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E-tourisme

G. de Becdelièvre (Marco Vasco) : "La baisse de l'euro va avoir un impact sur le long-courrier"


Publié le : 26.01.2015 I Dernière Mise à jour : 26.01.2015
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I Crédit photo Geoffroy de Becdelièvre, Pdg de Marco Vasco. ©DR

Selon le Pdg de l'agence en ligne, la dévaluation de la monnaie européenne va faire augmenter le coût des prestations achetées en dollars.

Geoffroy de Becdelièvre, fondateur et président-directeur général de l'agence en ligne Marco Vasco, s'inquiète de l'impact de la baisse de l'euro pour les opérateurs de voyages.

"Pour le gouvernement et les groupes français qui exportent, c'est une bonne nouvelle car ils sont plus compétitifs, estime-t-il. Pour les tour-opérateurs réceptifs, c'est une bonne nouvelle aussi car la France n'est pas chère. Mais pour les tour-opérateurs qui programment des long-courriers, cela va avoir un impact dramatique", prédit-il.

Et d'expliquer que les TO achètent 75% des prestations en dollars, essentiellement aux Etats-Unis, en Amérique du Sud et au Vietnam. "Les prestations terrestres ont augmenté de 40%, calcule-t-il. Un voyage aux Etats-Unis qui valait 2 500 euros l'été dernier, quand l'euro valait 1,40 dollar, va coûter 3 500 euros l'été prochain, avec un euro pratiquement à parité avec le dollar." Parmi les destinations long-courriers, seuls le Canada, l'Australie, le Japon et l'Afrique du Sud ne semblent pas touchés par la baisse de l'euro.

Quant à l'impact de la baisse du prix du pétrole sur le coût de l'aérien, le patron de Marco Vasco reste sceptique : "Le prix du billet varie peu et, de toute façon, c'est une petite partie du prix d'un voyage".

A cette situation fragile s'ajoutent les répercussions des récents attentats à Paris. "Nous enregistrons le même nombre de devis qu'en janvier 2014, mais le processus de décision est plus long, constate-t-il. Les clients n'osent pas réserver car l'image des Français n'est pas bonne dans certains pays. Cela va générer un report dans le temps."

Pour autant, Geoffroy de Becdelièvre aborde 2015 avec une certaine sérénité. "Nous terminons 2014 sur une croissance de 20%, avec un chiffre d'affaires de 70 millions d'euros et une forte capacité d'acquisitions externes. L'année 2015 va être compliquée, mais elle va créer des opportunités de rachats sur le marché", conclut-il.

Catalina Cueto

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