Elles sont annoncées depuis des mois, voire des années, et pour certaines elles sont l’aboutissement de projets souvent repoussés, pour d’autres, elles sont issues de la volonté locale de renforcer l’attractivité d’une destination. Ces ouvertures sont autant de nouvelles raisons de générer des visites de groupes, en France et à l’étranger. À vos programmations!
Attention Menhir est le nom de la nouvelle attraction qui va marquer en avril prochain la célébration du 30e anniversaire du parc de l’Oise. Il s’agit d’un cinéma 4 D actuellement en construction qui proposera 300 fauteuils mobiles de dernière génération pour permettre aux visiteurs de prendre part à une aventure exclusive d’Astérix et Obélix. Le film proposé en quatre dimensions (cinéma en relief avec simulation des mouvements) sera l’occasion d’expérimenter des effets spéciaux spectaculaires. Les visiteurs vont ainsi pouvoir vivre et ressentir toutes les péripéties et surprises d’une aventure pleine d’humour inspirée de l’univers de René Goscinny et Albert Uderzo. Cette nouvelle expérience tous publics est annoncée pour une durée de 15 minutes.
Connue pour ses animaux fantastiques déambulant dans les rues de Nantes, la compagnie La Machine, de Michel Delarozière, débarque à Calais par accompagner un projet de mutation culturel urbain engagé par la municipalité et destiné à inscrire la ville sur la carte touristique du nord de l’Europe. Ce projet, concrétisé à l’été 2019, met en scène plusieurs créatures dans différents lieux emblématiques de Calais: un dragon sur le front de mer, des varans au Dombunker et des iguanes au fort Nieulay. Le Dragon des mers est une construction monumentale en acier et bois sculpté de 15 m dont la particularité est une mobilité importante. Il peut se coucher, se cabrer, courir et battre de ses ailes en toile épaisse, tout en transportant de 50 à 60 passagers. Il aura sa résidence permanente près du port dans un vaste hall ouvert au public. Les Varans de voyage se déplaceront en crachant de l’eau et de la fumée et pourront aussi embarquer des passagers et iront s’abriter au fort Risban quand ils ne seront pas dans les rues. Enfin, une famille de six iguanes va habiter le fort Nieulay, ses remparts, ses chemins d’accès. Ces iguanes aux couleurs vives sont tous singuliers, de tailles, d’aspects et d’âges différents. Ils entrent et sortent à leur guise, transportant 4 à 6 personnes sur leurs dos. La ville va investir 20 millions d’euros mais compte ainsi attirer plus d’un million de visiteurs supplémentaires par an.
L’hôtel de Gaillard, dans le 17e arrondissement de Paris, abritait une annexe de la Banque de France régionale qui a choisi d’y installer son projet de Cité interactive de l’Économie et de la Monnaie. Prévue pour ouvrir au 1er trimestre, elle s’installe dans les trois hôtels particuliers reliés les uns aux autres dont celui du banquier Émile Gaillard, une fantaisie néogothique inaugurée en 1885. Le concepteur du projet déployé sur 6 000 m2 souhaite créer un lieu interactif autour de la monnaie « qui soit à l’économie ce que la Villette est aux sciences ». On y trouvera notamment des collections numismatiques provenant de la Banque de France et de la Monnaie de Paris, et présentées dans la salle des coffres préservée. D’autres aménagements sont prévus autour du musée tels qu’un auditorium de 100 places, un espace de 400 m2 réservé aux expositions d’art contemporain et un café, situé sous la verrière de la future cour intérieure.
L’ancien Musée de la Poste, en bordure de la gare Montparnasse, est en travaux depuis des années pour devenir un véritable lieu culturel contemporain, tout en respectant sa vocation initiale. Certifié Haute Qualité Environnementale, il est fondé sur un nouveau concept muséographique et architectural incluant notamment une colonne de verre centrale ainsi que de grandes ouvertures sur les façades nord et sud. Sa scénographie est repensée sur trois plateaux, accessibles depuis un hall d’accueil lumineux par des ascenseurs panoramiques. Il comportera aussi une boutique en mezzanine, des ateliers pédagogiques et des espaces privatisables avec un auditorium au dernier étage du bâtiment. La façade d’origine est mise en valeur avec les sculptures préservées de Robert Juvin.
