Une mission de l’université d’Otago en Nouvelle-Zélande a analysé et séquencé les ADN de 250 échantillons d’eau recueillis jusque dans les profondeurs du Loch Ness écossais et les résultats ont conduit à écarter l’hypothèse d’un reptile venu du fin fond du jurassique. Nessie, dont la plus ancienne observation remonte au VIe siècle après JC, n’est pas un plésiosaure, un grand reptile aquatique. « On retrouve une quantité significative d’ADN d’anguille », qui foisonnent dans les eaux froides du Loch Ness, selon le Pr Gemmel. « Nos données ne révèlent pas leur taille mais la quantité que l’on a retrouvée fait qu’on ne peut pas écarter la possibilité qu’il y ait des anguilles géantes dans le Loch Ness », a souligné le généticien.