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Dans le tourbillon des parcs de loisirs

Marché | publié le : 01.03.2017 | Dernière Mise à jour : 24.06.2019

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Dans le tourbillon des parcs de loisirs

Crédit photo Thierry Beaurepère

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  • Thierry Beaurepère

De Disneyland Paris au Puy du Fou en passant par le Futuroscope, de nombreux parcs français fêtent un anniversaire exceptionnel en 2017. Spectacles et nouvelles attractions vont rythmer l’année et motiver les visiteurs à découvrir ou redécouvrir ces lieux. Raison de plus pour les professionnels du tourisme, organisateurs de groupes, de profiter pleinement de ces coups de projecteur…

Feux d’artifice et flonflons… L’année est à la fête dans les parcs de loisirs! Le 12 avril prochain, Disneyland Paris célébrera ses 25 ans, avec un site totalement toiletté et des nouveautés à foison. Le resort de Marne-la-Vallée n’est pas le seul à fêter son anniversaire. Ailleurs aussi, on se prépare à crier: « Happy birthday! ». Le Futuroscope et Nigloland voient, en leurs 30 ans, l’âge de la maturité. Le Puy du Fou espère que ses 40 ans lui apporteront bonheur et prospérité. Alors que du haut de ses 15 ans, Vulcania termine sa crise d’adolescence. De quoi envisager une saison 2017 exceptionnelle, après plusieurs années de folle croissance. « Grâce à Disneyland Paris, en particulier, le public français est devenu « parcophile ». Tous les sites – pour peu que la qualité et la promesse de l’offre soient au rendez-vous – bénéficient de cette dynamique », se réjouit François Heid, directeur commercial et marketing de Vulcania. Le parc auvergnat a séduit 350 000 visiteurs en 2016 (+ 13 % par rapport à 2015). Il vise les 500 000 visiteurs d’ici dix ans. Ses confrères ont également le sourire. Le marché français des parcs de loisirs attire en effet chaque année 40 millions de visiteurs et génère près de 2,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires selon le syndicat professionnel Snelac, qui fédère plus de 230 sites. Mieux, la dynamique ne s’essouffle pas. Selon une étude de Xerfi, publiée en août, et malgré les attentats et un contexte économique toujours médiocre en France, ils ont confirmé leurs performances en 2016, avec une hausse de la fréquentation de 1,5 % pour les parcs à thèmes et de 3 % pour les parcs zoologiques et aquariums (après respectivement + 6 % et + 3,5 % en 2015).

Des hauts et des bas

Un bilan qu’il faut toutefois nuancer, selon qu’il s’agisse de parcs régionaux (moins sensibles au risque d’attentat) ou de resorts majeurs comme Disneyland Paris. Plus exposé que d’autres du fait de sa clientèle étrangère – mais aussi peut-être pénalisé par une multitude de travaux en prévision des 25 ans (voir encadré) qui ont entraîné la fermeture de nombreuses attractions –, le royaume magique et les studios Disney, pourtant première destination touristique européenne, ont ainsi perdu 1,4 million de visiteurs sur l’exercice 2015-2016 (clôturé le 30 septembre), avec 13,4 millions d’entrées en 2016. Pour sa part, le Parc Astérix – lui aussi pénalisé par la désaffection de l’Île-de-France – a limité la casse avec une fréquentation stable (1,85 million de visiteurs en 2016), quand le Futuroscope et le Puy du Fou continuent à séduire. Le premier a accueilli 1,92 million de visiteurs (+ 5 %) quand le second en annonce 2,2 millions (+ 10 %). Sur la Côte d’Azur, Marineland (qui se présente d’abord comme un parc animalier) a pour sa part été contraint de fermer ses portes durant six mois suite aux intempéries d’octobre 2015 qui ont ravagé 90 % du site, puis a pâti de la désaffection de la région après l’attentat de Nice. Les chiffres de 2015 et 2016 ne sont donc pas significatifs.