Au cœur de la ville, autour d’une cour historique transfigurée, le musée fait l’objet d’un programme de rénovation et d’agrandissement de 60 millions d’euros. La seconde phase du projet s’achèvera en 2019, offrant aux visiteurs et aux habitants un grand musée d’art, à la hauteur de ses collections. Une quarantaine de salles sont en travaux, essentiellement dans l’aile orientale du Palais des ducs de Bourgogne (côté place de La Sainte-Chapelle). La boutique-librairie sera également entièrement réinventée. Le 17 mai 2019, le musée des Beaux-Arts, entièrement transformé, présentera des œuvres, restaurées pour certaines d’entre elles, et les collections seront exposées dans un écrin architectural et muséographique adapté à leur conservation et à leur présentation. Le parcours global a été complètement repensé afin de faciliter le discours scientifique autour des œuvres: un parcours chronologique a été privilégié, de l’Antiquité au XXIe siècle sans pour autant occulter les regroupements plus thématiques d’œuvres (salles sur le romantisme ou sur le paysage au XXIe siècle). La muséographie a été envisagée de manière à rendre les espaces modulables afin de permettre une certaine souplesse dans l’accrochage et la rotation des collections.
Estampillée capitale de la gastronomie et choisie pour incarner avec Dijon, Rungis et Tours, le repas gastronomique français inscrit par l’Unesco au Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité, Lyon installe sa Cité de la gastronomie dans l’enceinte de l’Hôtel-Dieu, totalement réhabilité et accueillant déjà un hôtel InterContinental et une galerie commerciale. Elle occupera 3 700 m2 des 50 000 m2 de bâtiments classés qui s’étirent le long du Rhône. La cité comprendra un parcours du goût où le visiteur sera invité à découvrir un même produit à travers ses cinq sens et une exposition permanente retracera l’histoire de l’alimentation des chasseurs-cueilleurs à aujourd’hui. Les deux premières expositions temporaires se pencheront sur l’art de la cuisine au Japon, ainsi que sur un produit, le blé, premier produit cultivé par l’homme. L’espace se veut aussi participatif et proposera ateliers de cuisine et dégustation. Le budget proche des 20 millions d’euros est assuré pour moitié par les collectivités territoriales et le reste par des investisseurs privés.
En collaboration avec la Fondation Giacometti, Paris et avec le soutien de la Métropole européenne de Lille, le LaM présentera du 13 mars au 11 juin 2019 une exposition-événement consacrée au sculpteur, peintre et dessinateur Alberto Giacometti. Sous la forme d’une rétrospective, le parcours se prolongera dans les salles de présentation permanente pour offrir à tous un point de vue renouvelé sur l’œuvre de l’artiste dont la carrière s’étend sur près d’un demi-siècle. Né en 1901 dans les Grisons, actif à Paris pendant toute sa carrière, Giacometti s’est partagé entre la peinture, la sculpture et le dessin jusqu’à sa mort en 1966. Ses rapprochements avec le cubisme et le surréalisme, son attrait pour les arts antiques et extra-occidentaux, son attachement à la figure humaine font de lui une personnalité à part, mais pleinement inscrite dans les enjeux artistiques du XXe siècle. Plus de 150 œuvres seront présentées: sculptures, peintures et dessins illustrant ses différentes influences.
