Depuis juin dernier, les deux établissements sont en dialogue étroit, historique et architectural, dixit l’architecte francobrésilienne Elizabeth de Portzamparc. Les collections permanentes (25 000 pièces, dont 6 000 exposées) sont proposées dans une lecture ludique et interactive. Cerise sur ce gâteau, le musée dispose d’un toit-terrasse qui embrasse l’horizon nîmois à 360 degrés et d’un restaurant perché. Pour déguster la cuisine du chef Franck Putelat en dominant les arènes.