Les zoos d’antan sont en pleine mutation. Le concept apparaît désormais trop réducteur. Le simple visiteur spectateur participe davantage à la vie animale, à sa compréhension, à sa préservation. Aujourd’hui, les parcs animaliers se montrent toujours plus communicatifs et plus agressifs pour séduire les visiteurs, à coup d’extensions, de faire-part de naissance et de nouveaux produits. L’année 2017 s’annonce d’ailleurs riche en événements. De quoi motiver les groupes!
Avec 20 millions de visiteurs chaque année, les 300 zoos et parcs animaliers de France, dont 60 aquariums, maintiennent le cap. Le leader, le ZooParc de Beauval, a même encore battu son record. Le parc situé à Saint-Aignan, dans le Loir-et-Cher, revendique un total d’environ 1,4 million de visiteurs l’an dernier, en hausse de 28 % par rapport à 2015, pour un chiffre d’affaires de 54 millions d’euros fin mars 2017. Et plusieurs autres parcs affichent des résultats positifs. C’est le cas par exemple du zoo de La Flèche, qui revendique 400 000 visiteurs l’an dernier, en progression de près de 15 % par rapport à 2015, et du parc animalier de Sainte-Croix, qui totalise 325 000 visiteurs, en hausse de près de 5 % par rapport à 2015.
L’année a été en revanche plus compliquée pour le zoo d’Amnéville, le parc zoologique de Mulhouse et le zoo de La Palmyre, victimes d’une mauvaise météo. Le zoo de La Palmyre recule de 3,5 %, à 630 000 visiteurs, le parc zoologique de Mulhouse baisse de plus de 6 %, à 357 000 visiteurs, tandis que le zoo d’Amnéville subit une chute de 13 % de sa fréquentation, à 550 000 entrées. « La météo est un élément déterminant, aussi bien le temps qu’il fait que le temps annoncé », confie Michel Louis, directeur général du zoo d’Amnéville. Bilan décevant aussi pour le parc zoologique de Paris qui a subi de plein fouet l’an dernier les conséquences des attentats terroristes et la désaffection des touristes pour Paris. L’ancien zoo du bois de Vincennes, pourtant entièrement réaménagé, a terminé l’année sur un total d’environ 770 000 visiteurs contre plus de 910 000 en 2015.
À noter que si la clientèle individuelle représente l’essentiel du visitorat pour les zoos, les groupes représentant déjà quelque 10 % de l’activité du ZooParc de Beauval et du parc animalier de Sainte-Croix, environ 9 % à Amnéville, 7 % à La Flèche, 13 % à Paris ou encore 14 % pour la ferme des crocodiles de Pierrelatte. Ces groupes n’en demeurent pas moins une clientèle intéressante pour les parcs zoologiques car elle permet d’optimiser les remplissages hors saison et en semaine. « Cette clientèle est aussi un prescripteur important au niveau de ses réseaux et elle a parfois envie de revenir en famille », ajoute Manuel Lomont, responsable de la communication, de l’éducation et du management environnemental du Bioparc Zoo de Doué-la-Fontaine.
Pour 2017, les perspectives sont en tout cas au beau fixe pour tous les parcs animaliers. Le ZooParc de Beauval table ainsi sur une nouvelle progression et un objectif compris entre 1,5 et 1,6 million de visiteurs cette année. Autre exemple avec le parc zoologique de Paris qui annonce une augmentation de 20 % sur le premier trimestre.
Pour Stéphanie Neuer, directrice commerciale du ZooParc et des hôtels de Beauval, l’attractivité des zoos a d’abord une explication conjoncturelle: « les parcs à thèmes enregistrent une forte augmentation ces dernières années au détriment de départs à l’étranger, notamment en Afrique du Nord, d’autant plus que les zoos offrent un cadre rassurant », estime-t-elle. D’un point de vue structurel, les parcs ont fortement évolué depuis le milieu des années 90 et leur image a changé. « Les zoos se sont renouvelés et ont créé un regain d’attractivité avec tout un travail sur le rôle de la conservation, la connexion avec la nature et les préoccupations sociétales liées au bien-être animal et au développement durable », estime Sophie Ferreira Le Morvan, directrice du parc zoologique de Paris. « Si les zoos n’avaient pas changé de positionnement, ce serait devenu un loisir obsolète ». Des émissions comme Une Saison au zoo, diffusée depuis avril 2014 sur France 4, ont d’ailleurs participé à soutenir l’engouement et créer la nouvelle image du secteur.