Dès mars 2019 et jusqu’à fin septembre, la Grande Halle de la Villette mettra à l’honneur le plus célèbre des pharaons de l’Égypte antique, après la reconstitution plus vraie que nature de son tombeau en 2012 au Petit Palais à Paris. Cette dernière avait déplacé près de 2 millions de visiteurs. En construction près des pyramides de Gizeh, le nouveau Grand Egyptian Museum devrait réunir 100 000 objets sur ses presque 500 000 m2. En attendant qu’il ouvre ses portes en 2022, une partie de ses collections est présentée dans une exposition itinérante, rassemblant 160 objets originaux se trouvant dans le tombeau du pharaon. Actuellement à Los Angeles, elle va débarquer à Paris en mars prochain avant de repartir pour Londres, Washington, Sydney, Séoul, Philadelphie, Chicago, Tokyo et Osaka.
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Du 11 septembre 2019 et jusqu’au 20 janvier 2020, l’exposition que consacre le Centre Pompidou à l’un des plus grands peintres du XXe siècle met en lumière ses œuvres tardives, réalisées depuis la grande rétrospective du Grand Palais en 1971, jusqu’à sa mort en 1992. Francis Bacon a largement participé à la construction d’un regard critique sur le monde moderne. La violence, la folie ou l’hybris, synonyme d’excès chez les Grecs anciens, sont des thèmes que l’artiste britannique porte sur des toiles puissantes telles ses triptyques. Dans la seconde partie de sa carrière, Bacon illustre certaines des expressions terrifiantes de ses auteurs favoris, comme celle du Cliquetis des os extrait d’un poème de T.S. Eliot. À la lecture de George Bataille ou Nietzsche, Bacon se façonne une vision très polarisée du monde, entre civilisation et barbarie, beauté et laideur. Adoptant une démarche quasiment chirurgicale du corps humain, il rejette toute forme d’idéalisme. Dans cette déconstruction du monde « poétique » l’œuvre de Bacon s’inscrit dans la modernité.
Le concept développé par le groupe hôtelier se veut un mélange de l’auberge de jeunesse nouveau style, de l’appartement Airbnb et de l’hôtellerie traditionnelle avec services sécurisés. Le Jo&Joe de la porte Gentilly, avenue Paul-Vaillant-Couturier, sera d’abord un bâtiment « bas carbone » très écologique à deux pas de la Cité universitaire. S’il s’adresse en priorité aux jeunes voyageurs avec ses 569 lits répartis sur sept étages, avec des combinaisons de dortoirs et chambres privées, il sera accessible à tous ceux que le concept d’Open House, animée et conviviale, peut séduire. Outre un hébergement accessible, à partir de 20 euros le lit, le bar, le restaurant, le jardin intérieur et les terrasses végétalisées seront autant de lieux pour favoriser la convivialité et l’animation avec une petite scène pour des spectacles improvisés et rencontres avec la population locale.
C’est l’événement hôtelier attendu pour 2019, l’ouverture de l’InterContinental Lyon qui s’inscrit dans le cadre du plus grand chantier de rénovation privée d’un monument historique en France (200 millions d’euros): celui de l’Hôtel Dieu, dont les dômes des XVIIe et XVIIIe siècles dominent les rives du Rhône. Ce cinq étoiles, dont la rénovation est réalisée par l’architecte d’intérieur Jean-Philippe Nuel, sera composé de 144 chambres, suites et duplex, dont une suite présidentielle aux couleurs roses poudrés avec la mise en valeur de la soie et de motifs floraux. Une suite ouverte sur le grand dôme, ouvrage monumental et majestueux. Il comprendra également un centre de conférences de 1 500 m2, un club lounge, un restaurant avec sa terrasse dans le jardin et un bar situé dans le grand dôme, un lieu unique, symbole de l’Hôtel-Dieu. Annoncé pour le printemps 2019, il connaît déjà un « léger » retard.
À destination des jeunes, un établissement de la chaîne allemande Meininger de 1 000 lits en chambres privées ou collectives, 249 unités au total, va ouvrir à l’été 2019. Illustration de l’hôtel hybride, on peut opter pour un lit dans un dortoir ou une chambre privée avec l’usage des services communs. Le tarif est avantageux avec une chambre double autour de 60 €. Cette ouverture devrait être rapidement suivie d’une autre de 169 chambres à Lyon, rue du Pr-Zimmerman dans le 7e arrondissement, proche des universités. En partenariat avec le groupe Fontanel et financé par la Foncière des Régions, cet hôtel exploitera des chambres de 2 à 8 lits avec des services associés, restauration légère et cuisine commune ouverte 24 h/24.
