Rares sont les régions qui n’ont pas à offrir dans leur palette touristique des rencontres avec des animaux issus des quatre coins du monde. Ces zoos et parcs ont mis un point d’honneur à préserver les espèces tout en sensibilisant le public à la condition animale. Une mutation qui s’est accompagnée par une amélioration considérable des standards du bien-être de l’animal alors privé de liberté. Tour d’horizon animalier à travers les nouveautés 2016.
Aujourd’hui, zoos et parcs animaliers ne veulent plus être des lieux où l’on montre des animaux exotiques et inconnus à des badauds passifs qui s’extasient devant un pelage ou un plumage sans chercher en savoir plus. Désormais, les visiteurs se transforment plus ou moins en militants de la condition animale. Quand ils payent leurs billets d’entrée, ils apprennent souvent qu’ils vont soutenir une belle et noble cause… « En venant nous rendre visite, vous nous aidez à sauver un certain nombre d’animaux qui auraient disparu autrement. Nous gagnons certes de l’argent, mais nous en utilisons une partie en participant à des programmes internationaux d’élevage d’espèces menacées ou en finançant des opérations de préservation de la faune dans des pays lointains… », leur explique-t-on en substance.
Depuis plus de trente ans, les zoos et les parcs animaliers ont considérablement évolué.
Ce sont aujourd’hui de véritables conservatoires des espèces menacées œuvrant pour la conservation de la biodiversité dans le monde tout en poursuivant leurs missions officielles de conservation, d’éducation et de recherche. Sur fond de réglementation qui est devenue plus drastique… dans le bon sens.
Le plus vieux parc animalier français créé est celui de la Ménagerie du Jardin des plantes à Paris, c’était en 1794. Quant au plus jeune, on peut considérer qu’il s’agit du parc zoologique de Paris, qui bien qu’ouvert en 1931, a été totalement refait après six ans de fermeture et 27 mois de travaux. Il a ouvert au public le 12 avril 2014. Aujourd’hui, on dénombre environ 300 zoos sur le territoire national.
Au cœur des Dombes sur 35 hectares, le Parc aux Oiseaux (Villars-les-Dombes) offre un tour du monde au cours duquel les visiteurs peuvent observer plus de 3 000 spécimens issus de 300 espèces originaires de tous les continents (de la volière du Pantanal à la vallée des rapaces, 26 espaces ont été constitués).
Le parc, qui a ouvert ses portes le 19 mars dernier (il fermera le 13 novembre) présente un nouvel espace: le bush australien. Celui-ci traite du thème de l’évolution des oiseaux, du dinosaure à nos jours grâce à une immersion au cœur de la faune, de la flore et de la culture australienne. A noter également la création d’un nouveau lieu dédié aux plus petits des oiseaux: les colibris. Par ailleurs, à partir d’avril, un spectacle d’oiseaux en vol libre sera proposé tous les jours à 15 h 30. En juin, l’humoriste Laurent Gerra, parrain 2016 du site, inaugurera les « Musicales du parc » avec deux spectacles (les 27 et 28). Puis, à partir de juillet, une nouvelle tour d’observation d’une hauteur de 27 m permettra aux visiteurs de voir la Dombes à hauteur d’oiseaux. Enfin, et pour la première fois de son histoire, le Parc aux Oiseaux accueillera l’arrivée de la 14e étape du Tour de France.
Le Parc des Oiseaux, qui édite une brochure groupe à destination des professionnels du tourisme, accueille chaque année près de 300 000 visiteurs dont 25 % de groupes.
Le Pal (Dompierre-sur-Besbre) a la particularité d’être à la fois parc d’attractions (27 en tout) et parc animalier avec 700 animaux des cinq continents (et plus de 100 espèces représentées). Lions et tigres d’Asie, wallabies, girafes, perroquets, ours bruns, loups, suricates, zèbres, éléphants, hippopotames, rapaces… cohabitent dans un espace paysager de 35 hectares. Des spectacles de rapaces en vol, de perroquets et d’otaries viennent compléter la découverte du Pal. A noter aussi que le parc animalier dispose de 31 lodges africains.