Cette croissance correspond aussi à une stratégie calquée sur celle des parcs d’attractions, avec une course à la nouveauté et au spectaculaire. Pour séduire les visiteurs et les inciter à revenir, les parcs zoologiques sont désormais condamnés à innover et à créer sans cesse l’événement. « Il faut savoir que 50 % de nos visiteurs sont déjà venus, confie Stéphanie Neuer, le renouveau est donc très important. » « Il faut une nouveauté majeure tous les deux ans », renchérit Michel Louis.
Pour les grands parcs, cela passe par des investissements qui se chiffrent en millions d’euros. À ce petit jeu, le ZooParc de Beauval devance clairement ses concurrents: le parc a investi 30 millions d’euros ces trois dernières années, dont 8,5 millions d’euros l’an dernier pour ouvrir une réserve dédiée aux hippopotames. Et cette année, le zoo vient d’inaugurer La Terre des lions, la troisième installation la plus importante du parc. Montant de l’investissement: 4,5 millions d’euros! Et les investissements vont se poursuivre avec notamment l’ouverture, en 2019, d’un téléphérique qui permettra de survoler le parc.
Autre grosse nouveauté de l’année: le zoo de La Flèche a créé une extension de 4 hectares dédiée à l’Asie avec, en vedette, deux rhinocéros indiens. Au total, le zoo a investi 2 millions d’euros dans cet agrandissement.
Pour faire la différence, les animaux sont évidemment au cœur de la stratégie. La diversité et la variété constituent la première motivation de visite d’après les études de satisfaction réalisées par le ZooParc de Beauval, qui abrite 10 000 animaux de 600 espèces. Beauval joue aussi la carte de l’exclusivité puisqu’il est le seul parc zoologique français, et l’un des cinq en Europe, à accueillir un couple de pandas, deux animaux qui ont fait l’objet d’un accord au plus haut niveau entre la France et la Chine.
Et les initiatives se multiplient cette année pour se démarquer et accueillir des pensionnaires rares. Le Bioparc Zoo de Doué-la-Fontaine vient d’accueillir un léopard de Java, en provenance du zoo de Berlin. « Il s’agit d’une espèce extrêmement rare en parc zoologique », affirme la direction, qui précise qu’il n’y a « qu’une cinquantaine d’individus dans le monde dont neuf dans les zoos européens ». Depuis le 29 mars, le parc animalier de Sainte-Croix abrite un couple de gibbons à favoris roux, Mikado (le mâle) et Tia Nang (la femelle), deux singes en provenance du parc britannique Monkey World. Leur maison a même été équipée de grandes baies vitrées pour pouvoir suivre le couple à l’intérieur. Le zoo d’Amnéville souhaite de son côté accueillir des dragons de Komodo, des éléphants d’Asie et des lions de l’Atlas. « Il faut savoir ce que le public veut voir », explique Michel Louis. « Les parcs ont bien sûr un rôle de pédagogie et de conservation mais les gens ne viennent par pour cela: ils viennent pour s’aérer la tête, en prendre plein la vue et passer une bonne journée! »
Pour Samuel Martin, directeur de la ferme aux crocodiles de Pierrelatte, l’arrivée de nouveaux animaux est même une nécessité: « Nous souffrons d’une image de parc mono-spécifique, malgré la diversification amorcée dès 2002 avec l’arrivée des tortues géantes », regrette-t-il. « Pourtant nous présentons aujourd’hui aussi des serpents, des lézards, des oiseaux, des poissons… et même des chèvres. »
Le carnet rose est lui aussi parfaitement exploité par les parcs zoologiques. Les naissances inédites sont autant d’occasion pour les zoos de faire l’événement tout en suscitant la curiosité des visiteurs et donc l’envie de revenir pour voir les nouveaux pensionnaires. « C’est là où les zoos diffèrent des parcs d’attractions: dans ce dernier cas, s’il n’y a pas de nouveaux manèges, la sensation est la même alors que, dans un parc animalier, il y a toujours du nouveau en soi, les bébés font l’attraction », décrit Michel Louis. Et l’année 2017 est déjà riche en heureux événements dans les zoos français.
