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Le voyage impliqué signé Salaün à Madagascar


Publié le : 26.03.2019 I Dernière Mise à jour : 28.03.2019
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A terme, plus de 100 000 arbres seront plantés par Salaün, Air France et AMB dans les trois ans. I Crédit photo Yves Pouchard

Auteur

  • Jean-Pierre Chanial

Solidaire, équitable, vert… Le groupe Salaün prend le sujet du tourisme responsable très au sérieux et agit avec efficacité et pertinence. Démonstration à Madagascar.

D’un côté, Michel Salaün, le charismatique patron du voyagiste éponyme (créé en 1935 par son grand-père, 2 500 pax l’an passé, 240 millions d’euros de chiffre d’affaires), homme de conscience et de cœur. De l’autre, Madagascar, une île de l’océan Indien grande comme la France avec 25,6 millions d’habitants dont l’immense majorité vit bien en-dessous du seuil de pauvreté, avec souvent moins d’un euro par jour pour toute la famille.

La rencontre s’est produite il y a une dizaine d’années. Salaün Holidays explore l’île rouge et installe par ailleurs des opérations solidaires, une école ainsi que des plantations en Ouzbékistan, d’autres écoles avec enseignement du français, rénovées et entretenues au Vietnam, etc.

Construire pour le long terme

A Madagascar, Salaün opte pour le solide, la durée. Aider en construisant sur le long terme. Le voyagiste a d’abord intégré l’association ATR (Agir pour un tourisme responsable) qui mène des opérations solidaires dans le monde entier. Voilà pour la toile de fond. Ensuite, Air France a été approchée par le biais de son association, Trip and Tree dont la vocation est de participer à la reforestation. La démarche fait sens chez Salaün, déjà planteur de 2 500 arbres dans les forêts bretonnes depuis 2016, manière de compenser une partie de 76 000 tonnes de CO² émises par les activités de la maison.  

Restait à ajouter une pointe de militantisme breton, Michel Salaün rectifie pour « donner de la visibilité à l’action d’une région qui m’est chère ainsi qu’aux 288 salariés du groupe ». Alors entre en scène Amitié Madagascar Bretagne (AMB), une association créée par un Breton, Yves Poilard, fin connaisseur de l’île où il a vécu de nombreuses années.

Autour du lac Itasy

Les trois entités développent des actions visant à donner leur autonomie au plus grand nombre possible de familles. En clair, les sortir de leur dénuement, celui qui alimente la mortalité infantile, les épidémies, la prostitution, les violences domestiques. La plus classique consiste à planter des acacias, eucalyptus, jacaranda, pins, palissandres, histoire de stabiliser les sols autour du lac Itasy, ainsi que des avocatiers, caféiers, citronniers et kakis afin de fournir un revenu aux fermes alentours.

A terme, plus de 100 000 arbres seront plantés par Salaün, Air France et AMB dans les trois ans. Et des centaines de familles ainsi confortées dans leur travail.

Sur une autre palette, ce sont des pompes à eau offertes à l’orphelinat Sandrata (accueil de 200 bébés abandonnés) puis au village voisin, la réfection des sanitaires d’une école ou bien le don de livres à sa bibliothèque, l’aide à la coopérative fromagère d’Ambatomanga, capable de réunir 300 éleveurs.

Une forme de remerciement

Pour mettre en valeur ce lien fort que tisse Salaün avec Madagascar, afin aussi de sensibiliser ses 250 à 300 clients qui chaque année optent pour la destination, l’enseigne a créé un circuit totalement dédié aux réalisations signées Salaün, « Madagascar autrement ». D’autres circuits inscrivent la découverte de certaines réalisations à leur programme. Au passage, sur le prix payé pour chaque voyage, 20 euros sont affectés à ces opérations solidaires.

Ou comment impliquer les visiteurs, face au dénuement de la population malgache, adoucir le sort de certains. Une goutte d’eau dans un océan de misère. « Oui, mais désormais, elle est potable, les enfants peuvent la boire, ajoute Michel Salaün pour qui, ce tourisme de conscience et d’entre-aide, n’est pas une mode, encore moins un argument marketing. C’est un élémentaire devoir de retour, une forme de remerciement pour toutes les beautés et les émotions qu’offre le voyage à Madagascar », explique-t-il.

 

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