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Institutions

Neuf groupistes s'allient au sein d'un GIE pour faire valoir leurs intérêts


Publié le : 21.07.2015 I Dernière Mise à jour : 21.07.2015
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I Crédit photo Le CEAG a été créé par neuf groupistes, qui pèsent 200 millions d'euros. ©DR

Baptisé Cercle économique des agences groupistes, il regroupe neuf groupistes et se présente comme un GIE pour mutualiser les frais généraux.

Un nouveau GIE vient de voir le jour dans le paysage touristique institutionnel. Baptisé Cercle économique des agences groupistes, il regroupe neuf entreprises : Syltours, Voyages Plus, Amerasia, Tours Square, Visiteurs Partir, Transunivers, Altis, Time Tours et SPVA. A elles toutes, elles réprésentent un chiffre d'affaires de 200 millions d'euros.

Le président du CEAG n'est autre que Sylvain Lament, Pdg de Syltours. "Notre but dans un premier temps est de mieux représenter la spécificité des groupistes, qui sont à ce jour dilués dans le Snav et le Seto, déclare-t-il. La deuxième démarche est de réaliser des économies d'échelle sur les frais généraux, en dehors des achats de production."

Le coût de l'adhésion annuelle au GIE est fixé à 600 euros. "Pour le moment, la structure est légère, sans salarié dédié. Mais nous nous organiserons en fonction des services apportés aux adhérents." Selon lui, les pistes d'économie sont nombreuses : achats mutualisés d'informatique, négociations auprès des organismes de mutuelle, auprès des assureurs pour la RCP ou pour la flotte de véhicules.

Pas de changement vis-à-vis de l'APST

Quant aux organismes de garantie financière, rien n'est prévu à ce jour pour en changer. "Je suis adhérent de l'APST, cela me coûte 70 000 euros de prime, mais j'y reste pour le moment, comme le reste des entreprises du CEAG, reconnaît Sylvain Lament. Tant que le nouveau décret n'est pas en vigueur et tant que les tarifs des assureurs ne sont pas connus, je ne bouge pas car je n'ai rien contre l'APST. Quant aux banquiers, ils se retirent du marché, car ils ne savent pas garantir les pics de trésorerie."

Lassé d'entendre dire que les groupistes sont les "vilains petits canards de la profession", Sylvain Lament défend leur modèle financier. "Certes, l'argent des clients est chez nous, très en amont, ce qui est à la fois une force et une faiblesse, admet-il. Mais on oublie souvent de dire que les plus gros chiffres d'affaires groupes sont réalisés par les tour-opérateurs qui cherchent de l'oxygène via les ventes auprès des comités d'entreprises !"

Ainsi, pour faire partie du CEAG, les groupistes doivent être cooptés par deux parrains et être acceptés par deux tiers des votants. "Cela nous permet également de communiquer entre nous et de nous aider en cas de difficulté."

Pour lui, la création du GIE ne va pas à l'encontre du Snav ni du Seto, "deux organismes où l'on trouve des services différents". L'idée de la Fédération lui est tout à fait évidente. "Nous irons droit devant", conclut-il

Catalina Cueto

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