Plusieurs dizaines d’aquariums existent en France. Bien sûr, tous n’ont pas la dimension des géants du secteur que l’on trouve le long de nos côtes, à La Rochelle, Boulogne-sur-Mer, Brest ou encore Monaco. Tous, en revanche, nous ouvrent les yeux non seulement sur le merveilleux monde sous-marin, mais aussi sur la nécessité de le préserver. Et comme observer les poissons est aussi un antidote au stress, cette immersion en eaux douces ou salées séduira forcément vos groupes.
Selon l’Union européenne des conservateurs d’aquariums, 70 millions de personnes visitent chaque année ceux du Vieux Continent. Il faut dire que l’offre riche et variée évolue en permanence pour conquérir de nouveaux publics et donner envie à ceux qui connaissent déjà les lieux de revenir explorer les mondes sous-marins. Nous vous épargnons l’interminable liste de volumes d’eau que cela représente, ici ou là, et la fabuleuse collection de poissons tous plus merveilleux les uns que les autres, que vous pourrez observer. Soulignons néanmoins qu’en France, au même titre que les parcs d’attractions, les aquariums sont devenus de véritables géants du loisir. Le champion toutes catégories reste d’ailleurs celui de La Rochelle en Charente-Maritime. Installé depuis 2001 au cœur de la ville – près de la gare TGV et du Vieux-Port –, il attire quelque 800 000 visiteurs/an. Ouvert toute l’année, l’aquarium rochelais se révèle ainsi une incontestable locomotive touristique pour le Grand Ouest: premier site de Charente-Maritime, deuxième de la vaste région Nouvelle Aquitaine (regroupant les ex-régions administratives Poitou-Charentes, Aquitaine et Limousin) derrière le Futuroscope de la Vienne, et sixième site privé le plus fréquenté au niveau national. Selon un sondage réalisé par l’établissement lui-même, 40 % des 800 000 visiteurs viendraient spécialement à La Rochelle pour visiter l’aquarium, et ces 320 000 personnes dépenseraient 56 euros en moyenne lors de leur séjour. En conséquence, les visiteurs venus spécialement dans la préfecture de Charente-Maritime pour découvrir son aquarium généreraient, à eux seuls, des retombées annuelles de près de 18 millions d’euros!
Quels sont donc les secrets pour séduire autant de monde? « Notre particularité est l’histoire de cet aquarium né d’une passion familiale pour le monde marin depuis trois générations. Il est le fruit de 50 ans d’expérience. Site de visite, il est aussi un lieu de recherche scientifique et de formation et joue un rôle moteur dans la connaissance et la protection des océans », répond Ambre Bénier, directrice générale de l’aquarium. « Toute la scénographie est basée autour de nos trois grandes valeurs: le rêve, la pédagogie et la sensibilisation. La visite est conçue comme un voyage à travers de beaux tableaux océaniques et dure une heure trente à deux heures en moyenne, ce qui laisse le temps de découvrir également la ville. » La situation géographique est un autre atout. « La Rochelle a une grande force d’attractivité depuis Nantes, Tours ou Bordeaux. Les visiteurs peuvent venir uniquement pour la journée. Les groupes représentent 10 % des visiteurs. Ils viennent également de ce Grand Ouest mais aussi de la région parisienne. Ils se répartissent globalement par tiers entre scolaires, parascolaires et adultes. Une clientèle à qui nous proposons des accueils personnalisés: rencontre avec nos biologistes, animations pédagogiques dans quatre espaces conçus spécialement (deux amphithéâtres, salle de TP, salle d’activité). »
