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Le tourisme de mémoire à l’assaut de nouveaux publics

Marché | publié le : 01.11.2017 | Dernière Mise à jour : 01.11.2017

Auteur

  • Valérie Appert

Les commémorations de la Première Guerre mondiale ont donné un coup de projecteur puissant sur le tourisme de mémoire. Elles ont favorisé la fréquentation des sites dédiés aux deux conflits mondiaux et réveillé l’intérêt des Français pour leur patrimoine mémoriel. Mais après quatre années d’embellie, comment séduire sur le long terme un public qui ne se réduit plus aux scolaires et aux anciens combattants? Pour les acteurs touristiques, pas question de laisser retomber l’effet Centenaire. Musées restaurés, centres d’interprétation dernier cri, visites pédagogiques associées à des pratiques plus récréatives: ce tourisme transgénérationnel ne manque pas d’atouts pour enrichir les programmations de circuits.

Chaque année, les sites mémoriels attirent environ 20 millions de visiteurs, pour moitié des visiteurs internationaux. Une fréquentation dopée en 2014 par le lancement du cycle commémoratif de la Première Guerre mondiale, conjugué à la célébration du 70e anniversaire de la Bataille de Normandie. Résultat: les sites mémoriels ont bénéficié en moyenne d’une hausse de visitorat de plus de 40 %. Depuis 2014, la Mission du Centenaire 14-18, groupement d’intérêt collectif placé sous la tutelle de sept ministères qui aide les territoires à structurer leur offre, labélise chaque année près de 600 projets liés à la Grande Guerre. Avec les subventions décrochées, associations et collectivités territoriales ont rénové, restauré, agrandi leurs sites vieillissants. Comme le mémorial de Verdun, petit musée « de bord de route » financé dans les années 60 avec la cagnotte des Gueules cassées; rouvert en février 2016, pour la commémoration de la Bataille de Verdun, il a fait peau neuve, moyennant un investissement de 12,5 millions d’euros, et presque doublé sa fréquentation. À Meaux, le musée de la Grande Guerre a ouvert ses portes lors du symbolique 11 novembre 2011: « Nous recevons 100 000 visiteurs par an, avec un pic à 140 000 en 2014, ce qui est très au-dessus de nos estimations », explique Aurélie Perreten, directrice d’un établissement considéré, avec ses 3 000 m2 d’exposition permanente, comme le plus grand musée d’Europe sur 14-18. Construit en 2014 aux côtés de la nécropole de Notre-Dame-de-Lorette près d’Arras, l’Anneau de la mémoire, superbe ellipse de béton de 345 mètres de périmètre, a délivré en 2016 son message de paix à un demi-million de visiteurs.

Entre découverte d’un territoire et pèlerinage personnel

La création de nombreux « centres d’interprétation », ces outils pédagogiques mis au service des sites de recueillement, témoigne bien d’un souci renouvelé de transmission. Public de choix: les scolaires. Mais plus seulement. Il est loin le temps où la fréquentation d’un ossuaire ou d’un cimetière relevait aux yeux du grand public d’un tourisme nostalgique réservé aux seuls anciens combattants et aux historiens passionnés. « On voit de plus en plus de familles, sur les traces d’un ancêtre. Quand les derniers vétérans disparaissent, vient le temps de la prise de conscience et de la volonté de comprendre », explique Dominique Frère, responsable commercial de l’Historial de la Grande Guerre à Péronne (Somme). « C’est un tourisme fait de curiosité, d’émotion, d’humanité et d’empathie », relève Florence Lamousse, guide-conférencière qui arpente la Champagne-Ardenne et la Lorraine avec des groupes prêts à transformer leur visite en pèlerinage personnel. « Il y a toujours quelqu’un pour ressortir une lettre ou un livret militaire et espérer des informations sur le destin d’un grand-père. À Verdun, les groupes apprécient particulièrement les sites de bataille, le terrain et ses cicatrices, trous d’obus, vieil arbre mitraillé… Car cent ans après, tout est encore si vivace que ce n’est pas vraiment de l’Histoire. »

