Les réseaux sociaux, une réalité pour tous, et surtout, un outil de communication pour les entreprises de transport et de tourisme. Mais comment vraiment mesurer son retour sur investissement?
Dans le dernier numéro de Bus & Car – Tourisme de Groupe, nous vous proposions une enquête sur la stratégie digitale, le champ des possibles ouvert par l’ensemble des réseaux sociaux. LinkedIn, Facebook, Twitter, Instagram et autres sont en effet des vitrines numériques que l’on peut utiliser pour communiquer auprès de ses clients, nouer de nouvelles relations, et optimiser sa visibilité médiatique. Mais, au final, « le temps et l’énergie qui doivent y être consacrés en valent-ils la chandelle? Le digital est-il un bon relai des contacts réels entre producteurs et clients? Ne pas être présent sur les réseaux sociaux est-il une erreur pour toucher les nouvelles générations? », des questions abordées à Tour & Group par Mathilde Mignon, directrice de l’agence en relations publiques et communication digitale RP Digital. Spécialisée sur les secteurs du tourisme et de la culture, son travail consiste à aider ses clients (TO, destinations touristiques, musées, compagnies de transport…) à développer leur notoriété à travers les réseaux sociaux, les relations presse et les relations influenceurs. Une large partie du dossier publié le mois dernier dans nos colonnes fut ainsi détaillée par cette intervenante experte de la stratégie digitale, partant d’un constat étonnant: les dépenses liées aux médias sociaux auraient augmenté de plus de 230 % entre 2009 et 2017, représentant désormais près de 12 % des budgets marketing totaux, alors qu’à peine plus de 20 % des spécialistes du marketing expliquent être en mesure de prouver l’impact de ces efforts d’un point de vue quantitatif.
Démystifier les « likes » sur Facebook, évaluer les taux d’engagements de ceux qui vous suivent, avoir les bons indicateurs en fonction des différents réseaux, communiquer ou pas sur tel ou tel autre réseau et pourquoi… autant de sujets évoqués par Mathilde Mignon, dont l’intervention s’est poursuivie au-delà de cette conférence, avec des conseils personnalisés pour les (nombreux) participants en demande. C’est bien ça aussi la force de l’événement Tour & Group, mettre les uns et les autres en relation, durant quatre jours, dès le premier café. Puis sans limite de durée, entre autres via les réseaux.
Vous vous demandez ce que ce Playmobil peut bien faire ici? Sachez d’abord qu’il est à l’effigie du Chevalier de Malte, donc rien de très incongru à le montrer. Notez ensuite que depuis le début des années 1970, la société Playmobil produit justement une partie de ses figurines à Malte. Comprenez ensuite qu’il fut la super mascotte de Tour & Group, offert par Dominic Micallef (directeur France de l’Office de tourisme de Malte) à tous les participants, avec un défi: lui faire vivre des aventures et surtout en partager les photos via le réseau WhatsApp avec un groupe créé à partir des contacts de chaque participant. Résultat, le chevalier Playmobil, qui avait commencé ses séances photos sur Malte, a beaucoup voyagé ensuite avec, ne serait-ce que durant les deux jours qui ont suivi le retour de l’opération, plusieurs dizaines de clichés venus de toutes les régions de France et même de Belgique.