Selon les témoignages publiés par le quotidien 20 Minutes, après plusieurs interdictions, les chauffeurs d’autocars de tourisme n’ont plus que quelques points très réglementés, où déposer leurs passagers et stationner. Pire, les agents de la Société strasbourgeoise d’enlèvement, qui gère la fourrière pour la ville, ont reçu la consigne de poser un sabot de Denver aux autocars jugés mal garés. Paul Meyer, adjoint au maire de Strasbourg en charge du tourisme, assume les décisions: « On ne veut plus voir des files ininterrompues de bus dans le centre-ville. » Même si les touristes rapportent énormément d’argent à la ville?