C’est le monde des « plus », plus grand, plus varié, plus innovant, chaque aquarium – et il y en a des centaines de par le monde – met en avant ses particularités pour attirer les visiteurs. L’Europe du Sud est particulièrement gâtée, mais il faut aussi compter sur le Danemark, le Benelux ou encore l’Allemagne. Plus loin, des aquariums aux États-Unis, au Canada, à DoubaÔ ou en Extrême-Orient méritent aussi que les touristes s’y arrêtent. Le monde n’est, sous cet angle, qu’un vaste bocal.
Des pêcheurs de perles aux grands explorateurs, des lecteurs de Jules Verne aux adeptes du snorkeling, le monde sous-marin a toujours fasciné. Par chance, il n’est plus aujourd’hui d’aquariums si lointains qui ne puissent être visités. Certaines villes en comptent parfois deux ou davantage.
D’ailleurs, le produit semble bien se vendre, appelant de nouveaux aquariums à s’ouvrir, de plus anciens à se moderniser et à se développer toujours plus.
Il n’est pas rare qu’ils attirent plus d’un million de visiteurs par an. C’est le cas de la plupart de ceux présentés ici, qu’ils soient situés en Europe, aux Amériques ou en Asie plus ou moins proche.
Suivons les courants où ils nous mènent.
L’Océanarium de Lisbonne a accueilli plus de dix millions de visiteurs depuis son ouverture en 1998, année de l’exposition universelle consacrée aux océans par la capitale du Portugal. Installé en pleine eau, l’aquarium est relié par un pont à la billetterie et à l’accueil, sur la terre ferme, eux, à côté du Pavillon des connaissances du parc ultra-moderne des Nations. Construit sur deux niveaux, il présente faune et flore de cinq écosystèmes différents: Antarctique, Atlantique Nord, océan Indien, océan Pacifique tempéré et, dans le plus vaste des bassins, la diversité de toutes les océans en un seul lieu. Requins, raies, méduses, calamars, poulpes et même le très peu fréquent poisson-lune nagent en eau salée au beau milieu du Tage. Il est possible de s’installer dans une alcôve pour observer les tortues, à moins que le bleu irrésistible du poisson napoléon des Seychelles ne captive davantage le regard ou que l’envie de se laisser divertir par les facéties des loutres ne soit plus forte encore.
L’Océanarium lisboète organise aussi des expositions temporaires, comme c’est le cas actuellement avec une présentation en aquarium d’une forêt tropicale sous-marine.
Lisbonne dispose aussi d’un autre aquarium, beaucoup plus ancien, plus près de la vieille ville et de la tour de Belém. L’Aquario Vasco de Gama présente une galerie des invertébrés, mais aussi des lions de mer et des otaries d’Afrique du Sud, des poissons tropicaux et équatoriaux d’eau de mer ou d’eau douce. Un musée océanographique complète la connaissance des mondes sous-marins, avec des animaux exposés bien plus statiques que ceux de l’aquarium!
Situé dans le complexe moderne dédié aux sciences de Valence où il occupe 110 000 m2 de superficie, l’Oceanografic compte parmi les plus importants aquariums du monde. Il se fait fort de reconstituer les différents milieux océaniques pour héberger quelque 45 000 spécimens de 500 espèces différentes. Depuis son ouverture en 2003, plus de 15 millions de visiteurs sont venus explorer sans se mouiller les mondes sous-marins présentés par l’Oceanografic: les océans (sept millions de mètres-cubes rien que pour eux), la Méditerranée, les eaux tempérées et tropicales, les zones humides des mangroves, la mer Rouge, l’Arctique, l’Antarctique, les îles du Pacifique sud-américain, même un delphinarium contenant 26 millions de litres d’eau et descendant à une profondeur de 10,5 m. Il peut accueillir jusqu’à 1 500 spectateurs. Au total, ce sont plus de 45 millions de mètres cubes d’eau salée qui sont accumulés pour présenter aux visiteurs la diversité des mondes marins. C’est le seul aquarium d’Europe où l’on peut rencontrer des morses et observer des baleines balugas.
