L’année 2017 s’est avérée un bon cru pour les parcs animaliers français avec, à la clef, plusieurs records de fréquentation battus. Mais les parcs n’ont pas l’intention de s’en tenir là: 2018 doit permettre d’aller encore plus haut, grâce à des stratégies toujours plus acérées pour faire venir et revenir les visiteurs.
Les parcs animaliers ne cachent pas leur intérêt pour les groupes, un facteur important pour assurer la bonne fréquentation en saison et hors saison. Leur part globale représente environ 10 % de la clientèle, notamment au Bioparc de Doué-la-Fontaine et à Planète sauvage. Une proportion qui atteint même 15 % pour Marineland et le parc animalier de Sainte-Croix et jusqu’à 18 % pour le Parc des Oiseaux. « En dehors des vacances scolaires, la clientèle de groupe nous permet de lisser la fréquentation du parc sur l’année », confie le parc animalier de Sainte-Croix. « Ce qui est important est de bien intégrer le fait que les groupes viennent majoritairement en intersaison », renchérit Pascal Picot, directeur général de Marineland, « c’est donc un segment très précieux pour lequel nous avons travaillé des points particuliers comme la restauration et l’accompagnement dédié ». Les groupes sont même perçus comme d’excellents ambassadeurs: « Les visiteurs provenant de groupes parcourent une plus grande distance que les individuels et peuvent devenir prescripteurs du Bioparc dans leur propre région et susciter l’intérêt d’un public plus éloigné géographiquement », ajoute-t-on au Bioparc de Doué-la-Fontaine.
La fréquentation est un indicateur important de l’intérêt des visiteurs pour les parcs animaliers, qui n’ont plus rien à voir avec les zoos un peu « carcéraux » de l’ancienne génération. Après une année 2016 déjà positive, les zoos et parcs animaliers français ont globalement connu une excellente année 2017. Plusieurs records sont tombés à l’image du ZooParc de Beauval, solidement ancré premier parc hexagonal: le parc de Saint-Aignan, dans le Loir-et-Cher, affiche un total d’environ 1,5 million de visiteurs l’an dernier, en augmentation de près de 7 % par rapport à 2016. Le zoo de La Flèche, entre Angers et Le Mans, bat lui aussi son record avec 441 000 entrées en 2017, en hausse de 7 %. Même chose pour le parc animalier de Sainte-Croix, en Lorraine, qui a accueilli plus de 328 000 visiteurs l’an dernier, en hausse de près de 6 %. Record également pour le zoo de Maubeuge, avec près de 187 000 visiteurs en 2017, soit 10 000 personnes de plus qu’en 2016, et pour le parc animalier d’Auvergne, qui passe pour la première fois la barre des 100 000 visiteurs.
Les autres parcs ne sont pas en reste. Le zoo de Mulhouse repart de l’avant: après une baisse de plus de 6 % en 2016, le zoo rebondit de près de 8 % et totalise 385 000 visiteurs l’an dernier, réalisant au passage la deuxième meilleure fréquentation de son histoire. Le parc Planète Sauvage, près de Nantes, a accueilli 270 000 visiteurs, en hausse de près de 6 %, tandis que le Bioparc de Doué-la-Fontaine, dans le Maine-et-Loire, frôle la barre des 240 000 entrées, gagnant 20 000 visiteurs par rapport à 2016. Parmi les rares parcs en baisse, le Parc des Oiseaux de Villars-les-Dombes a totalisé 276 000 visiteurs tandis que le Safari de Peaugres, dans l’Ardèche, est à l’étal, à 310 000 visiteurs. Léger recul aussi pour le zoo de La Palmyre, en Charente-Maritime, à près de 607 000 visiteurs, contre 630 000 en 2016.
Pour 2018, les parcs animaliers ont mangé du lion! Cette année devrait en tout cas permettre d’aller encore plus haut! Le ZooParc de Beauval estime ainsi pouvoir se rapprocher des 2 millions de visiteurs cette année, grâce à l’engouement pour Yuan Meng, son bébé panda né en août dernier. Le Bioparc de Doué-la-Fontaine affiche lui aussi des prévisions en hausse tandis que le Marineland d’Antibes table sur une augmentation de 9 % de son visitorat, après avoir totalisé 810 000 visiteurs l’an dernier. Le parc animalier de Sainte-Croix vise quant à lui une troisième année avec une fréquentation au-delà de la barre des 300 000 visiteurs.