En mars, parmi les quelque 550 naissances annuelles, le ZooParc de Beauval a annoncé l’arrivée d’un bébé lamantin. Le parc espère aussi la naissance de son premier bébé panda cette année. « Il est évident que cela rallumerait l’intérêt pour les pandas et ferait revenir les visiteurs », lance Stéphanie Neuer. Le zoo de La Palmyre communique sur la « naissance rare » d’un lémur aux yeux turquoise en avril et de jumeaux ouistitis. La Réserve africaine de Sigean invite quant à elle les visiteurs à rencontrer ses cinq bébés saïmiris, de petits singes appelés aussi sapajous, nés en avril. Autre naissance remarquable: celle d’un wallaby albinos au parc Planète sauvage, en Loire-Atlantique. Le parc animalier de la Vallée des singes attend quant à lui beaucoup de l’arrivée de femelles chimpanzés dans son groupe qui n’était jusque-là composé que de mâles. « Les bébés sont attendus… », annonce le parc. Le zoo de La Flèche, qui compte une cinquantaine de naissances chaque année, s’apprête de son côté à communiquer sur la naissance de lionceaux.
Pour se démarquer, les parcs doivent également créer et mettre en avant des expériences uniques. Cela passe notamment par le développement de programmes qui permettent de suivre et de participer au travail des soigneurs, sur le modèle de l’émission Une Saison au zoo. Parmi les dernières initiatives en date: le zoo de La Flèche propose désormais aux visiteurs de nourrir ses loriquets arc-en-ciel.
Certains zoos font aussi le choix des spectacles. Le zoo de La Flèche et le zoo de La Palmyre proposent ainsi des spectacles quotidiens, notamment avec des otaries et des perroquets. « C’est à la fois une demande des visiteurs et c’est bien aussi pour les animaux car ils aiment jouer », explique Céline Talineau, responsable commerciale du zoo de La Flèche. Le zoo d’Amnéville a de son côté vu les choses en grand avec l’ouverture en 2015 de Tiger World, un spectacle de fauves. « Les spectacles, c’est le meilleur moyen pour sensibiliser le public tout en permettant aux animaux de jouer, comme dans la nature », insiste Michel Louis, qui ajoute: « si je pouvais, je ferais travailler tous les animaux! »
Autre grande tendance sur le marché des parcs zoologiques: l’élargissement de l’offre à l’hébergement. Comme les parcs d’attractions, certains zoos disposent eux aussi de leur propre parc hôtelier. Le ZooParc de Beauval est encore leader en la matière avec deux hôtels représentant un total de 240 chambres, qui peuvent être privatisés pour les groupes, ainsi qu’un troisième établissement composé de 16 appartements avant tout destinés aux familles. Et un quatrième hôtel de 124 chambres est d’ores et déjà prévu pour une ouverture en 2018.
D’autres zoos vont encore plus loin avec des hébergements innovants qui donnent directement sur les animaux. Le zoo de La Flèche a été le pionnier en la matière en étant le premier parc zoologique français à proposer des lodges au sein même des enclos du parc, en 2013. À chacun de choisir son décor et ses voisins, entre milieu arctique, savane africaine ou ambiance asiatique avec une zone dédiée à l’Indonésie. Un produit qui a fait mouche: après l’ouverture l’an dernier de deux lodges au cœur des forêts canadiennes face aux ours grizzlys, le zoo de La Flèche compte aujourd’hui dix lodges d’une capacité de six personnes chacun. « C’est un produit haut de gamme qui nous permet de générer un complément d’activité », explique Céline Talineau, qui précise que « les lodges représentent 13 % du chiffre d’affaires ». Il faut compter entre 488 € par nuit en basse saison pour deux adultes et deux enfants et 1 060 € en haute saison, pour le lodge le plus cher. Face à la forte demande, le zoo prévoit d’ailleurs d’ajouter six nouveaux lodges courant 2018.