Dans cet ensemble à l’architecture contemporaine originale et harmonieuse, qui à elle seule justifie une visite, on peut aussi prendre un repas dans le restaurant en forme de nénuphar… ou passer toute une nuit dans l’aquarium, en apportant son sac de couchage, un bon anti-moustique, des affaires de toilette et passer la nuit, parmi une centaine d’autres amateurs du samedi soir, à la belle étoile… de mer.
A Port Vell, en plein cœur de la ville et sur la mer même, l’Aquarium de Barcelone est considéré comme le plus grand d’Europe s’agissant de la faune et de la flore aquatiques de la Méditerranée. Ouvert il y a vingt ans, il a reçu depuis 14 millions de visiteurs qui ont pu découvrir les six millions de mètres cubes d’eau salée, les 21 bassins et, bien entendu, les 11 000 animaux de 450 espèces différentes qu’abrite cet océanarium. Côté méditerranéen, une bonne douzaine d’éco-systèmes ont été reconstitués, comme celui du delta de l’Ebre, en Espagne, par ailleurs protégé, les lagunes et côtes sableuses, les roches et crevasses ou encore les divers massifs coraliens qu’abrite la Grande bleue. A chacun sa vie et son milieu, qu’on soit esturgeon ou dorade marbrée, petite vive ou mulet à grosse tête, rouget de rocher ou aigle de mer, mérou noir ou crénilabre paon, baveuse papillon ou serran chèvre, anchois, thon rouge ou requin pélerin. Un tunnel transparent de 80 m de long permet de passer sous le plus grand des aquariums.
D’autres univers sont aussi reconstitués, comme les eaux tropicales avec leurs lots de requins variés, la grande barrière de corail d’Australie et ses invertébrés et poissons colorés, la mer Rouge et sa faune… Les espèces venimeuses et agressives ont aussi leur territoire, de même que les hippocampes ou les œufs de requins tout en transparence. L’Aquarium de Barcelone propose à ses visiteurs de plonger – dans un caisson ou en liberté avec bouteille pour les plongeurs confirmés – au milieu des requins ou, plus sagement, de rester pour une nuit et dormir devant les parois vitrées animées d’autant de couleurs que de poissons.
L’Acquario di Genova compte parmi les plus importants d’Europe, avec 70 bassins, dont quatre à ciel ouvert au pavillon des cétacés où vivent notamment une dizaine de dauphins. Au total, 15 000 animaux appartenant à 400 espèces différentes sont hébergés dans les eaux de l’aquarium construit par l’architecte de renommée internationale Renzo Piano à partir de 1993. Le dernier ajout tout récent est précisément le pavillon des cétacés.
L’aquarium a enregistré des naissances plutôt rares ces derniers mois, notamment un lamantin de 23 kg et d’un mètre de long en septembre 2015, un dauphin à peine moins lourd (20,6 kg) et un peu plus long (1,18 m) en août 2015 et enfin un requin zèbre en septembre 2014.
Il faut compter au moins deux heures trente pour faire le tour des mondes marins présentés à Gênes qui affichent une certaine prédilection pour les océans… glacés. C’est le seul établissement en Europe à présenter des poissons de l’Antarctique. Les pingouins, lamantins, phoques sont aussi bien représentés, aux côtés des méduses, requins, poissons tropicaux, amphibiens et oiseaux marins. Une lagune de Madagascar a été reconstituée de même qu’un récif corallien des Caraïbes, illustrant ainsi la diversité des écosystèmes présentés par l’aquarium gênois, qui n’oublie pas bien entendu les habitants sous la surface de la Méditerranée. Un semi-tunnel de 15 m de long permet de voir évoluer tout ce monde comme si les visiteurs en faisaient eux-mêmes partie.