Autre géant du secteur, dans le Pas-de-Calais cette fois, à Boulogne-sur-Mer, Nausicaa enregistre également une belle fréquentation: 600 000 visiteurs/an. Parmi eux, énormément de groupes avec un taux record de l’ordre de 25 %. Certes, pour la grande majorité d’entre eux, il s’agit de scolaires, mais sur cette part de visiteurs (150 000 tout de même), les clubs, associations sportives et seniors reviennent régulièrement. « La clientèle groupe a toujours été privilégiée chez Nausicaa », commente Anne Demilly, la directrice marketing et développement commercial de l’établissement nordiste. « Nous avons une équipe qui va en démarchage régulièrement pour présenter l’offre Nausicaa, avec une forte présence sur les salons professionnels comme le MAP de Paris, le Salon des Vacances de Bruxelles ou le WTM à Londres. Nous répondons aussi présent aux nombreux workshops organisés par nos clients professionnels. Depuis 25 ans, nous entretenons un fichier de contacts “directs” auxquels nous envoyons régulièrement des informations sur notre actualité et des offres spécifiques. Notre situation au cœur de l’Europe nous permet de recruter des groupes en provenance de toute la région Hauts-de-France jusqu’à Paris, mais aussi de nombreux groupes anglais et belges. » Ici, même si ce n’est pas la première vente des packs proposés aux groupes, la visite avec poursuite vers le territoire boulonnais fait partie des incontournables. « Il est très important pour nous de faire découvrir la région en complément de l’aquarium. Outre les nouveautés, pour 2017, nous allons aussi prendre la parole sur le tourisme durable. Nausicaa abordera cette nouvelle tendance de consommation responsable à travers la promotion d’initiatives touristiques originales et durables dans différents lieux de l’exposition, telles que les vacances en éco-volontariat, les sciences participatives et l’adoption de gestes plus responsables pour préserver la santé de l’océan. Le tourisme durable sera également le sujet d’animations, de conférences et d’événements spéciaux », poursuit Anne Demilly.
Le projet de Grand Nausicaa, dont l’ouverture est annoncée pour l’an prochain, saura à coup sûr faire venir et revenir les visiteurs sur le site. Dès l’été 2018, le Centre national de la mer sera le plus grand aquarium d’Europe (voir encadré). Le premier équipement touristique de la région Hauts-de-France, fusion des régions Nord-Pas-de-Calais et Picardie, visera ainsi, à terme, un objectif de plus d’un million de visiteurs par an.
Des développements touchent également un autre aquarium référent en France, celui de Brest dans le Finistère. Début février 2017, Océanopolis a ouvert son nouveau pavillon Bretagne en lieu et place du pavillon Tempéré (aux côtés des deux autres pavillons Polaire et Tropical). L’ambition est, entre autres, de conforter l’attractivité du premier site touristique payant de la région. « Nous enregistrons environ 450 000 visites par an. C’est notre rythme de croisière, même si sur 2016 ce fut un peu moins », précise François Gueulle, directeur commercial et événements d’Océanopolis. « Compte tenu de notre situation géographique, la typologie de nos visiteurs est assez particulière. Plus de la moitié vient pour la première fois, ce sont des vacanciers, avec un pic de fréquentation en juillet et août. Pour les mêmes raisons, parmi nos 450 000 visiteurs, les groupes ne représentent que 15 % du global (avec une majorité de scolaires). Reste que cela correspond à beaucoup plus en termes de chiffre d’affaires car, en complément des visites, s’ajoutent les espaces de travail (pour les entreprises) et la restauration. » L’offre de l’aquarium pour les groupes inclut des packs. “Découverte”, le plus vendu, propose une visite de trois heures maximum avec un guide et pouvant être complétée d’une animation. « Il correspond à un tour exhaustif, qui s’adresse à ceux qui ne sont jamais venus chez nous. Pour ceux qui ont déjà visité Océanopolis, la visite-atelier “Biodiversité marine” (formule journée) permet d’approfondir les connaissances. »