Et l’idée fait son chemin chez les concurrents. Le parc Planète sauvage propose lui aussi des hébergements en prise directe avec les animaux, dont un bivouac en Tanzanie et un bivouac en Mongolie. Le parc animalier de Sainte-Croix annonce quant à lui l’ouverture, d’ici la fin de l’année, de ses premiers hébergements. Les 18 bungalows prendront place dans un vaste territoire qui abritera une nouvelle meute de loups. Et pour motiver les visiteurs à franchir le pas, le zoo joue à fond la carte de l’exclusivité: les loups ne seront visibles que depuis les nouveaux hébergements. D’autres parcs pourraient y venir, à l’image de la ferme aux crocodiles de Pierrelatte. Son directeur s’y voit déjà: « Je pense que le concept serait bien adapté aux crocodiles et plus généralement à notre serre où les animaux sont particulièrement actifs au crépuscule », décrit Samuel Martin. Menacés de ringardisation dans les années 90, les zoos ont clairement repris du poil de la bête!
Le zoo de Beauval a inauguré La Terre des lions. Cette savane reconstituée avec rochers, baobabs et cascades abrite cinq lions, entourés de quatre lycaons et d’une dizaine de suricates. Et tout est prévu pour assurer le spectacle puisqu’un tunnel ajouré de baies vitrées et de plafonds de verre a été construit pour offrir au public un face-à-face avec les félins.
Le zoo de La Flèche a aménagé une extension de 4 hectares qui abrite une dizaine de nouvelles espèces, dont des antilopes cervicapres, des cerfs axis et deux rhinocéros indiens, des rhinocéros unicornes qui font partie des plus grands herbivores terrestres. Cette plaine est complétée par une vaste volière de 8 mètres de haut et de 500 m2 qui abrite plusieurs oiseaux originaires d’Asie et du Pacifique, dont une centaine de loriquets arc-en-ciel, de petits perroquets qui ne passent pas inaperçus avec leurs plumes multicolores.
Le parc zoologique d’Amnéville a ouvert sa Forêt des ours, une nouvelle zone de 4 000 m2 dédiée aux ours bruns. L’idée n’est d’ailleurs pas seulement de permettre l’observation mais d’inviter le visiteur à une « randonnée en forêt », à la rencontre des animaux. Les visiteurs pourront notamment voir les ours en train de pêcher dans le petit torrent qui a été créé.
Le Safari de Peaugres présente un nouvel espace consacré aux petits primates. La Serre des Minus accueille sur 450 m2 une joyeuse bande de ouistitis pygmées, de tamarins lions ou encore de sakis, dans une végétation luxuriante. Les visiteurs se trouvent alors plongés au cœur d’une forêt amazonienne miniature.
Le parc animalier de Sainte-Croix a créé de nouveaux enclos pour ses renards roux, ses harfangs des neiges et ses renards polaires.
Jusqu’au 30 septembre 2017, pour la deuxième année consécutive, le safari zoo Domaine de Thoiry invite les visiteurs à découvrir DinoZOOre, une visite qui permet de découvrir seize dinosaures animatroniques. Les T-Rex, Stegosaurus et autres Utahraptor ont été reconstitués à l’échelle, grâce à l’aide de paléontologues.
Le Bioparc Zoo de Doué-la-Fontaine a construit un nouveau territoire sur le thème de l’Eurasie et baptisé Les Fantômes de l’Himalaya. Ce nouvel espace de 11 000 m2, composé de plusieurs carrières et de falaises ciselées, accueille panthères des neiges, bouquetins markhors, marmottes et un groupe d’une quarantaine de vautours. À noter qu’un amphithéâtre creusé dans la roche donne au public une vue d’ensemble.