En cette année 2016, c’est un couple de panthères du Sri Lanka qui a fait l’objet d’une attention toute particulière avec la création d’un nouvel espace. Végétation dense et luxuriante (dont des arbres tropicaux) agrémentée d’une rivière et d’un bassin constituent désormais leur nouveau « nid » totalisant une surface de 1 500 m2.
Le Pal ouvrira ses portes le 9 avril prochain, jusqu’au 25 septembre. En 2015, il a accueilli 575 000 visiteurs.
Le Safari de Peaugres est le plus grand parc animalier de Rhône-Alpes. Plus de 130 espèces animales y ont élu domicile, et une plaine africaine sera entièrement réaménagée dans le courant de cette année 2016. Une invitation à plonger dans l’atmosphère d’un village avec ses cases et sa rivière asséchée bordée de plages de sable. En attendant l’arrivée d’une nouvelle espèce « inédite en Rhône-Alpes », annonce le parc, qui n’en dira pas plus…
Au cœur de l’Auxois: un écrin de verdure de 35 hectares où s’ébattent plus de 500 animaux originaires de tous les continents. Parmi les temps forts de la visite du Parc de l’Auxois: la rencontre avec les grandes carnivores d’Amérique du Nord (ours et loups), la promenade parmi une famille de lémuriens, le face à face avec les serpents ou encore l’amusement avec les espiègleries des loutres et des singes. Le site fait cette année une nouvelle proposition à ses visiteurs: celle de devenir « soigneur d’un jour ». Cette offre se décline en deux formules. La première est intitulée « programme général » dédié à la préparation d’enrichissiments pour ours, lémuriens…, le lâcher des lions ou encore la préparation des rations et nourrissages des ratons laveurs, visons, loups… Quant à la seconde, « programme reptile », elle est l’occasion de découvrir l’exotarium, d’entretenir les terrariums, de nourrir des serpents, lézards, tortues, caïmans.. ou encore de manipuler certains reptiles (serpents et iguanes).
Dans le Val de Mouthe, à 1 200 m d’altitude et au cœur d’une nature généreuse, se cache le Parc Polaire de Chaux-Neuve occupant une douzaine d’hectares. Ici, pas d’enclos, les animaux cohabitent et partagent le même espace de vie. Pour les découvrir, les visiteurs vont à leur rencontre en compagnie d’un guide animalier. On y côtoie des espèces du Grand Nord: bisons, yaks, rennes, mouflons, chevaux tarpan, aurochs, cerfs élaphes, chiens du Groenland… A savoir: le site organise des soirées spéciales « brame du cerf » de septembre à mi-octobre. Le Parc Polaire accueillera cette année (lors du second semestre) de nouvelles espèces: bouquetins des Alpes, renards polaires, marmottes, lièvres, foulques macroules (oiseaux) et gallinules poule d’eau.
En 2015, exactement 43 365 visiteurs ont découvert la centaine d’animaux que compte le Parc Polaire.