À Océanopolis, comme dans la plupart des aquariums français, on prend très au sérieux son rôle: sensibiliser le grand public sur le sort des océans. Il s’agit d’être un acteur de la protection du milieu naturel. « Notre offre éducative est très élaborée, ajoute François Gueulle. Les groupes scolaires viennent principalement du Finistère, de la Bretagne, mais aussi de Basse-Normandie, des Pays de la Loire et de Paris. Nous avons même deux lycées français du Caire qui viennent jusqu’à nous! Notre position géographique nous a amenés à produire des courts séjours, allant de deux à dix jours selon les demandes et les provenances. Sur place, à Océanopolis, nous avons largement de quoi occuper trois à quatre journées, le reste étant consacré aux activités extérieures. Par exemple, on emmène les enfants sur l’île d’Ouessant. On s’occupe de tout pour eux, excepté l’acheminement jusqu’à nous. Les groupes scolaires sont véritablement un axe de développement pour notre aquarium. »
Quant aux groupes adultes, ils viennent principalement en mars, avril, mai et juin, puis en septembre et octobre. « Pour eux, nous avons aussi créé une offre spécifique sur la fin de l’année, dite “Arbre de Noël” et particulièrement appréciée des comités d’entreprise », précise le directeur. « Nous la proposons sur tout le mois de décembre. Enfin, les événementiels d’entreprise, pour des lancements de produits ou des séminaires ou des congrès, nous permettent d’attirer d’autres groupes adultes, car nous disposons de deux auditoriums et de salles de travail. » Chaque année, Océanopolis accueille ainsi en moyenne 80 événements de 150 personnes environ, dont une dizaine sur deux jours ou plus.
Grâce à leurs infrastructures et leurs connexions avec les sites d’intérêts touristiques proches, les aquariums, ont imaginé des offres séduisantes pour les groupes. Ainsi l’activité courts séjours s’est bien développée à Océanopolis ces trois dernières années avec, entre autres, une sortie à bord du voilier La Recouvrance en rade de Brest, un déjeuner croisière sur un catamaran des Vedettes Azénor, ou encore, une traversée vers l’île de Batz. L’aquarium finistérien constate par ailleurs que les visites thématiques se multiplient. Aussi, à Nausicaa, suggère-t-on aux groupes de découvrir les environs: visite du château, de la basilique Notre-Dame et du musée de Boulogne-sur-Mer, promenade en mer à bord du Florelle, escapade au port de pêche, etc. De son côté, le Grand Aquarium de Saint-Malo, en Ille-et-Vilaine, qui enregistre près de 350 000 visiteurs/an, réserve aux groupes des forfaits allant de un à deux jours: sur une journée, après une visite guidée du Grand Aquarium, vous partez au choix à la Ferme marine de Cancale, en croisière en baie de Saint-Malo ou, à quai, à la découverte de la frégate corsaire. Même volonté à Cherbourg, Manche, où en complément d’une visite de la Cité de la Mer, vous pouvez prolonger votre séjour avec des packs groupes d’une journée (croisière à bord de l’Adèle, petit train touristique pour sillonner la ville), deux jours (Sainte-Mère-Église et l’île de Tatihou) voire trois jours (Arromanches, Bayeux, Deauville, Honfleur, Le Mont-Saint-Michel…).
À l’autre bout de la France, au Grau-du-Roi dans le Gard, le Seaquarium joue également la carte locale. Ainsi, après une visite libre ou guidée de l’aquarium, vous filez pour un safari 4 x 4 en Camargue, la cité médiévale d’Aigues-Mortes, les Salins du Midi, les chais de Listel, une virée à bord du catamaran Le Providence ou une balade sur le canal du Rhône à Sète. Sur les bords de la Méditerranée, parmi les géants du secteur, citons aussi et bien sûr le musée océanographique de Monaco, un des plus anciens établissements du genre, inauguré dès 1910! Son succès ne se dément pas puisque 600 000 visiteurs s’y rendent chaque année, les groupes représentant environ 19 % de la fréquentation (répartis de manière équivalente entre les adultes et les scolaires). À Monaco, en complément de la visite du musée océanographique, un billet jumelé permet de faire découvrir le jardin exotique ou le palais princier.