Initié sous forme de pèlerinages, le tourisme mémoriel est bien né en 1917 sur les champs de bataille encore fumants de la Première Guerre mondiale. Un siècle plus tard, « l’offre » mémorielle des deux guerres mondiales fait de la France le pays le plus riche au monde en matière de cimetières militaires, nécropoles, ossuaires, casemates, mémoriaux, musées, champs de bataille… À l’orée des années 80, mémoire et tourisme n’étant plus jugés par les pouvoirs publics comme intellectuellement incompatibles, les musées dédiés aux deux conflits mondiaux du XXe siècle se sont développés. Aujourd’hui, le ministère des Armées, qui gère et entretient les sites de mémoire, met tout en œuvre pour valoriser ces derniers. Afin de former la conscience civique de chacun mais aussi de vitaliser des territoires en suscitant de nouveaux flux touristiques.

Selon Atout France, 2016 représente une année exceptionnelle pour la Meuse, dont les nombreux sites mémoriels (de la citadelle souterraine de Verdun à l’ossuaire de Douaumont) ont accueilli un nombre record de visiteurs. « Le cycle du centenaire a eu un effet très positif sur le chiffre d’affaires des prestataires touristiques de la région. Plus de 20 % d’augmentation en 2014, plus de 10 % en 2016 », confirme Lionello Burtet, président de l’office de tourisme du Grand Verdun, créé spécialement en 2016 pour rassembler et renforcer une offre éclatée. « L’allongement des séjours sur Verdun (on est passé en moyenne d’1,5 nuitée à 2) a profité aux sites de mémoires inconnus ou mineurs, qui avaient jusque-là du mal à survivre et qui réalisent enfin de bons scores de fréquentation. »

Séduire le public, nouveau cheval de bataille des sites mémoriels

Bien plus à l’ouest et une guerre plus loin, le Mémorial de Caen, à proximité des plages du Débarquement, s’est vu confirmer par une enquête Ipsos l’intérêt encore « colossal » du public pour les batailles de la Seconde Guerre mondiale. « Le rôle pédagogique de sites comme le nôtre est fondamental: expliquer à partir des faits de 1944 le monde d’aujourd’hui », rappelle Franck Moulin, directeur adjoint du Mémorial qui a constaté un nombre croissant de groupes depuis quelques années (12 % de la fréquentation). « Pour les plus pressés, nous pouvons focaliser la visite sur la Bataille de Normandie, mais pour une meilleure compréhension nous avons inscrit les faits dans l’histoire du XXe siècle, de la déclaration de guerre de 1914 à la chute du Mur de Berlin. L’impact de ces parcours est fort, les visiteurs en sortent enrichis. »

Resituer les conflits dans un contexte historique plus large: indispensable pour la plupart des musées d’aujourd’hui. Depuis une dizaine d’années, ils ont dans l’ensemble revu leur copie, mettant le fait militaire en sourdine, ramenant le civil dans la lumière. Le Mémorial de Caen assure ainsi depuis 2016 la gestion du tout nouveau Mémorial des civils dans la guerre, à Falaise (Calvados), riche d’objets personnels et de témoignages audio et écrits. Même volonté du côté de l’Historial de la Grande Guerre à Péronne qui s’attarde sur la vie à l’arrière-front. Sa spécificité: poser sur des questions essentielles (À quoi jouaient les enfants? Comment faire son deuil? Qu’est-ce qu’un effort de guerre, une gueule cassée?…) le point de vue des trois belligérants: Français, Allemands, Britanniques. De quoi satisfaire, dans ces musées orientés vers la paix et la réconciliation, l’important visitorat international, dominé par les Britanniques, les Allemands, les Belges, les Néerlandais et les Américains.

Tablettes tactiles et sonores à l’Historial de Péronne, écrans à 360° pour le cinéma circulaire d’Arromanches, reconstitutions grandeur nature proposées par le musée de Meaux, ambiances très soignées comme la métaphorique Spirale de la paix du Mémorial de Caen, applications à télécharger sur son téléphone pour suivre le destin d’un soldat (ce sera le cas dans le futur centre Sir John Monash à Villers-Bretonneux)… Sites et musées rivalisent d’idées pour rendre les scénographies attrayantes et immersives.

