Le développement du tourisme de groupe est étroitement lié aux conditions d’accueil des véhicules qui permettent son bon déroulement. Qu’il s’agisse des autocaristes qui ont besoin d’un arrêt pratique, accessible, économique pour déployer harmonieusement les étapes d’un circuit découverte; ou qu’il s’agisse des opérateurs de cars SLO, plus connus sous l’appellation « cars Macron », qui relient petites et grandes villes entre elles pour faciliter la diffusion des touristes à travers le territoire: la question du stationnement en ville reste une sérieuse épine dans le pied.
Les métropoles sont les premiers acteurs sur ce dossier régulièrement remis sur la table des discussions entre professionnels et élus locaux. Certaines ont compris tout l’intérêt d’un investissement qui va rapidement se révéler profitable, d’autres traînent les pieds ou mettent carrément des obstacles physiques ou réglementaires à l’accueil des autocars, transformant l’arrêt temporaire en véritable galère.
Plutôt que de longs discours sur le sujet, nous avons pris le parti de la démonstration par l’exemple. Le premier est particulièrement révélateur d’une approche constructive et intelligente. Le second est un constat malheureux, opéré par un grand acteur des cars SLO qui veut néanmoins rester optimiste sur l’évolution à moyen terme du dossier.