En 2015, après vingt années passées à transporter ses visiteurs dans le monde des crocodiliens, la Ferme aux Crocodiles à Pierrelatte, invitait le public à découvrir un autre univers, celui des serpents. Une dizaine de pythons réticulés évoluent depuis sous l’extension de 1 500 m2 dédiée à l’Asie du Sud-Est. Prolongement du voyage en 2016 avec l’arrivée de nouveaux pensionnaires le 1er février dernier: serpents ratiers asiatiques, pythons sanguins de Malaisie et pythons de Birmanie. La nouveauté ne s’arrête pas là. En effet, dans l’objectif de créer une proximité toujours plus grande entre les animaux et les visiteurs, tout comme les sensibiliser à des espèces craintes mais méconnues, la Ferme aux Crocodiles propose pendant les vacances scolaires, chaque jour à 14 h, l’arbre aux pythons qui permet d’approcher les serpents sans aucune séparation vitrée! Un animateur présente au public son intrigant reptile que tous peuvent alors toucher, manipuler « dans des conditions de sécurité optimales », promet le site. Par ailleurs, tout au long de l’année, les mercredis, samedis et dimanches à 14 h, est désormais proposée l’animation « phobie or not phobie », histoire de donner quelques sueurs froides aux moins téméraires…
La serre zoologique et parc animalier Biotropica à Val-de-Reuil a reçu 183 369 visiteurs en 2015. Pour dynamiser la fréquentation, après l’effet nouveauté de l’ouverture (2013 a été la première année d’exploitation), Biotropica a des projets pour cette année, et notamment la création d’une zone africaine en extérieur qui ouvrira mi-mai. Une vingtaine de nouvelles espèces s’y installeront dont des guépards (deux au minimum, quatre au maximum), des suricates, des fennecs, des porcs-épics, des oiseaux…. Par ailleurs, Biotropica va également rénover l’espace des kangourous ainsi que la mini-ferme, tandis qu’en 2017 des dragons de Komodo feront leur entrée.
Parc animalier dédié aux rapaces en proposant aux visiteurs un circuit des volières au milieu du bois, avec également démonstration en vol et spectacle de fauconnerie, Le Bois des Aigles à Bâlines a reçu l’an passé 17 000 visiteurs. Un spectacle que les visiteurs peuvent désormais découvrir dans une grande salle qui vient d’être totalement rénovée et aménagée. Sa capacité est de 150 personnes assises. Par ailleurs, les vacances de Pâques marqueront le vrai lancement de la saison, alors que des animations autour du carnaval de Venise ont lieu durant les vacances d’hiver. En attendant celles prévues pour Halloween, Noël…
Le Zoo African Safari à Plaisance-du-Touch rassemble 600 animaux, 80 espèces différentes et ce, sur un parc de 20 hectares. Plusieurs nouveautés sont à annoncer en cette année 2016, et portent principalement sur des réaménagements des enclos. C’est ainsi le cas pour les suricates et des tortues sulcata, des wallabies ou encore des nandous (proche de l’autruche) et des maras (lièvres). D’autre part, Nelly, Nora et Cléo rejoignent la troupe du spectacle des otaries, tandis que de nouvelles espèces font également leur première apparition au spectacle des oiseaux.
En Haute-Bretagne, situé à mi-chemin entre Rennes et Saint-Malo sur la commune de Pleugueneuc, le château de La Bourbansais est dans la même famille depuis sa construction en 1583. Ouvert à la visite depuis 1964, disposant également de jardins et proposant deux spectacles de meute de chiens et de fauconnerie, le site breton a également aménagé un parc zoologique. Réaménagé ces dernières années, il rassemble 400 animaux appartenant à 70 espèces différentes (tigres, girafes, toucans, pélicans, suricates,etc.). Et en cette année 2016, La Bourbansais accueille de nouveaux pensionnaires: des loutres à peau lisse. Un nouvel espace – « la cascade des loutres » – a d’ailleurs été créé pour l’occasion, et celui dédié aux gibbons en a profité pour faire peau neuve. En 2015, La Bourbansais a accueilli 134 000 visiteurs.
Au cœur d’une forêt de 500 hectares, la Réserve de la Haute-Touche à Obterre est l’un des trois parcs zoologiques du muséum national d’Histoire naturelle. Dans des enclos de deux à trois hectares, voire plus, aménagés et répartis sur une centaine d’hectares, elle abrite environ 1 000 animaux, soit plus de 120 espèces de tous les continents (herbivores, carnivores, primates et oiseaux).
Un tiers des animaux de la réserve sont des cervidés (cerfs, daims et élans). Animaux sauvages et domestiques offrent un large aperçu de la biodiversité animale des cinq continents. Une diversité qui va de la minuscule cistude (tortue) pesant cinq grammes à l’énorme Gaur pouvant dépasser la tonne, des lémuriens farceurs aux placides baudets du Poitou, des félins solitaires aux meutes organisées de loups et de dhôles (chiens sauvages), aux hardes majestueuses de cerfs…
Rejoints cette année par la tortue sillonnée (grosse tortue terrestre), le touraco violet (oiseau frugivore) et le tamarin empereur (singe reconnaissable à sa moustache blanche).