Ouvert en 2009 sous le nom de Turkuazoo, l’aquarium d’Istanbul s’appelle dorénavant Istanbul Sealife Aquarium. Il compte parmi les plus grands d’Europe avec plus de 15 000 animaux répartis dans une bonne quarantaine de bassins reflétant 21 mondes sous-marins différents. De nombreuses espèces de requins peuplent l’aquarium dont ils ont fait leur plus grand royaume d’Europe. Parmi eux les requins tigres, les requins marteaux, les requins zèbres et tant d’autres. Les raies géantes, les méduses, les hippocampes, les invertébrés en tous genres sont aussi stambouliotes. Les visiteurs, eux, profitent d’un tunnel long de 83 m sous l’aquarium transparent pour apprécier au plus près la diversité faunesque proposée par Istanbul Sealife.
Pour les groupes scolaires, il est proposé de passer une nuit avec les requins dans le cadre d’un programme nocturne.
A la fois parc animalier et jardin botanique, Pairi Daiza, en pleine province du Hainaut, en Wallonie, attire aussi ses visiteurs (1,8 million l’an dernier) jusqu’à la « Porte des profondeurs » située dans le château de style néo-classique qui domine la lagune. La surprise est d’autant plus grande qu’on croit pénétrer à l’intérieur d’une demeure bourgeoise du XIXe siècle, alors qu’on se retrouve plongé dans la pénombre du monde des océans sitôt la porte franchie. Les tétras aveugles, qui évoluent dans les grandes profondeurs, sont plus à l’aise dans l’obscurité, mais la mise en scène fait la part belle aux jeux de lumière, qui font ressortir les couleurs des anémones de mer et des poissons tropicaux. Des poissons rouges à queue de lyre, qui ont de curieuses adaptations quand le mâle vient à disparaître et que l’une de ses nombreuses concubines prend alors sa place en changeant de sexe. Demoiselles, papillons, poissons chirurgiens, poissons ballons, bars de l’Atlantique et pieuvre de Méditerranée côtoient sous le même toit des rascasses volantes, des murènes, des raies géantes, tandis que les requins filent au dessus de la tête des visiteurs. Pour s’en remettre et sans se faire piquer, le ballet des méduses dans leurs cylindres de verre est tout indiqué. Les lumières bleutées et le fond musical apaisant contribuent à la fascination qu’exercent ces élégantes. Les habitants des profondeurs ont aussi trouvé refuge dans d’autres espaces du parc, comme les piranhas d’Amazonie à la « Cité des immortels » ou encore les périophtalmes, poissons amphibie qui passent le plus clair de leur temps à sautiller… hors de l’eau au milieu des palétuviers.
Entre Vingt mille lieues sous les mers et cabinet des curiosités, avec trouvailles remontées du fond des mers, les différents bassins brassent près de 700 000 litres d’eau par jour.
Parmi les nombreux écosystèmes qu’a reconstitués le Burgers’Zoo, au centre-est des Pays-Bas, près d’Arnhem, le monde marin figure en bonne place, notamment avec le plus grand récif corallien vivant en aquarium hors d’Australie.
Plus de 3 000 animaux représentants 160 espèces sont rassemblés à l’aquarium dont la contenance des bassins est de l’ordre de huit millions de litres. De l’anémone de mer aux requins, en passant par toutes sortes de mollusques, toute la faune des fonds coralliens s’épanouit sous les yeux des visiteurs. Un tunnel transparent permet d’admirer le ballet des raies de grande envergure. Les poissons multicolores vont et viennent dans les eaux bleutées du récif, tandis que la redoutable murène sait beaucoup mieux se faire discrète d’apparence. En outre, quelque 300 amphibiens d’une quinzaine d’espèces sont à découvrir au Burgers’Zoo qui a fêté ses 100 ans en 2013 et accueilli plus d’un million de visiteurs l’an dernier.