À Oradour-sur-Glane, village martyr de 1944, on joue toutefois la carte de la sobriété, loin de tout pathos. À proximité des ruines d’Oradour, le Centre de la mémoire construit en 1999 opère une mise à plat quasi scientifique du massacre: des panneaux, des faits, des chiffres. Mais sa visite est indispensable, rappelle Richard Jezierski, son directeur. « La moitié des visiteurs choisissent de ne visiter que le village, dont l’entrée est gratuite. Mais la plupart reviennent spontanément vers le centre d’interprétation en quête de compréhension. Sur nos 300 000 visiteurs annuels, 80 à 90 % sont des primo-visitants: l’intérêt du site d’Oradour perdure parce qu’il est en prise avec l’actualité. Totalement intégré dans la mémoire collective des Français, il sert de référence dès qu’il faut qualifier un nouveau massacre de masse. »

L’effet « centenaire » certes, mais après?

L’année 2018 sera marquée par la commémoration des combats avec les Américains, arrivés en France en 1917, par la venue exponentielle des Australiens, puis par la célébration de l’Armistice. Dopés par l’effet Centenaire, les sites mémoriels n’en gardent pas moins un œil sur la ligne bleue de l’après 2018. « Préparer la suite est une question qui nous préoccupe », concède Aurélie Perreten du musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux. « Il faut créer de la surprise sans perdre la notion de sens et de transmission. S’inspirer de ce qui fonctionne dans d’autres domaines… et ne rien se refuser. Pourquoi pas un escape game dans un musée sur la guerre? Nous développons déjà deux projets pour 2019: la reconstitution d’une tranchée dans le parc pour que le visiteur en fasse l’expérience physique, et la création sur le toit-terrasse d’une table d’orientation dotée d’un dispositif de réalité augmentée, point de départ vers les sentiers de la première Bataille de la Marne. »

« Nous avons profité des subventions liées au centenaire non pas pour créer des événements mais pour investir dans l’avenir, en modernisant les salles et les dispositifs de l’Historial afin de conquérir de nouveaux publics, comme les jeunes », explique quant à lui Dominique Frère. « Mais aussi les Australiens. Car l’histoire de cette jeune nation commence dans la Somme. Aujourd’hui l’Australie valorise ses sites sur le Front occidental et en 2018 les touristes australiens feront en France le voyage de leur vie. C’est cela qui nous rend confiants: si le public français venait à s’essouffler, les visiteurs anglo-saxons répondront toujours présents car ils ont une vraie culture du tourisme mémoriel. »

Pour l’office de tourisme du Grand Verdun c’est l’occasion de remettre en avant les points forts de la Meuse: ses chemins de randonnée, à travers les champs de bataille, et sa véloroute de 180 km fraîchement balisée, qui associent parfaitement le tourisme mémoriel aux activités de plein air. La France a par ailleurs déposé des dossiers pour faire classer par l’Unesco les cimetières militaires de la Grande Guerre (premiers du genre à adopter les sépultures individuelles) ainsi que les plages du Débarquement. Un tel label, espéré pour 2018, devrait inciter bien des Français à prendre le chemin des sites mémoriels.

Des visiteurs toujours plus nombreux

→ Ossuaire de Douaumont et citadelle souterraine de Verdun (Meuse): 640 043 (contre 420 864 en 2015).

→ Nécropole de Notre-Dame-de-Lorette: 250 000 (15 000 pour le centre d’interprétation).

→ Site du Hartmannswillerkopf, sur le front des Vosges (monument national, champ de bataille et sentiers scénographiés): 250 000. Dont 200 visites guidées de groupes.

→ Mémorial de Verdun (Meuse): 191 106.

→ Centre d’accueil de Thiepval (Somme): 189 000 (+ 11,4 % par rapport à 2015).