Loin des côtes, enfin, les plaisirs diffèrent. Exemple à Lussault-sur-Loire, où le Grand Aquarium de Touraine accueille, lui, 20 % de groupes sur ses 90 000 visiteurs/an. Ceux-ci peuvent combiner, dans leur journée, la découverte de l’aquarium et celle des Mini-Châteaux, un parc original situé tout près, à Amboise, et mettant en scène plus de quarante reproductions à l’échelle 1/25e des châteaux… hde la Loire. L’eau n’est jamais très loin d’un aquarium.
À Boulogne-sur-Mer (62), profitez de Nausicaa en 2017, mais prévoyez déjà d’y retourner à partir de l’été 2018 pour… Grand Nausicaa! Dans un peu plus d’un an en effet, le Centre national de la mer deviendra le plus grand aquarium d’Europe avec la création d’un bassin de 9 500 m3 (sur 9 mètres de profondeur) et de son amphithéâtre offrant une vue spectaculaire sur les requins-marteaux, raies mantas et autres thons via une gigantesque baie. Un peu plus d’un mot sur celle-ci: la baie en question est en méthacrylate, elle mesure 20 m de long pour 5 m de haut, affiche une épaisseur de 38 cm et pèse 54 tonnes; il aura fallu plus de trois semaines, par convoi exceptionnel, pour l’acheminer de Rome (site de fabrication) à Boulogne-sur-Mer. Les chiffres parlent d’eux-mêmes et en disent beaucoup sur le projet titanesque lancé par la communauté d’agglomération du Boulonnais afin d’attirer toujours plus de visiteurs (objectif d’un million par an contre 600 000 aujourd’hui) pour l’aquarium mais aussi pour toute la région afin de lui donner une dimension touristique d’exception. Avec Grand Nausicaa, plusieurs objectifs sont visés: accroître les retombées économiques (cela représenterait 50 millions d’euros par an); positionner Nausicaa comme un acteur majeur dans la préservation de la biodiversité; présenter des animaux marins spectaculaires; proposer des attractions dynamiques afin de s’adapter aux attentes des clients, et les surprendre; sensibiliser le plus grand nombre à la préservation des océans.
La Night à Paris (75). Tous les samedis soir, après 19 heures et jusqu’à 22 heures (fermeture des caisses à 21 heures), l’Aquarium de Paris ouvre ses portes avec son nouveau concept « les Nights de l’Aquarium ». De quoi permettre aux visiteurs de découvrir la magie des lieux la nuit et d’observer la magie créée par l’éclairage nocturne des bassins (50 au total) pour admirer les requins sous un angle inédit. Une coupe de champagne est incluse dans le tarif de visite et un dîner permet éventuellement de prolonger le plaisir. 01 40 69 23 23.
L’île des manchots à Sea Life (77). Des manchots antarctiques, royaux et papous, viennent d’arriver à Sea Life, au cœur du centre commercial Val d’Europe à Marne-la-Vallée. Cette nouvelle « île des manchots » de 350 m2, accueille une vingtaine de pensionnaires. Les manchots papous font partie des manchots les plus colorés avec leur bec orange vif et leurs pattes rosées. Ils mesurent 70 cm, et sont extrêmement rapides sous l’eau. Les manchots royaux, eux, hauts de 90 cm, se différencient des autres, en couvant un œuf unique directement sur leurs pattes et en le protégeant avec leur plumage. Notez que ces animaux sont uniques en région parisienne. 01 60 42 33 50.
Le tourisme durable à Nausicaa (62). En attendant Grand Nausicaa pour 2018, l’aquarium de Boulogne-sur-Mer souhaite, particulièrement cette année, « prendre la parole sur le tourisme durable ». L’idée est ici de montrer « qu’il est possible de donner du sens et de l’authenticité en s’orientant vers des activités encourageant la préservation des milieux marins et participant à l’amélioration des connaissances sur l’océan, les espèces marines, le climat ou les activités humaines liées à la mer ». Par ailleurs, la mangrove de Nausicaa accueille de nouveaux animaux, bernard-l’hermite, poissons grenouilles et phasmes. Attention, durant les travaux de Grand Nausicaa, le quai des Paquebots n’est plus du tout accessible aux autocars, le dépose-minute s’effectuant sur le quai Gambetta. 03 21 30 99 89.