Entre l’aéroport de Copenhague et la ville au nord, un étrange bâtiment enroulé comme un nautile a ouvert ses portes fin 2013: Den Blå Planet. Cet aquarium parmi les plus modernes du monde vaut aussi le détour pour son architecture étonnante et son ingénierie impressionnante.
Il est doté de toutes les technologies de pointe pour faciliter et enrichir la visite.
Il propose sur 10 000 m2 intérieurs et 2 000 m2 à l’extérieur de parcourir huit écosystèmes maritimes et océaniques, en tout huit sections et 53 bassins, dont l’un disposé comme une gigantesque baie vitrée sur le monde du silence.
Cette planète bleue abrite plusieurs milliers d’animaux et de plantes aquatiques représentant 500 espèces différentes, qui évoluent ici dans sept millions de litres d’eau.
Les derniers arrivés sont les loutres de mer d’Alaska, qui peuvent apercevoir leurs voisins des îles Féroë, comme les flétans géants, les bancs de morue et les poissons-chats. Des macareux à bec orangé ont élu domicile ici aussi. Les lions de mer d’un côté, les piranhas d’Amazonie qu’on peut observer au dessus ou sous l’eau de l’autre, les poissons coralliens, les crocodiles des lacs d’Afrique et les habitants des grandes profondeurs, comme les poissons aveugles ou les poissons éléphants, plus loin. Les groupes peuvent retenir des options supplémentaires au delà de la simple visite, qu’il s’agisse d’être guidés, de nourrir les requins et autres affamés du lieu, ou encore de se rendre dans les coulisses de l’aquarium pour découvrir l’ingénierie complexe de cette infrastructure la plus grande du genre en Europe du Nord.
Dans la ville de tous les superlatifs, l’aquarium ne fait pas exception. Il est installé au rez-de-chaussée du Dubaï Mall et les visiteurs peuvent en avoir un avant-goût en faisant leur shopping. Une des plus vastes baies du monde donne en effet directement sur l’un des passages du centre commercial.
Pour les statistiques, ses dix millions de litres d’eau parlent d’eux-mêmes. Côté diversité, plusieurs milliers d’animaux aquatiques frayent dans ses profondeurs (11 m pour le principal bassin, qui fait aussi 51 m de long et 20 m de large). Les raies et les requins se comptent par centaines. Plus de 140 espèces animales y sont représentées.
La vision est privilégiée par l’aquarium de Dubaï et zoo sous-marin. Outre la vaste baie donnant sur le mall, un tunnel de 48 m de longueur construit à 11 m sous la surface offre une vue à 270 degrés sur les poissons et animaux marins en mouvement. Selon les formules de visite retenues, il est aussi possible de monter à bord d’un bateau à fond transparent pour avoir l’impression de naviguer dans des eaux particulièrement riches en faune. Une autre option consiste, par groupe de quatre, à descendre dans l’aquarium à bord d’une cage où les visiteurs se transforment en adeptes du snorkeling. Les plus téméraires peuvent même plonger au milieu des requins.
Deux niveaux au dessus de l’aquarium se trouve le zoo sous-marin, où vivent piranhas, caïmans, crabes-araignées géants, loutres à griffes, méduses, poissons-clowns ou encore manchots de Humboldt dans des milieux appropriés reflétant la diversité des océans. Comme à l’aquarium, il est possible de s’approcher de certains de ces animaux, voire de les toucher, ou d’assister à leur nourrissage en se rendant dans les coulisses de l’aquarium & zoo sous-marin. Un programme lancé cette année.
En visite ou en transit à Atlanta? Pourquoi ne pas s’attarder un peu plus alors à l’Aquarium de Géorgie, l’un des plus grands des États-Unis et du monde, avec quelque 32 millions de litres d’eau emprisonnés derrière des parois de verre. Six univers marins sont présentés par Georgia Aquarium, dont on fera le tour en deux à quatre heures. Plus de 100 000 animaux du monde marin vivent ainsi au centre-ville d’Atlanta.