La nouveauté comme moteur

Tous ces parcs sont désormais confrontés au défi de développer leur chiffre d’affaires, en faisant venir mais aussi revenir les visiteurs. Cela passe par une course effrénée aux nouveautés, à coups de dizaines de millions d’euros. Il s’agit aussi de se différencier avec une offre clairement identifiée, dans un contexte de concurrence exacerbée. Le cycle des nouveautés est désormais rodé, avec une grosse attraction tous les deux ans en moyenne. « Le taux de revisite sur trois ans atteint 60 %. Les nouveautés sont un moteur essentiel pour faire revenir les visiteurs », explique Étienne Guilmineau, directeur commercial du Puy du Fou. Le taux est à peu près le même chez Astérix. « Il est stratégique de proposer des nouveautés pour améliorer en permanence l’expérience client », complète Guy Vassel, directeur général adjoint du parc. Après 3 M€ dépensés dans l’attraction Discobélix en 2016, le parc de l’Oise a mis le paquet cette année, en investissant 16 M€ dans la nouvelle montagne russe Pégase Express!

Ces nouveautés, associées à des spectacles nocturnes, contribuent aussi à allonger le temps de visite et incitent à séjourner une nuit, voire deux, sur place. Dans le sillage de Disneyland Paris, les grands parcs français et européens (notamment Port Aventura en Espagne et Europa-Park en Allemagne) se positionnent désormais clairement comme des destinations de court séjour à part entière. « La tendance au court séjour est forte, avec des atouts reconnus: une offre de proximité facile à programmer et réserver, offrant sécurité et dépaysement, et un plaisir partagé par toute la famille », explique François Heid chez Vulcania. Mieux: en séjournant plusieurs jours, le comportement des visiteurs change. Ils prennent le temps de se faire plaisir, consomment dans les restaurants et achètent des souvenirs. Chez Disneyland Paris, les séjours de 2 jours/1 nuit sont déjà légion, et la tendance aux forfaits de 3 jours/2 nuits est croissante. Cela joue beaucoup sur le niveau de satisfaction et la qualité de l’expérience des clients qui courent moins d’une attraction à l’autre, prennent aussi le temps de profiter des hôtels et de leurs activités (piscines, spas, etc.) et de la zone de divertissement de Disney Village.

L’essor de l’hôtel à thème

Corollaire de cette évolution: le développement d’un parc hôtelier thématisé. « 40 % de nos visiteurs restent deux jours ou plus, un taux en forte progression. Le levier de croissance passe clairement par une augmentation de nos propres capacités hôtelières », précise Étienne Guilmineau au Puy du Fou, qui inaugure un cinquième hôtel (100 chambres) ce printemps, portant son offre globale à 400 chambres. Avec 11 hôtels sur site (1 500 chambres), le Futuroscope est déjà bien loti. 60 % des visiteurs séjournent désormais deux jours, et même 75 % durant l’été. Le parc de la Vienne porte désormais ses efforts sur l’optimisation du revenu et du remplissage, même s’il reste ouvert à des partenaires pour développer le secteur hôtelier. Chez Disneyland Paris aussi (5 800 chambres avec 7 hôtels), l’avenir passe par un développement via des partenaires. La zone limitrophe de Val de France compte désormais huit hôtels associés (2 700 chambres). Parallèlement, le resort achève la rénovation de ses propres établissements. Les Newport, Sequoia et Cheyenne ont déjà bénéficié d’un sérieux coup de peinture. En 2018, ce sera au tour de l’hôtel New York, puis du Disneyland Hôtel.

