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Conférence Tour Hebdo à l'IFTM Top Resa : état des lieux du tourisme collaboratif


Publié le : 02.10.2015 I Dernière Mise à jour : 02.10.2015
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I Crédit photo La table ronde de jeudi matin à l'IFTM Top Resa sur le tourisme collaboratif en partenariat avec Tour Hebdo ©CC

Le tourisme collaboratif a fait salle comble lors d'une table ronde sur l'IFTM Top Resa. Evolution, modèles économiques, réglementation, usages clients... Compte-rendu des discussions.

Hier matin, une table ronde sur l'IFTM-Top Resa a été consacrée au sujet du collaboratif, en partenariat avec Tour hebdo, et animée par François-Xavier Izenic. Effet de mode ou raz de marée durable? telle était la question posée aux professionnels présents en tribune : Laurent Queige (Welcome City Lab), Valéry Linÿer (Magic Event), Marion Carrette (OuiCar) et Marc Lolivier (Fevad).

Virginie Dennemont, rédactrice en chef de Tour hebdo, a rappelé les grands chiffres concernant la consommation collaborative dans le monde : 15 milliards de dollars tous secteurs confondus en 2014, avec une prévision de croissance de 35% par an pour atteindre 335 milliards en 2025.

L'offre est très en pointe sur le tourisme, avec des sociétés comme AirBnb et Blablacar. A titre indicatif, Airbnb annonce 17 millions d'utilisateurs mondiaux en 2015, est valorisée à 24 milliards de dollars, pour un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros en France, et un résultat net de 190 000 euros en 2014 (source Infogreffe). 

Toute une économie peut se greffer autour du collaboratif

Pour Marc Lolivier, délégué général de la Fevad, "le collaboratif correspond à une valeur d'usage, et non plus de possession. Mais l'activité s'est professionnalisée, elle est devenue une économie de la donnée, avec l'émergence de géants, et la prime au leader, comme dans d'autres secteurs". Il ajoute : "cela impacte les acteurs traditionnels, mais cela ne les remplace pas".

Pour Laurent Queige, délégué de l'incubateur Welcome City Lab, toute une économie peut se greffer autour du collaboratif. Et de donner deux exemples de start-up qui proposent des services annexes à l'hébergement collaboratif : Bnbsitter et At the corner.

Outre l'expérience utilisateur à fluidifier sur internet et la rigueur à instaurer entre les clients consommateurs, les deux créateurs des start-up OuiCar (locations de voitures entre particuliers) et Magic Event (location d'appartements pour la clientèle affaires) ont évoqué également leur garantie en tant qu'intermédiaire. "Nous avons mis deux ans pour convaincre un assureur de travailler avec nous, avoue Marion Carrette, fondatrice de OuiCar. Notre assurance remplace celle du propriétaire du véhicule".

La responsabilité des entreprises collaboratives en question

Marc Lolivier a insisté : "la responsabilité est un point-clé dans le collaboratif, car c'est un marché qui attire beaucoup de clients, et qui doit être soumis à contrôle. Est-ce que les consommateurs accepteront l'absence de responsabilité des plateformes ?", s'interroge-t-il.

Tous les intervenants s'accordent à dire que le collaboratif est une tendance de fond qui restera, même si la croissance économique revient. Selon eux, c'est une mutation profonde, pas un effet conjoncturel.  "Côté fiscalité, l'enjeu est de réguler sans freiner le mouvement", a conclu le délégué de la Fevad.

Catalina Cueto

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