Le parc zoologique de Mulhouse a inauguré La Petite Amazonie, un univers qui remet en scène l’ancienne Arène aux macaques, inoccupée depuis plusieurs années. L’enclos, repensé et végétalisé, est désormais le terrain de jeu de deux espèces de primates menacés, le titi et le ouistiti argenté.
Le parc des oiseaux de Villars-les-Dombes a ouvert en juillet un espace de près de 16 000 m2 entièrement dédié à l’Afrique et à Madagascar. Les grandes volières accueillent serpentaire, héron Goliath, vautour, flamants, mais aussi lémurien et suricate.
La ferme aux crocodiles de Pierrelatte a imaginé un Espace aventure destiné aux enfants pour leur permettre de découvrir la faune d’Amérique du Sud. Cette nouvelle zone abrite vingt nouvelles espèces, dont des caïmans nains, des boas, des anacondas, des iguanes, des tortues charbonnières, des piranhas et des aras.
Nombre de parcs ne se contentent pas de présenter des animaux: les visiteurs peuvent parfois passer de l’autre côté de la barrière… C’est le cas, par exemple, au ZooParc de Beauval, au zoo de La Flèche ou au safari de Peaugres qui permettent aux visiteurs de devenir « soigneur d’un jour ». Au programme: nourrissage, observation, nettoyage de l’environnement et contact avec les animaux. À La Flèche par exemple, les soigneurs d’un jour interviendront pendant 3 h 30 sur deux secteurs choisis à l’avance, des primates aux carnivores en passant par les reptiles, les oiseaux ou les herbivores. Ces programmes ne sont toutefois accessibles qu’en petit comité.
Les groupes de taille plus importante ont heureusement d’autres solutions pour vivre une expérience inédite. Le parc zoologique de Paris invite ainsi les groupes à participer au « petit-déjeuner avec les girafes »: ce produit permet à un groupe de 40 personnes maximum de parcourir le parc avant l’ouverture au public, de prendre son petit-déjeuner avec les soigneurs et d’assister au premier repas des girafes.
Autre expérience originale imaginée par le parc zoologique de Paris: le parcours « pieds-nus » de 225 mètres de long. « L’idée est de permettre aux visiteurs de ressentir physiquement la texture de 16 milieux naturels en marchant sur du sable du Soudan ou de l’ardoise de Patagonie », décrit Sophie Ferreira Le Morvan, directrice du parc.
Le ZooParc de Beauval propose quant à lui des visites guidées de deux heures, à pied, pour découvrir les coulisses du parc. Les groupes pourront pousser la porte du bâtiment de la savane africaine et observer le nourrissage des girafes avant d’entrer dans le bâtiment des hippopotames pour là aussi assister à leur repas. La visite s’achève par un passage par la nouvelle clinique vétérinaire.
Le parc de la Planète sauvage, en Loire-Atlantique, permet d’opter pour une visite motorisée: cette fois, les groupes prennent place à bord d’un camion de brousse pour un raid 4x4 de deux heures à travers le parc. Le groupe est accompagné par un guide qui commente chacune des rencontres. De quoi se sentir comme dans un véritable safari en Afrique!
Depuis l’an dernier, le parc des oiseaux de Villars-les-Dombes invite ses visiteurs à prendre de la hauteur en grimpant au sommet d’une « tour panoramique » de 27 mètres de haut. Cette structure permet d’observer les oiseaux dans leur élément… en plein ciel!
Enfin, pour une expérience aquatique, rendez-vous au Marineland d’Antibes où les groupes peuvent approcher de très près certains des pensionnaires. Les groupes jusqu’à 20 personnes peuvent d’abord partir à la rencontre des dauphins: après avoir revêtu une tenue imperméable, les visiteurs plongent dans un bassin, avec de l’eau jusqu’aux cuisses, et ils peuvent alors interagir avec des dauphins, en compagnie d’un soigneur. Les petits groupes, jusqu’à dix personnes, pourront aussi réserver une rencontre avec des otaries. À noter que le Marineland d’Antibes propose une impressionnante immersion en scaphandre au milieu des requins. Une expérience limitée à cinq personnes par séance.