Partir à la rencontre des mammifères les plus emblématiques, soit plus de 1 000 animaux représentant 150 espèces différentes, c’est ce que propose Planète Sauvage installé à Port Saint-Père. Et ce sur 80 hecatres de nature à travers une découverte de cinq univers différents où les animaux vivent en semi-liberté. Planète Sauvage a ouvert ses portes le 5 mars, et déjà les premiers visiteurs ont pu découvrir deux nouveautés: d’une part, « le sentier des Incas », une promenade lacustre dans les terres d’Amérique du Sud et des rencontres avec, par exemple, les petits singes Saïmiris et les perroquets aux couleurs flamboyantes…, et d’autre part « le temple de la jungle » proposant différents parcours jusqu’à la cime des arbres, au cœur de l’Asie en compagnie des macaques, de petites antilopes asiatiques, de cochons vietnamiens et autres oies.
Le ZooParc de Beauval (Saint-Aignan-sur-Cher) s’agrandit une nouvelle fois et dévoile en cette année 2016 un immense enclos accueillant des hippopotames, une espèce présentée pour la première fois sur le site. Les nouveaux hôtes (deux femelles et un mâle) s’installent dans le cadre d’un Programme d’Elevage Européen, dans l’espoir d’une reproduction. Les hippopotames disposent d’un espace agrémenté d’un vaste bassin bordé de plages, d’une rivière et d’une cascade. Un biotope africain a été recréé pour le bien-être des trois herbivores, avec lagune ponctuée de plantes aquatiques, poissons de diverses espèces, mais aussi une grande zone terrestre avec un groupe de potamochères, cochons sauvages africains adaptés au milieu aquatique, ainsi qu’une famille de nyalas, gracieuses antilopes à la robe zébrée. Couverte par un immense filet léger et métallique en forme de chapiteau, l’installation abrite également plusieurs espèces d’oiseaux africains. Eléments de décor, d’imposants baobabs de plus de 20 m de haut s’élèvent majestueusement dans cette enceinte. Pour les visiteurs, différents points de vue ont été aménagés: depuis une plateforme d’observation surélevée au niveau terrestre, en vision sous-marine ou via une gigantesque vitre incurvée de 44 m de long dont 22 m d’un seul tenant. Rappelons que le ZooParc de Beauval accueille sur plus de 30 hectares 8 000 animaux de 600 espèces différentes, dont les célébres pandas que l’on ne présente plus! Quelque 450 naissances ont lieu chaque année…
Le Bioparc de Doué-la-Fontaine a ouvert ses portes le 6 février dernier. Mais, c’est depuis l’arrivée du printemps que les visiteurs peuvent découvrir un tout nouveau pensionnaire: la mangouste naine. Ce mammifère curieux et joueur est le plus petit carnivore d’Afrique. Chez les reptiles, ce sont des geckos tokay (de gros lézards) qui ont rejoint le vivarium, tandis qu’un couple de pénélopes à gorge bleue ainsi qu’une cigogne magari se sont installés dans la grande volière.
Le printemps est là, et la douceur hivernale a transformé peu à peu la végétation du Zoo de Champrepus (situé entre Villedieu-les-Poêles et Granville). L’occasion aussi pour le site de s’activer pour apporter des changements à l’occasion de la saison 2016, avec notamment l’aménagement de nouveaux locaux pour héberger des oryx algazelle dans leur quartier africain, en compagnie de girafes, de zébres, d’antilopes damalisque et d’autruches. Une nouvelle structure ludique a également vu le jour dans l’aire de jeux « la cabane et ses togoggans ». Les plus jeunes peuvent ainsi accéder aux toboggans par l’intérieur de la cabane après avoir franchi différents obstacles. Et puis, le Zoo de Champrepus a poursuivi ses aménagements afin d’améliorer l’accès aux personnes en situation de handicap, tandis que les visiteurs peuvent désormais bénéficier d’une verrière construite sur une partie de la terrasse du restaurant afin de pouvoir profiter pleinement de l’environnement végétal en extérieur. Enfin, cinq bébés manchots ont le jour, et si trois d’entre eux sont encore au nid, ils rejoindront très prochainement leurs parents dans le bassin sub-aquatique.