Reste maintenant à faire le plus dur: séduire les visiteurs et provoquer les revisites. Planète Sauvage estime ainsi que 66 % des visiteurs venus l’an dernier reviendront en 2018! « Ce taux est en augmentation pour la population régionale, notamment pour les personnes étant en vacances dans la région de La Baule, Le Croisic ou Le Pouliguen », explique le parc.
Quelles sont les recettes mises en œuvre cette année par les parcs animaliers pour poursuivre leur croissance? Après des années marquées par des investissements massifs dans plusieurs grands sites, la plupart d’entre eux reviennent aux fondamentaux en travaillant sur une meilleure mise en avant de leurs animaux, en particulier les naissances. L’exemple du ZooParc de Beauval avec son bébé panda démontre que les nouveaux-nés sont – et de loin – le meilleur moyen de susciter les visites. Et les autres zoos misent eux aussi sur l’engouement pour leurs dernières naissances. C’est le cas de la Réserve africaine de Sigean qui a vu l’une de ses girafes donner naissance en janvier à un deuxième girafon, baptisé Roxy. En pleine période creuse, le bébé girafe a permis de tirer la fréquentation de 10 à 15 % sur certains week-ends. Le zoo a également assisté à un événement rare en avril: la naissance de jumeaux wallabies.
Le Safari de Peaugres, quant à lui, s’est agrandi cet hiver avec deux louveteaux à crinière, deux oursons, deux lémuriens et un bébé bongo, une antilope. Autre grand moment en mars avec la naissance de trois bébés guépards, une femelle et deux mâles. « Une naissance de guépards est toujours un événement tant l’espèce est menacée à l’état sauvage et tant la reproduction est difficile en captivité », souligne le zoo. Le même mois, le Zoo Safari de Thoiry a salué la naissance de quatre petits makis cattas dans son espace dédié aux lémuriens. Autre nouveau-né de l’année: cinq ouistitis et tamarins au zoo de La Palmyre ainsi qu’un dromadaire au zoo de Montpellier.
Le carnet des naissances est d’ailleurs de mieux en mieux exploité par l’ensemble des parcs: plusieurs d’entre eux ont désormais pris l’habitude de lancer des concours sur les réseaux sociaux pour le choix du nom des nouveaux-nés. C’est le cas du Zoo Safari de Thoiry qui a nommé d’emblée le premier de ses nouveaux-nés lémuriens mais a invité ses fans sur Facebook à proposer des prénoms pour les trois suivants. Même chose pour le Safari de Peaugres: les fans de la page du zoo sur Facebook ont là aussi pu proposer des noms pour le bébé antilope et le personnel du parc a choisi entre les différentes idées. Ces opérations sur Facebook sont en tout cas un excellent moyen d’associer les internautes à la vie du zoo et, par la même occasion, de les inciter à rendre visite aux nouveaux-nés.
Le ZooParc de Beauval s’est quant à lui fortement appuyé sur les réseaux sociaux pour relayer la naissance de son bébé panda. Avec succès: le zoo a enregistré une hausse de 30 % du nombre de fans sur sa page Facebook depuis la naissance de Yuan Meng tandis que la vidéo a été vue plus de 5 millions de fois. Même engouement sur Instagram et Twitter, avec là aussi une déferlante depuis la naissance.
En plus des naissances, les zoos travaillent toujours plus finement sur l’agrandissement de leur inventaire d’animaux. L’arrivée de nouveaux animaux et de nouvelles espèces demeure un sujet stratégique pour les zoos, qui doivent sans cesse innover en misant sur les animaux qui susciteront le plus d’intérêt de la part du public. Cette année, le ZooParc de Beauval semble de nouveau jouer un coup gagnant en accueillant une nouvelle espèce qui n’a pas fini de faire trembler les enfants: le loup! Le « Clan des loups arctiques » abrite une jeune femelle née en 2016 et deux jeunes frères nés en 2017.
Le parc animalier de Sainte-Croix mise sur un autre animal emblématique: l’élan, décrit comme « le géant du Grand Nord ». Autres stars à faire leur arrivée: l’ours polaire au zoo de Cerza, en Normandie, et le guépard au Domaine de la Bourbansais, en Bretagne.
