Le Mont-Saint-Michel a beau attirer plus de trois millions de touristes par an, la restauration de son caractère maritime peine à trouver des financements: un bras de fer est engagé entre l’État et les collectivités, en désaccord sur leurs contributions respectives. Le gouvernement s’est « réjoui » de la création au 1er janvier d’un Epic chargé d’assurer la gestion, l’exploitation, la maintenance et l’entretien des ouvrages du site ainsi que des installations d’accueil, de stationnement et de transport permettant l’accès.