Au final, dans le club fermé des grands parcs français, seul le Parc Astérix fait encore exception, avec des visiteurs qui viennent pour l’essentiel à la journée. Plus pour longtemps! Le site de l’Oise augmente cette année la capacité de son unique hôtel en ajoutant 50 chambres aux 100 existantes, et surtout, prépare l’ouverture de deux établissements en 2018 et 2019, de 150 chambres chacun. « Notre objectif est double: attirer deux millions de visiteurs par an et proposer une offre de séjour sur deux jours », souligne Guy Vassel. Même les sites plus petits ont compris l’intérêt de disposer de leur propre hôtel. Le Marineland d’Antibes a ouvert un établissement de 95 chambres en 2015, Le Pal (Allier), qui mêle attractions et animaux, propose 31 lodges sur pilotis, alors que le ZooParc de Beauval (Loir-et-Cher) dispose de deux unités (dont Les Pagodes de Beauval, 128 chambres, inauguré en 2015). Quant à ceux qui sont dénués d’offre hôtelière propre, ils commercialisent des hôtels de la région. À l’image de Vulcania. « Nous revendons 50 hôtels partenaires, soit 30 000 nuitées générées en 2016 », se félicite François Heid.

Une dynamique profitable

De l’autre côté de nos frontières aussi les grands parcs investissent massivement. Europa-Park a attiré 5,5 millions de visiteurs en 2016, un record! Il possède cinq hôtels (950 chambres) et un camping (460 lits) et prépare la construction d’un nouvel établissement de 300 chambres pour 2018, qui accompagnera l’ouverture d’un second parc (aquatique), avec une grande piscine à vague de 20 000 m2, des toboggans, un simulateur de surf… Avec 2 100 chambres, Port Aventura (situé à proximité de Barcelone) attire 4 millions de visiteurs par an et compte cette année sur l’ouverture de Ferrari Land dédié à la célèbre marque italienne pour franchir la barre des 5 millions.

Les professionnels du tourisme profitent pleinement de cette dynamique et sont courtisés par les parcs. « Les groupes représentent 30 à 35 % de nos clients, nous constatons notamment une très belle croissance chez les autocaristes depuis quelques années. L’offre est formatée, facile à vendre, et les après-ventes sont rares, ce qui facilite la distribution via les professionnels », explique Étienne Guilmineau, au Puy du Fou. Il faut dire qu’en l’absence de gare à proximité du parc vendéen, l’accessibilité par autocar est privilégiée… On retrouve à peu près cette proportion pour tous les parcs de loisirs. Au Futuroscope, les ventes via les professionnels génèrent 35 % de l’activité. Et chez Astérix, en attendant un développement de l’offre hôtelière, les forces sont concentrées sur le marché des groupes et des autocaristes, avec plus de 25 000 séjours commercialisés en 2015; deux fois plus qu’en 2014! Libre à ces professionnels de programmer des visites à la journée ou d’inclure la découverte d’un parc dans le cadre d’un circuit touristique, avec un hébergement ou non sur site. En Auvergne, Vulcania, par exemple, est régulièrement commercialisé conjointement avec l’Aventure Michelin, le musée dédié à l’histoire de la célèbre marque de pneumatiques.

Si les groupes intéressent autant les parcs, c’est d’abord parce qu’ils facilitent le remplissage des ailes de saison, au printemps et à l’automne. Ils permettent aussi de générer des recettes additionnelles, à travers la vente de prestations qui incluent certes le billet d’entrée, mais généralement un repas sur place. « Les groupistes et autocaristes jouent un rôle majeur pour vendre des prestations complémentaires. Ils améliorent l’expérience client et la satisfaction, tout en permettant d’augmenter le panier moyen », confirme-t-on chez Disneyland Paris.