Le Zoo Safari de Thoiry attend lui aussi beaucoup de l’arrivée d’Unesco, un petit rhinocéros blanc né en mars 2015 au Safari de Peaugres, qui appartient au même groupe. De quoi contrebalancer le massacre en mars dernier d’un jeune rhinocéros blanc qui avait été tué pour sa corne dans l’enceinte même du parc. Après avoir ouvert le Lemurtrek, dédié à la faune de Madagascar, et le Trek des Andes, le ZooSafari de Thoiry s’étend aussi à l’Australie: les visiteurs sont invités à pousser les portes d’une volière de 250 m2 avant de rencontrer wallabies, kangourous, émeus et casoars. Le Safari de Peaugres pourra quant à lui compter sur ses nouveaux ouistitis à pinceaux blancs et ses alpagas.
Planète Sauvage double pour sa part l’univers piéton du Sentier des Incas, afin de présenter trois nouvelles espèces de singes. En avril, le zoo de La Palmyre a pour sa part tenu ses visiteurs en haleine, via les réseaux sociaux, avec le départ de l’un de ses gorilles pour un zoo de Dublin, tandis qu’une femelle gorille faisait le voyage depuis un zoo suédois. Chaque arrivée est désormais largement relayée sur Internet!
Ce souci de la nouveauté se traduit justement au Parc des Oiseaux de Villars-les-Dombes par l’ouverture d’un nouvel espace dédié à l’Afrique. La Plaine africaine abrite des espèces rares en captivité dont le jabiru d’Afrique, l’ibis Hagedash ou et le messager sagittaire.
Autre axe de développement: de plus en plus de parcs jouent désormais la carte de l’événement. Le Parc des Oiseaux de Villars-les-Dombes accompagne ainsi l’ouverture de son nouvel espace dédié à l’Afrique avec tout un programme d’animations spéciales. Le parc a notamment fêté comme il se doit la journée mondiale de l’Afrique, le 25 mai, et il prépare la journée mondiale des vautours, le 3 septembre. Entre autres! « L’événementiel contribue à faire connaître le site à des nouveaux publics qui viennent profiter de notre festival musical ou les épreuves cyclistes que nous accueillons », explique Emmanuel Visentin, directeur du Parc des Oiseaux, « d’ailleurs, le Tour de France a organisé une arrivée au Parc des Oiseaux en juillet 2016 ».
Exemple aussi avec le ZooSafari de Thoiry qui célèbre en grande pompe son 50e anniversaire en le liant habilement à la révolution étudiante de 1968. « C’est une autre manière d’exprimer son côté sauvage en mettant les hommes “en cage” dans leurs voitures et les animaux en liberté autour d’eux », clame le zoo.
Le ZooParc de Beauval innove quant à lui en suivant de près les événements du calendrier. De décembre à la mi-janvier, le parc s’est pour la première fois mis aux couleurs de Noël, avec 3,7 km de guirlandes, près de 60 000 LEDs et même deux pandas en 3D. Une expérience qui s’est poursuivie avec la célébration du nouvel An chinois, là aussi pour la première fois. Des animations thématiques ont été spécialement mises en place, avec des ateliers permettant aux visiteurs de découvrir la cérémonie du thé ou de s’essayer à la calligraphie et à l’art du papier découpé. Une centaine de lampions rouges ont également été déployés dans le parc. Une bonne façon de susciter la curiosité et donc la visite!
Après avoir organisé sa traditionnelle chasse aux œufs géante à Pâques, le Safari de Peaugres n’a pas hésité de son côté à surfer sur l’improbable « Journée mondiale du coloriage », le 6 mai. L’idée: inviter ses visiteurs à dessiner et à envoyer leurs coloriages. Preuve que tous les prétextes sont bons pour animer la communauté de visiteurs.
Autre piste qui s’est bien développée pour augmenter la fréquence des visites: les pass annuels. Sur le modèle des pass développés par les parcs d’attractions, ces pass offrent un accès illimité au parc pendant un an pour un prix équivalant à celui de deux à trois entrées au plein tarif. Plusieurs zoos proposent d’ores et déjà ces pass, notamment le ZooParc de Beauval, le Parc des Oiseaux ou le Parc animalier d’Auvergne.
Et les zoos qui ne le proposaient pas encore s’y mettent! C’est le cas du Safari de Peaugres, qui vient de lancer son pass cette année: pour 66 € par an, le pass permet à son détenteur de pouvoir faire bénéficier les personnes qui l’accompagnent du tarif enfant, quel que soit leur âge.
Le pass du Safari de Peaugres pousse d’ailleurs le concept un peu plus loin: outre les entrées illimitées, le pass annuel offre aussi 10 % de remise dans tous les points de vente du parc, que ce soit les points de restauration et les boutiques. De quoi inciter à dépenser plus sur place! Un principe commercial moins répandu parmi les pass existants mais que l’on retrouve déjà au Bioparc de Doué-la-Fontaine et à la Ferme aux crocodiles de Pierrelatte, où le Pass Croco offre en plus un accès coupe-file.
