Contrairement aux idées reçues, le Yukon dispose d’un réseau routier très praticable, qui facilite les liaisons avec l’Alaska voisin, souvent proposé en combiné. “Les groupes, qui souvent débarquent des navires de croisière à l’ancre sur la côte alaskienne, ne doivent cependant pas excéder la vingtaine de personnes”, admet Margaret Goodwin, responsable marketing pour le comité du tourisme du Yukon. Mais le dépaysement est assuré. À la fin août, par exemple, les aurores boréales sont, dit-on, d’une exceptionnelle beauté. À moins que l’on ne rêve d’or, comme au temps de la grande ruée sur les berges du Klondike. Et comment ne pas être tenté de rejoindre l’océan Arctique en empruntant la seule route canadienne qui mène vers Inuvik et son permafrost, à travers lacs gelés et glaces hivernales?