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Croisière

Alain Souleille, PDG de Rivages du Monde : « Passer du fluvial au maritime n'est pas forcément aisé »


Publié le : 13.06.2019 I Dernière Mise à jour : 13.06.2019
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Alain Souleille, PDG de Rivages du Monde, détaille sa feuille de route. I Crédit photo Rivages du Monde

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  • Propos recueillis par Brice Lahaye

À l'occasion d'une mini-croisière organisée à bord du M/S Astoria, entre Dunkerque et Zeebruges, le PDG du tour-opérateur, Alain Souleille, a détaillé pour Tour Hebdo le développement de ses produits et les projets à venir.

Tour Hebdo : Déjà bien installé sur le fluvial depuis 2001, vous avez commencé à commercialiser les croisières maritimes en 2013. Quel bilan pouvez-vous en tirer aujourd'hui ?

Alain Souleille : Nous sommes très contents car c'était évidemment un challenge important pour nous. Passer du fluvial au maritime n'est pas forcément aisé. Nous ne sommes pas dans les mêmes quantités, dans les même stocks, ni dans le même environnement concurrentiel. Nous avons donc monté en puissance graduellement, puisqu'en 2013 nous avions seulement deux croisières. Mais même si ça n'a pas été facile, nous avons réussi notre opération. Nous avons aujourd'hui des taux de remplissage supérieurs à 90 %. Nous avons donc toutes les raisons d'être satisfaits mais, surtout, nous nous rendons compte que notre calibrage de produit correspond à une nécessité sur le marché, avec nos principaux attributs : francophonie, petits bateaux, itinéraires très culturels, etc.

 

T.H : Outre le Grand Nord et la croisière vers les rivages ibériques prévue en 2020, prévoyez-vous de vous développer sur d'autres régions du Monde ?

A.S : Ce n'est pas exclu. Nous l'avons déjà fait. On a d'ailleurs cette année une très belle opération prévue en novembre en Nouvelle-Zélande. Une croisière qui n'est pas sur l'Astoria, mais sur un bateau plus petit, plus haut de gamme. C'est d'ailleurs complet, nous l'avons bien vendue. Il y a également une autre belle opération aux Galapagos, sur un bateau pour 100 passagers, qui est complet aussi. Évidemment, nous n'avons pas la force pour exploiter un bateau pendant 10 mois mais on ne s'interdit pas d'avoir des opérations ponctuelles en maritime, y compris sur des destinations différentes et plus lointaines.

 

TH : Avec l'annonce du remplacement du M/S Astoria en 2021, vous prévoyez une montée en gamme des croisières maritimes. Quel impact cela va-t-il avoir pour vos clients ?

A.S : Notre problème aujourd'hui est que nous avons une certaine dichotomie entre notre produit fluvial, qui est plutôt dans la gamme premium, et notre produit maritime, qui est encore dans la gamme moyenne. Notre volonté est très simple : avoir une cohérence dans notre offre et essayer de proposer une offre maritime sur un bateau plus confortable. Donc, oui cela aura un impact, mais un impact dans les deux sens. Nous aurons à la fois des clients qui ne pourront peut-être pas nous suivre, mais nous nous donnons les moyens d'en gagner de nouveaux.

 

TH : Quels objectifs vous fixez-vous aujourd'hui ?

A.S : L'objectif immédiat que je me donne est de remplir mon bateau en 2020 (rires) ! Les ventes sont ouvertes. L'Astoria passe d'une exploitation de quatre à cinq mois. Un mois en plus qui n'est pas négligeable. Donc le premier objectif est de réussir notre pari pour 2020, ce qui veut dire que nous souhaitons atteindre les 8 000 clients sur ce bateau. Certes, nous allons le partager avec le marché belge, mais c'est quand même un beau challenge, avec un prix moyen assez élevé.

 

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