À Durbuy, au sud de Liège, en Belgique, un gigantesque parc d’attractions va ouvrir ses portes en 2020. Son nom: Adventure Valley Durbuy. Mené par Marc Coucke, actionnaire majoritaire du club de foot de Lille, ce projet s’étalera sur 350 hectares. Le riche homme d’affaires souhaite en faire « un parc plus grand que Disneyland »! En comparaison, Disneyland Paris représente 82 hectares… Pour ce faire, l’investisseur a racheté un hôtel, un camping, un domaine de vacances, des commerces de la ville et plusieurs hectares de forêt. Le concept est celui de l’aventure, des sports de plein air et de nature. Au parc de Durbuy, pas de manège ni de montagnes russes, les activités proposées seront de la via ferrata, de l’escalade, du kayak ou encore de l’accrobranche. « Une tyrolienne de 820 mètres sera installée, une plaine de jeu géante ainsi qu’une chute libre de 35 mètres », explique Marc Couck.
En face de l’EuropaPark, la famille Mack s’active sur un chantier pharaonique qui doit livrer sa première tranche opérationnelle à l’automne 2009: un complexe de 450 000 m2 consacré au thème de l’eau. Dans l’espace indoor, d’une superficie de 32 600 m2, les amateurs de baignade pourront profiter tout au long de l’année de huit espaces thématiques nordiques et de 25 attractions au total, dont 17 toboggans aquatiques spectaculaires, la plus grande piscine à vagues d’Allemagne, la Mystery River et plein d’autres temps forts aquatiques. Dans les autres parties du parc, de grands espaces de relaxation voués à la détente avec 1 700 chaises longues, des cabañas individuelles avec service de restauration, des bassins extérieurs et une Wild River, pour renouveler les sensations. Les espaces de restauration thématisées seront également abrités dans une immense coque, inspirée d’un hangar à bateaux. Rulantica pourra aussi accueillir ses visiteurs en séjour complet avec l’ouverture parallèle du sixième hôtel thématique: le Krønasår et son univers viking.
Ce parc d’attractions situé à 10 km de Cologne annonce pour 2019 une nouveauté majeure dans la nouvelle zone thématique appelée Rookburgh. Il s’agit du F.L.Y., sorte de grand huit original avec montagnes russes volantes où les passagers ont une position allongée sur le ventre avec les rails dans leur dos, donnant l’impression d’envol complet. Celui du Phantasialand sera propulsé par une catapulte magnétique en lieu et place de la traditionnelle remontée mécanique. Il est annoncé comme le plus long du monde dans sa catégorie. L’accès sera lui aussi original, de manière latérale avec des sièges qui pivoteront à 90°. La rotation des rails en position horizontale en sortie de station permettra ainsi aux passagers d’être en position flying. La date exacte d’ouverture dépend de la complexité du montage réalisé par le constructeur néerlandais Vekoma qui est à la manœuvre.
Le pays entier va consacrer de nombreux événements à Rembrandt, né à Leyde en 1606. Une première exposition « Young Rembrandt » va d’ailleurs s’y tenir. Il s’installe à Amsterdam en 1631 et va y déployer son art tout au long de l’Âge d’or, notamment de la Compagnie des Indes. Amsterdam, Delft, Dordrecht, Harlem, La Haye, entre autres villes, présenteront chacune un aspect de cette période particulièrement riche. Le programme est à consulter sur le site de l’office du tourisme néerlandais. L’un des temps forts sera naturellement le parcours consacré au génie de la lumière au Rijksmuseum, qui présentera l’intégralité des 22 peintures, 60 dessins et 300 gravures dès le 25 février 2019. Les plus chanceux pourront voir aussi le travail de restauration du tableau emblématique du peintre, La Ronde de nuit. Le chef-d’œuvre sera enfermé dans une chambre en verre transparente à la pointe de la technologie conçue par l’architecte français Jean-Michel Wilmotte. Cela garantira que le tableau pourra rester exposé aux visiteurs du musée pendant le travail minutieux des restaurateurs. Une plate-forme numérique permettra également aux spectateurs du monde entier de suivre l’intégralité du processus en ligne, poursuivant ainsi l’innovation du Rijksmuseum dans le domaine numérique.