Opération séduction

Le resort met en avant son nouveau système de prix dynamiques permettant de garantir le meilleur tarif dans ses hôtels tout au long de l’année, mais aussi son partenariat avec Tourisme 77 qui dispose d’une équipe dédiée aux groupes proposant des forfaits entrée, petit-déjeuner et séjour dans un hôtel à proximité. La palette commerciale du géant de Marne-la-Vallée – comme de ses confrères – pour séduire les professionnels est connue: tarifs préférentiels commissionnés (généralement 8 à 12 %) et sur lesquels les professionnels peuvent ajouter leur marge, gratuité pour les chauffeurs et accompagnateurs à partir de 20 ou 25 personnes, éductours pour mieux faire connaître les sites, formations, brochures dédiées… Pour les inciter à privilégier les périodes creuses du printemps et de l’automne, les parcs modulent par ailleurs leur politique tarifaire et multiplient les promotions à certaines dates spécifiques. « Nous avons clairement pour objectif de développer la clientèle des groupes, avec notamment des dates conseillées que nous assortissons d’activités particulières, un accompagnement, une animation », confirme Benoit David, directeur marketing du Marineland. Après les inondations de 2015, le parc marin d’Antibes a rouvert en prenant un virage plus pédagogique, tout à la fois pour répondre à la demande des visiteurs mais aussi aux détracteurs qui dénoncent la captivité des animaux. Cette année, il sera par exemple possible de passer derrière le décor pour rencontrer les soigneurs ou les vétérinaires, en marge des spectacles aquatiques. « La plupart des groupes viennent en juin et septembre et combinent la visite du parc avec notre spectacle nocturne La Cinéscénie », complète Étienne Guilmineau. « Notre défi est de les convaincre que le parc peut aussi se découvrir seul. De nombreux autocaristes sont venus il y a quelques années et ne sont pas conscients de la qualité et de la variété des spectacles. » Les professionnels du tourisme devraient répondre à l’appel du resort vendéen, comme à celui des autres parcs. Car relayés à coups de publicités, les différents anniversaires promettent de susciter de nouvelles envies et la quasi-certitude d’atteindre de nouveaux sommets de fréquentation en 2017…

Que la force soit avec Disneyland Paris…

Walt Disney Company, qui avait déjà recapitalisé Eurodisney (l’entreprise qui exploite le resort Disneyland Paris) à hauteur d’un milliard d’euros début 2015, vient d’annoncer son intention de reprendre le contrôle intégral de sa filiale française et de réinjecter 1,5 milliard d’euros dans les prochains mois pour rétablir sa situation financière. Il faut dire que le resort de Marne-la-Vallée n’a attiré « que » 13,4 millions de visiteurs l’an dernier, bien loin de son record de 16 millions en 2012 (l’année de ses 20 ans). Une contre-performance qui a entraîné une perte nette historique de 705 millions d’euros! Pour inciter les visiteurs à revenir, Disneyland Paris compte sur son 25e anniversaire. Le resort a engagé des centaines de millions d’euros pour rénover ses hôtels et ses plus célèbres attractions, notamment Big Thunder Mountain (on a même vidangé le lac qui cerne la montagne russe!), It’s a small world, la Maison Hantée ou encore Peter Pan. Et remet au goût du jour cette année les célèbres Pirates des Caraïbes. Surtout, il surfe sur Star Wars pour relancer la fréquentation. Dès le 26 mars, la nouvelle attraction « Star Tours, l’Aventure continue » promet un voyage interstellaire mouvementé en 3D sur les traces de Luke Skywalker et de Dark Vador. Parallèlement, les décors du roller coaster Space Mountain sont totalement revus, là encore sur le thème de la Guerre des étoiles. L’attraction phare du parc est rebaptisée pour l’occasion Star Wars Hyperspace Mountain (réouverture au printemps). Les festivités des 25 ans sont également marquées par une nouvelle parade alors que les héros Disney se produisent chaque jour devant le château de la Belle au Bois Dormant pour une cérémonie d’anniversaire. Enfin, la tombée de la nuit annonce une dernière nouveauté grandiose: Disney Illuminations. Ce spectacle inédit, à l’avant-garde de la technologie, est composé de son et lumière, de projections, de jets d’eau et d’effets pyrotechniques. Si les responsables demeurent discrets pour la suite, la blogosphère bruisse de rumeurs. En attendant le lancement d’un éventuel troisième parc (envisagé dès l’arrivée de Disney en France en 1992), le second parc Walt Disney Studios fera l’objet de toutes les attentions et pourrait être totalement réorganisé dans les 5 ans, afin de trouver enfin l’identité qui lui fait défaut depuis son ouverture en 2002. Parmi les projets, un Marvel Land autour des super-héros Marvel (Spiderman, Captain American, Iron Man…). Et pourquoi pas, à plus long terme, l’implantation d’un « Avatar land », à l’image de celui qui ouvre à Disneyworld Orlando cet été…

Cinq nouveautés renversantes…

Le Puy du Fou innove avec le spectacle Le Grand Carillon, un show musical mettant en scène des sonneurs perchés à 16 mètres de haut et carillonnant sur 70 cloches. Le parc vendéen accueille également un nouveau restaurant « La Mijoterie du Roy Henry » adapté aux groupes et un cinquième hôtel baptisé La Citadelle, un château fortifié de 100 chambres.