La naissance de votre bébé panda a-t-elle eu un impact important sur le nombre de visiteurs?
Depuis le 13 janvier dernier, date à laquelle le bébé panda est visible par le public dans son enclos, on ressent une hausse de la fréquentation. Après, c’est un tout: la fréquentation est aussi tirée par nos autres nouveautés, notamment les nouveaux espaces dédiés aux guépards et aux loups.
Le choix des espèces est-il stratégique pour un parc animalier aujourd’hui?
Il est clair qu’il faut avoir des espèces phares qui attirent les visiteurs. C’est le cas avec les pandas: nous sommes le seul zoo de France à accueillir cette espèce et, si vous voulez voir des pandas, il faut venir à Beauval. Dans le cas des guépards ou des loups, nos nouveautés de l’année, ce sont des espèces présentes dans d’autres zoos. La différence se fait alors sur les espaces naturels, la façon dont les animaux sont mis en valeur.
Que vous apporte votre offre d’hébergements?
Lors de la construction du premier hôtel, en 2008, l’objectif était de répondre à la demande des groupes pour des séminaires. Aujourd’hui, nous avons trois hôtels et une résidence. Cette offre d’hébergement nous permet de toucher une clientèle qui vient de loin et qui ne peut pas faire l’aller-retour dans la journée. Plus de 50 % de nos visiteurs habitent en dehors de la région. C’est une clientèle qui voit le parc comme un lieu de séjour.
Entre les nouveautés et l’offre d’hébergement, un zoo comme Beauval est finalement comparable à un parc d’attractions?
Oui, nous fonctionnons comme un parc d’attractions, avec 300 personnes employées à l’année et jusqu’à 700 personnes pendant la haute saison en été. Comme les parcs d’attractions, nous sommes aussi dans cette logique de multiplier les nouveautés année après année pour faire revenir les visiteurs. Nous avons d’ores et déjà des nouveautés prévues en 2019, 2020 et 2021, notamment un nouveau téléphérique qui traversera le parc et devrait ouvrir l’an prochain.
À l’image des parcs d’attractions, certains grands parcs animaliers ont eux aussi développé une solide offre d’hébergement. Un bon moyen d’allonger la durée de visite et, du même coup, d’étoffer la recette.
Aujourd’hui, le ZooParc de Beauval est de loin le mieux équipé avec quatre établissements représentant un total de 363 chambres et 16 appartements pour 1 500 lits. Le quatrième hôtel, Les Hauts de Beauval, vient d’ailleurs tout juste d’ouvrir ses portes en mars dernier: cet établissement compte 124 chambres qui offrent une décoration inspirée de l’Afrique avec sculptures de bois géantes, fresques de savane dans les chambres, meubles en bois et luminaires en roseau.
De quoi compléter l’offre hôtelière déjà existante autour du parc et poursuivre le dépaysement des clients. Les Jardins de Beauval, le premier hôtel du parc ouvert en mars 2008, propose en effet une ambiance balinaise tandis que Les Pagodes de Beauval, inauguré en mars 2015, s’inspire de la Chine. La résidence hôtelière créée en 2014, Les Hameaux de Beauval, multiplie elle aussi les références asiatiques. Au total, plus de 127 000 visiteurs ont séjourné dans les trois établissements du parc l’an dernier.
Les autres parcs animaliers y viennent eux aussi! Certains d’entre eux ont même opté pour une formule encore plus originale avec des hébergements qui font directement face à des enclos. En France, le concept a été développé dès 2013 par le zoo de La Flèche qui a créé de premiers lodges avec vue exclusive sur les animaux. Après les ours polaires, les grizzlys, les tigres blancs, les loups arctiques et les lémuriens, le zoo propose d’ailleurs une nouvelle expérience: une nuit face aux lions! Les quatre nouveaux lodges reprennent les noms de réserves africaines mythiques et les remplissages sont bien lancés.