Le Musée national du Qatar, dont le bâtiment est l’œuvre de l’architecte français Jean Nouvel, sera officiellement inauguré le 28 mars 2019 par le cheikh Al Thani. Ses collections incarneront une « expérience immersive de l’histoire du Qatar » qui débute il y a 700 000 ans pour se prolonger jusqu’à nos jours. Le nouveau musée est construit autour de l’ancien palais de cheikh Abdullah bin Jassim Al Thani (1880-1957), fils du fondateur du Qatar moderne. Il fut la résidence de la famille royale et le siège du gouvernement. Le bâtiment de 40 000 m2 englobe tout à la fois les collections de l’ancien musée et des œuvres contemporaines d’artistes qataris et internationaux, des objets rares et précieux, des fonds documentaires et des programmes éducatifs interactifs. Avec ses grands disques incurvés, ses intersections et ses éléments en porte-à-faux, Jean Nouvel s’est inspiré de la rose des sables, « une sorte d’architecture miniature émergeant du sable, à la fois spatiale et sensorielle ». Le Musée national offrira aux visiteurs une expérience muséale inédite grâce aux nouvelles technologies digitales permettant de replacer dans son contexte l’ensemble de vestiges archéologiques et d’objets patrimoniaux, parmi lesquels un tapis de perles orné de plus de 1,5 million de perles et pierres précieuses, mais aussi des manuscrits, des documents, des photographies, des bijoux et des costumes.
Pour le 500e anniversaire de la mort du génie italien, la ville de Milan organise un programme d’initiatives sur neuf mois (mai 2019 – janvier 2020) centré sur le château où Léonard est arrivé en 1482 pour mettre ses compétences au service du duc Ludovico Sforza. Dans le château, un parcours multimédia vous transportera au temps du Milan de Léonard parallèlement à l’exposition « Le Monde merveilleux de la nature avant et après Leonardo ». La pinacothèque présentera « Le Meilleur du Codice Atlantico: Leonardo ingénieur, architecte et scientifique », l’occasion de découvrir le fameux recueil de dessins et de notes du maître. On y verra aussi La Cène, l’un des tableaux les plus célèbres du peintre.
La capitale de la République populaire de Chine va organiser sous les auspices du Bureau international des expositions et de l’Association internationale des producteurs horticoles (AIPH), une expo mondiale horticole du 29 avril au 7 octobre 2019, sur le thème « Vivre vert, mieux vivre ». Plus de 16 millions de visiteurs y sont attendus et l’Expo 2019 Beijing estime que 100 participants officiels (pays et organisations internationales) ainsi que 100 participants non officiels y seront représentés.
La Tate Gallery va consacrer une grande rétrospective au peintre dès mars 2019. Plus tard dans l’année, à Francfort dès octobre 2019, le Städel Museum présentera 50 œuvres majeures de Van Gogh issues des collections privées des mécènes allemands. Le Städel a été le premier musée à acquérir une peinture en 1908: Ferme de Nuenen (1885). L’exposition veut montrer comment Van Gogh a influencé plusieurs générations de peintres allemands en présentant en parallèle 70 tableaux d’artistes allemands de premier plan. Au même moment, à Potsdam, le musée Barberini, réplique allemande du palais Barberini de Rome, présentera jusqu’en février 2020 une série de 20 natures mortes de Van Gogh en provenance notamment de l’Art Institute of Chicago et de la National Gallery de Washington.