Les expressions de la mer à Saint-Malo (35). La langue française ne manque pas d’expressions tirées du monde sous-marin, employées régulièrement par un grand nombre d’entre nous. « Avoir des oursins dans les poches », « faire des yeux de merlan frit » et « rigoler comme une baleine »… tout cela vous dit forcément quelque chose, mais quoi exactement? La nouvelle exposition, des plus ludiques évidemment, proposée par l’aquarium de Saint-Malo vous en apprendra un peu plus. 02 99 21 19 00.
Le plein d’expos à Trégastel (22). Tout au long de l’année 2017, vous pourrez découvrir dans l’enceinte de l’aquarium marin de Trégastel l’exposition photo Laisse de mer, source de vie. Elle a pour but de sensibiliser le public sur l’importance de la laisse de mer (accumulation par la mer de débris naturels drossés à la limite supérieure du flot) pour le milieu littoral, son origine, la faune et la flore qui en dépendent, la pollution du littoral et l’impact des techniques de ramassage des déchets. Jusqu’à fin juin, La Coquille Saint-Jacques est une autre exposition, dédiée à l’animal et mettant en exergue son utilisation comme instrument d’investigation scientifique. Autre expo, La Pêche à pied dévoile les secrets de nos fruits de mer. Enfin, à partir de juillet, vous pourrez également découvrir L’écologie marine, illustrant l’importance et la dépendance de l’homme face au devenir des océans. 02 96 23 48 58.
Le pavillon Bretagne à Océanopolis (29). Le pavillon Tempéré, premier pavillon de l’établissement de Brest avait ouvert en 1990. Après travaux et métamorphose, début février 2017, il vient de rouvrir sous le nouveau nom de pavillon Bretagne. Au programme, de nouveaux aquariums, espaces thématiques et autres outils de médiation scientifique. Il présente toute la biodiversité des côtes bretonnes, un tiers du littoral métropolitain, soit 2 700 km de côtes… Du plancton, à la conchyliculture, en passant évidemment par l’activité pêche. 02 98 34 40 65.
Des anniversaires à Cherbourg (50). Ouverte en avril 2002, logée sous la grande voûte Art déco de l’ancienne gare maritime transatlantique, la Cité de la Mer de Cherbourg fête ses 15 ans cette année. Une série d’événements sont en préparation pour mettre en exergue l’établissement normand. Mais en 2017, c’est aussi les 50 ans du Redoutable, le premier sous-marin nucléaire lanceur d’engins construit à Cherbourg, et également le plus grand sous-marin visitable au monde. 02 33 20 26 69.
La Galerie des Lumières à La Rochelle (17). Ouverte en 2016, nous mettons ici un nouveau coup de projecteur sur la très belle Galerie des Lumières proposée par l’aquarium de La Rochelle. L’objectif de cet espace de médiation scientifique est de vous faire comprendre les phénomènes liés à la lumière dans l’océan: bioluminescence, fluorescence, iridescence… Cela concerne 100 m2 de visite supplémentaires et cinq nouveaux aquariums dédiés à cette galerie des plus spectaculaires. 05 46 34 00 00.
Le bassin corail fluorescent à Monaco. La grande nouveauté 2017 du Musée océanographique de Monaco concerne un bassin où, dans une ambiance sombre, les coraux fluorescents offrent un spectacle aux couleurs presque irréelles. Un beau complément pour finir la visite des lieux. Le Musée accueille également cette année l’exposition Bordeline de Philippe Pasqua, peintre et sculpteur français. Elle regroupe à la fois des œuvres existantes et des réalisations inédites autour d’une vision contemporaine de sujets portés par l’Institut océanographique: pêche abusive, pollution des océans, etc. + 377 93 15 36 00.