→ Mémorial Terre-Neuvien de Beaumont-Hamel (Somme): 165 250.

→ Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux: 100 000.

→ Historial de la Grande Guerre de Péronne: 80 000 (115 000 en 2014), dont un tiers de groupes adultes.

→ Dans l’Aisne, Caverne du Dragon, Chemin des Dames et sites de la Bataille de la Marne: 65 000.

→ Musée mémorial de la Bataille de Normandie de Bayeux: 83 334.

(En 2015, Mémorial de Caen + cinéma circulaire d’Arromanches + musée radar 1944: 654 000.)

Une approche insolite de la mémoire

→ Le monument des Fraternisations

Voici un lieu non de recueillement mais de célébration de la vie, en mémoire de ces faits de fraternisation entre belligérants, considérés comme des actes de trahison. Inspiré par les carnets intimes du soldat Louis Barthas, le cinéaste Christian Carion en a tiré en 2005 le film Joyeux Noël. Ce qui a motivé ensuite la création de ce jardin paysager inauguré en 2014 en présence de François Hollande. Sur place, des QR codes permettent de télécharger des extraits du film. Situé à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais), à proximité de sites bien plus imposants (dont le plus vaste cimetière allemand de France), le monument des Fraternisations est intégré dans les packages groupes proposés par l’office de tourisme. « Après 2018 et cinq ans de souvenirs de bataille et de morts, ce monument prolongera l’effet commémoration différemment: avec un message de paix », explique François Beirnaert, chargé de mission tourisme à la CUA d’Arras.

→ L’historial franco-allemand de Hartmannswillerkopf

C’est un espace de sérénité, sobre et élégant, posé au cœur du massif des Vosges, sur une montagne « mangeuse d’hommes » où périrent dans de furieux combats 30 000 soldats. Inauguré le 10 novembre 2017 par Emmanuel Macron, l’historial franco-allemand du Hartmannswillerkopf est le dernier-né des centres d’interprétation du cycle du Centenaire. Et le seul à être dédié à la guerre de montagne. Élaboré par un comité d’historiens français et allemands (une première!), ce centre décidément pionnier délaisse la chronologie des batailles au profit de l’expérience du combattant, grâce à des outils audiovisuels. « Il s’adresse tout autant aux spécialistes bardés de certitudes qui trouvent ici un complément d’informations qu’aux touristes lancés sur la route des vins d’Alsace », explique Nicolas Offenstadt, co-président français du site. On complète la visite par celle de l’ancien champ de bataille, un musée à ciel ouvert où l’on randonne sur 4,5 km entre tranchées et abris de béton.

→ Le camp de Marguerre aux flambeaux

Ce camp enfoui dans la profondeur de la forêt de Woëvre, à 30 km de Verdun, fait désormais l’objet de visites au flambeau. « Nous en lançons la commercialisation pour les groupes dès 2018, explique Samuel Trinquesse, chargé de mission tourisme pour la communauté de communes de Damvillers-Spincourt. Une visite unique en son genre: les bruits de la forêt, l’odeur des flambeaux, la découverte au toucher de la texture bouchardée des bétons sollicitent tous les sens du visiteur. » En projet à l’horizon 2019: des applications pour smartphones « avec des animations ludiques et moins mémorielles pour parler aux plus jeunes et même une course d’orientation avec des zombies. C’était un lieu de vie et de repos, sans combat ni mort, nous nous autorisons donc de nouvelles approches sans crainte d’être irrespectueux ».

Questions à…
Christian Mantei, directeur général d’Atout France

Quel bilan tirez-vous de ces quatre années de commémoration?

Il est indéniable qu’un « effet Centenaire » s’est fait sentir sur tous les registres: économique, touristique, sociétal. La fréquentation globale et la part de la clientèle internationale (Anglais, Allemands, Belges, Italiens, Néerlandais, Australiens, Américains) ont connu une progression depuis 2014. La première année, 2014, a été une année record puisque certains sites du front ouest ont vu leur fréquentation doubler, dépassant dès le mois d’août les chiffres de fréquentation de toute l’année 2013.