L’aquarium de Géorgie est un des rares au monde à présenter des requins-baleines blancs, le seul en dehors d’Asie, mais cette captivité a essuyé de nombreuses critiques de la part des défenseurs des animaux après la perte de deux spécimens sur les quatre que comptait l’établissement.
Il propose de découvrir quelque 500 espèces différentes, de l’hippocampe à gros ventre au crabe-araignée du Japon, de l’anémone carnivore à la loutre de mer, du phoque commun au poisson de Garibaldi.
Un cinéma en 4D, actuellement en cours de rénovation toutefois, permet de plonger dans l’ambiance sous-marine en se prenant soi-même pour un poisson. Il est aussi possible d’assister à des spectacles avec les dauphins, voire de participer au show d’une quinzaine de minutes avec la possibilité de toucher les animaux. Il est aussi proposé de nager en surface ou de plonger, sous certaines conditions, avec bouteille pour s’approcher des requins blancs.
Enfin, les groupes peuvent passer la nuit à l’aquarium. De même, des programmes pédagogiques et/ou interactifs leur sont proposés.
Ouvert en 1956, l’aquarium de Vancouver, à l’ouest du Canada, a reçu plus de 36 millions de visiteurs depuis. Le record de 1,1 million d’entrées a été atteint l’an dernier. Appelé Vancouver Aquarium Marine Science Center, il se classe dans les cinq premiers du continent nord-américain, et vise particulièrement l’étude et la conservation des milieux marins. Il soigne une centaine d’animaux par an. Près de dix millions de litres d’eau, des dizaines de milliers de spécimens représentant la grande diversité de la faune et de la flore océanique sont réunis à l’aquarium de Vancouver.
Parmi ses nombreuses attractions, le show des belugas, destiné à stimuler leurs habitudes naturelles, la possibilité depuis mars dernier de caresser les raies, le spectacle des dauphins joueurs, le tour de la faune et des océans arctiques, les manchots d’Afrique, qui n’ont pas l’habitude de la banquise, la rencontre avec Shoona, une tortue géante sauvée des glaces canadiennes, les curieuses manies des poulpes, autant d’histoires à découvrir grandeur nature à Vancouver entre deux visites aux poissons des eaux tropicales ou aux géants de l’Amazone.
Il est aussi possible de dormir au bord de l’Arctique, de visiter les coulisses de l’aquarium, d’organiser des événements sur place, de bénéficier d’une visite guidée….
• L’aquarium d’eau douce de Lausanne et le vivarium adjacent doivent ouvrir pour Pâques 2017. Aquatis sera le plus grand du genre en Europe exclusivement consacré aux poissons et habitants des eaux douces de tous les continents. Pas moins de 20 écosystèmes doivent être reconstitués dans 50 bassins reflétant la vie des fleuves, lacs, mares, étangs et rivières des cinq continents.
• Le zoo de Bâle porte un projet d’aquarium qui devrait se concrétiser sous le nom d’Ozeanium vers 2022/2023.
• A proximité de Carmel, au sud de San Francisco, l’Aquarium de la baie de Monterey est l’un des plus grands et des plus connus au monde. Il accueille bon an mal an 1,8 million de visiteurs qui viennent découvrir quelque 35 000 plantes et animaux représentant plus de 600 espèces, notamment une forêt sous-marine parmi les plus imposantes présentées en aquarium, mais aussi de nombreuses activités comme le nourrissage des animaux.
• L’Aquarium Churaumi d’Okinawa, au sud de l’archipel du Japon est considéré comme le deuxième aquarium le plus important du monde. Il présente faune et flore aquatiques du monde entier, particulièrement des régions tropicales, sur plus de 19 000 m2 et compte 77 bassins. Un delphinarium et un complexe maritime complètent les propositions de l’Aquarium Churaumi d’Okinawa.