Le déploiement se poursuit aussi au parc animalier de Sainte-Croix, qui a repris le concept: le zoo a ouvert en mars dernier le Hameau des loups, cinq nouveaux lodges en bois de 73 m2 qui peuvent accueillir chacun jusqu’à six personnes et qui font face à un territoire forestier où vit une meute de loups gris d’Europe. Le succès est au rendez-vous puisque les lodges affichent d’ores et déjà complet tous les soirs jusqu’à la fin de la saison en novembre. Au total, le parc compte aujourd’hui 18 lodges mais il ne va pas s’arrêter là puisque 28 nouveaux lodges ouvriront l’an prochain au cœur de son « Nouveau Monde », un nouvel espace de 8,5 ha consacré à la faune de l’Amérique du Nord. Les 17 lodges de la rivière de l’ours noir seront installés sur pilotis, face aux ours et aux bisons, tandis que La Grange abritera 11 chambres avec vue plongeante sur les ours noirs, les coyotes et les ratons laveurs.
Les hébergements peuvent aussi prendre des formes plus inattendues. Le Parc des Oiseaux a ainsi opté pour une autre formule: le camping. Le parc dispose de son propre terrain, le Nid du Parc, à 500 mètres de l’entrée. Un site qui abrite 151 emplacements mais aussi d’authentiques roulottes. Le parc Planète Sauvage joue à son tour sur l’originalité avec un bivouac en Tanzanie et un bivouac en Mongolie, au milieu des animaux. Dormir au zoo fait partie de l’aventure!
Le ZooSafari de Thoiry emmène ses visiteurs en Australie. Une volière de 250 m2 permet de plonger en immersion au milieu des perruches ondulées, des rosalbins, des vanneaux soldats et autres loriquets arc-en-ciel. Au total, une centaine d’oiseaux évoluent dans les lieux.
Le Safari de Peaugres met le cap sur l’Australie! Le parc s’est doté d’un nouvel espace d’immersion qui invite les visiteurs à partir à la découverte des animaux les plus emblématiques du continent australien, à commencer par les kangourous, les émeus et les wallabies de Bennett. Les visiteurs peuvent également traverser une volière et croiser perruches ondulées et perruches calopsittes.
Après l’ouverture l’an dernier d’un nouvel espace intitulé « Les Fantômes de l’Himalaya », le Bioparc de Doué-la-Fontaine y ajoute « L’Amphithéâtre des vautours ». Deux espaces escarpés ont également été aménagés, l’un pour les bouquetins markhors et l’autre pour les panthères des neiges.
Marineland s’étoffe avec un cinéma 5D. Le principe: « ça souffle, ça bouge, ça plonge et secoue! » Cette année, le parc propose également une exposition temporaire des 100 plus belles photographies de la nature. Une sélection réalisée par le Museum d’histoire naturelle de Londres parmi plus de 50 000 clichés.
2018 est l’année de l’Afrique au Parc des Oiseaux de Villars-les-Dombes. Le parc a imaginé « L’Afrique en mosaïque », un nouvel espace réunissant 300 oiseaux sur une superficie de 3 hectares. Un espace parcouru par trois cascades et couvert de près de 1 800 m3 d’enrochement et de 12 000 arbres et plantes. À cela s’ajoute un programme d’événements, d’animations, de conférences et d’expositions consacrés à l’Afrique, tout au long de la saison.
Le parc animalier de Sainte-Croix, en Lorraine, invite les visiteurs à embarquer à bord de son safari-train pour une balade d’environ une heure sur plus de 3 km de piste à travers forêt, plaine et étangs. Les wagonnets tractés par un 4x4 s’arrêtent au fil des rencontres. Au programme: chevaux de Przewalski, vaches écossaises, rennes, loups arctiques, bisons d’Europe, élans, pélicans, aurochs ou encore daims, mouflons et cerfs.
Le Domaine de La Bourbansais, entre Rennes et Saint-Malo, programme un spectacle inédit intitulé « Des Chiens et des hommes ». Pendant 30 minutes, chiens de berger, lévriers et chiens de meute rappelleront que le chien est bien le plus ancien ami de l’Homme.
Le ZooParc de Trégomeur, en Bretagne, se met à l’heure de l’Escape Game. Les équipes de joueurs, de 3 à 6 personnes, se retrouveront enfermées dans une authentique ferme traditionnelle importée du Vietnam et ils auront 60 minutes pour sauver un tigre du braconnage.
Le parc animalier d’Auvergne met en place son Himalayan Express. Ce petit train traverse le parc et s’arrête à son point culminant, face aux ours.
L’Association française des parcs zoologiques regroupe une centaine de membres qui comptent parmi les plus importants zoos de métropole et d’outre-mer. Ensemble, ils accueillent plus de 20 millions de visiteurs par an qui découvrent plus de 30 000 animaux. À travers les programmes d’élevage et de sauvegarde des espèces menacées, des milliers de naissances par an viennent couronner les efforts des parcs zoologiques.