Les Français n’ont pas la même tradition de tourisme mémoriel que les Anglo-Saxons. Y a-t-il eu un déclencheur avec les commémorations de 14-18?

En effet, je pense que le dispositif et les relais autour des commémorations ont suscité l’urgence de la visite et redonné aux visiteurs français la curiosité et l’envie de se rendre sur ces lieux témoins. Cela dit, les Français ont un lien affectif toujours très fort avec la Première Guerre mondiale. La plupart de nos familles ont été touchées par la perte d’un être cher au cours du conflit, les nombreux monuments aux morts de nos villes et villages en attestent. De plus, cette mémoire a toujours été commémorée à l’occasion des cérémonies du 11 Novembre, avec depuis quelques années des lectures de lettres de poilus par des écoliers… Le riche programme de commémoration a permis de remettre en lumière la place du conflit dans la mémoire de chaque famille.

Que répondre à ceux qui regrettent une tendance actuelle à tout commémorer?

L’actualité tragique et l’imminence de la menace terroriste, sans parler des conflits qui émaillent la planète, rendent parfois ce travail de mémoire plus difficile à porter. Il en est pourtant d’autant plus nécessaire. Cette mise en lumière permet en effet d’analyser les enchaînements, les mécanismes et postures qui conduisent à la guerre et de mesurer les conséquences de tels combats.

Des nouveautés pour relancer l’intérêt

En 2018:

→ Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux. Du 11 novembre 2017 au 27 août 2018, exposition Les Américains dans la Grande Guerre, témoignages photographiques.

→ Historial franco-allemand du Hartmannswillerkopf. Exposition de la Pietà for World Ward I, la tapisserie officielle du Centenaire, de 20 m2, réalisée à Aubusson et qui reconstitue la figure de la Pietà à partir du dessin de milliers de crânes.

→ Réouverture de la clairière de Rethondes (Oise) et du wagon où fut signé l’Armistice le 11 novembre 1918, après rénovation complète (extension de 500 m2, scénographie revisitée, nouveau parcours de visite). Au printemps.

→ Inauguration du centre Sir John Monash, centre d’interprétation construit derrière le Mémorial national de Villers-Bretonneux pour mieux comprendre le rôle joué par les soldats australiens sur le front occidental en 1918, et entièrement financé par l’Australie. Architecture intégrée au paysage, scénographie immersive et interactive dans un environnement d’écrans. Le visiteur s’autoguide, grâce à une application qui se synchronise avec les supports d’information. 100 000 visiteurs sont attendus. Avril.

En 2019:

→ Ouverture du centre des relations franco-britanniques de Ouistreham Riva-Bella. Cet « équipement à vocation culturelle et touristique », situé à proximité du Bunker, témoin du Mur de l’Atlantique, proposera une approche scientifico-ludique sur les liens établis entre les Français et les Britanniques au cours du temps.

→ Réaménagement de la citadelle de Verdun. Depuis une vingtaine d’années, cette ville souterraine qui a servi de base logistique à l’état-major pendant la Grande Guerre se visite dans des wagonnets audioguidés. Après travaux, elle bénéficiera de scènes reconstituées en réalité augmentée à découvrir avec des lunettes type google glass. À l’entrée se construit un centre d’interprétation avec un pré-show. Un usage inattendu des codes utilisés dans les parcs d’attractions.

Pour en savoir plus

centenaire.org/fr

Le site de la Mission du Centenaire 14-18. Tout le programme du cycle des commémorations, en France et dans le monde.

cheminsdememoire.gouv.fr

Fiches détaillées sur les sites de mémoire en France et à l’étranger. Par le ministère des Armées.

atout-france.fr/content/tourisme-de-memoire

Le contrat de destination « Centenaire de la Grande Guerre » initié par Atout France regroupe les différents acteurs institutionnels et privés de la ligne du front occidental du secteur français.

Espace Tourisme de Mémoire du MAP 2018 (du 15 au 18 mars)

Nouveaux parcours et sites présentés par les OT et les CDT.

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