Le Parc Astérix inaugure une nouvelle montagne russe familiale. Pégase Express s’étire sur un kilomètre de long, avec pour particularité de repartir en marche arrière au milieu du parcours. Coût de l’investissement: 16 millions d’euros. Parallèlement, le parc ajoute 50 chambres à son unique Hôtel des Trois Hiboux, portant sa capacité à 150 chambres.

Le Futuroscope a ouvert fin décembre une nouvelle attraction baptisée « L’extraordinaire voyage ». Cette plate-forme de 84 places, s’inclinant à 90 degrés, embarque les passagers les pieds dans le vide pour un tour du monde version XXIe siècle inspiré par celui de Jules Verne. Devant un écran géant de 600 m2, ils voyagent de Dubaï au parc de Yellowstone.

Port Aventura (près de Barcelone) fait sensation avec l’ouverture de Ferrari Land le 7 avril. Ce nouveau site (100 M€ d’investissement) est entièrement dédié à la mythique marque automobile. Construit sur 75 000 m2, il propose de nombreuses attractions, dont le roller coaster le plus haut et le plus rapide d’Europe (180 km/h en 5 secondes, pour grimper à 112 m!).

Europa-Park (Allemagne, à une heure de Strasbourg) inaugure un Flying Theater baptisé Project V. Dans un dôme de 16 mètres, deux théâtres composés de sept gondoles transportent plus de 140 passagers dans les airs. Un film, d’une durée de cinq minutes, est projeté sur une toile de 21 mètres de diamètre, accompagné d’effets de vent et d’eau.

L’attraction des parcs régionaux

S’ils sont cinq en France à dépasser le cap mythique du million de visiteurs, les « petits » parcs régionaux constituent un marché non négligeable pour les autocaristes et groupistes. Pour ses 30 ans, Nigloland (qui possède sur site l’Hôtel des Pirates de 30 chambres) accueille le cirque Achille Zavatta du 1er juillet au 3 septembre. Le Pal, qui mélange parc animalier et attractions, peut compter sur une trentaine de lodges construits au milieu des animaux pour loger les visiteurs. Cette année, ils pourront découvrir en nouveauté des alligators et des panthères des neiges, ou profiter d’un film en 3D. Installé sur les friches de l’ex Bioscope en Alsace depuis trois ans, le parc du Petit Prince surfe quant à lui sur la popularité du héros de Saint-Exupéry. Il a séduit 150 000 visiteurs en 2016 (+ 25 %) et table sur trois nouveautés en 2017 (dont un roller coaster) pour transformer l’essai. Séduits par ces succès, de nouveaux parcs sont dans les cartons partout en France. Parmi eux, le parc Spirou (Vaucluse) prend des allures de serpent de mer. Ses concepteurs parient sur les personnages de BD (Spirou mais aussi le Marsupilami, Gaston Lagaffe ou Lucky Luke) pour attirer 500 000 visiteurs par an dans un premier temps. Mais d’abord annoncée pour 2015, sa date d’ouverture reste hypothétique. On parle désormais de l’été 2017. Autres projets dont on ne sait s’ils verront le jour: un parc dédié à Napoléon en Seine-et-Marne, aux Templiers près de Carcassonne ou encore Héroic Land à Calais annoncé pour 2019, avec des attractions autour des mangas et de la science-fiction, pour un investissement de 275 M€. Mais attention! Si les parcs sont la martingale des élus locaux pour redynamiser leurs territoires, des projets mal ficelés ou surdimensionnés peuvent se terminer par une bonne gueule de bois…

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