L’Egypte, mais pas seulement  

Le modèle égyptien, soit la prise de risque sur des destinations réputées compliquées, est dupliqué sur d’autres axes. Le Maroc, la Tunisie mais surtout la Turquie qui va fortement monter en puissance en 2020 sont des priorités.

Fort de cette audace, FTI Voyages, qui pourrait quadrupler son offre de clubs l’an prochain (12 cet hiver), vise les 200 M€ de chiffre d’affaires sur le marché français pour l’exercice en cours après avoir bouclé son dernier exercice à 175 M€ au 31 octobre dernier.

« Nous sommes l'un des TO le plus en croissance du moment », se félicite Axel Mazerolles notant que la défaillance de Jet tours ouvre aussi des perspectives inattendues mais intéressantes notamment pour la reprise de nouveaux établissements. « Et à la faveur de cet événement, beaucoup d’agences ont découvert FTI Voyages », indique-t-il.

 

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