Occupant 120 hectares, le Parc animalier de Sainte-Croix est un lieu de découverte de la faune européenne et de la biodiversité mondiale. Trois sentiers emmènent à la rencontre de plus de 1 500 animaux, issus de 120 espèces, vivants en semi-liberté. C’est un nouveau pensionnaire qu’accueille cette année le site: le glouton, cousin de la martre, de la belette et de la loutre. Son allure de petit ours et son caractère bien trempé font de lui l’animal le plus sauvage et le plus redoutable du Grand Nord! L’enclos des gloutons de 1 200 m2 est fondu dans une zone de visite de 3 000 m2 afin de permettre aux visiteurs de « s’aventurer » sur leur territoire. Autres nouveautés: le film La nuit du grand loup, une fiction animale tournée sur le site préservé du parc animalier, l’arrivée d’une meute de loups gris, de varis noirs et blancs (espèce de lémuriens), d’une grande volière acceuillant le grand corbeau et le hibou grand-duc… Sans oublier une nouvelle version du parcours pieds nus, d’une nouvelle animation à la ferme (la traite des vaches) ou encore un nouveau point d’observation chez les cerfs.
Il est classé parmi les dix plus beaux parcs de France. Le Zoo de La Flèche rassemble près de 1 500 animaux dans un écrin de verdure de 14 hectares. A partir de Pâques et jusqu’à la Toussaint, les visiteurs peuvent assister à des animations telles que la plongée des ours polaires, le repas des manchots, celui des girafes ou bien encore voir les serpents faire leur show, mais aussi les otaries, les rapaces et les perroquets. Si 2016 ne sera pas l’année des nouveautés, le site sarthois annonce cependant la rénovation de certains enclos, d’allées ainsi que l’installation de points de restauration, de blocs sanitaires et de parkings supplémentaires de deux hectares.
En 2015, le Zoo de La Flèche a accueilli 345 000 visiteurs.
Installé à Spay, le Spaycific Zoo est particulièrement bien adapté pour les plus jeunes à la fois du point de vue de la vision, de la conception des enclos mais aussi pour les jeux pédagogiques qu’il a mis en place permettant d’apprendre tout en s’amusant. Des panneaux « questions-réponses » jalonnent tout le parcours du parc. Des enclos d’immersion sont à la disposition du public pour approcher les animaux. C’est le cas des volières aux perruches, aux chauves-souris, ceux des gibbons, des lémuriens et des tunnels à reptiles. Une dizaine de jeux et de parcours « zoo’ludique » permettent de se comparer aux animaux en marchant avec des pattes de canard, en se suspendant à la barre fixe pour imiter les chauves-souris ou en utilisant des échasses. En 2016, un nouvel enclos voit le jour et accueille des tortues géantes. L’an passé, le Spaycific Zoo a totalisé 40 000 entrées.
A Romanèche-Thorins, Touroparc invite à découvrir plus de 700 animaux représentant 140 espèces dans un espace de 12 hectares. Lions, antilopes, lémuriens, mais aussi ibis, girafes, serpents…, une arche de Noë accueillant autant les mammifères que les oiseaux et les reptiles. Le site propose cette année une vision à 360 du parc avec « La Sentinelle » permettant d’avoir une vue d’ensemble, voire même de profiter d’un tête à tête avec l’une des girafes!
La Vallée des Singes à Romagne a ouvert ses portes le 13 février dernier, jusqu’au 13 novembre prochain. Environ 400 singes (représentant une trentaine d’espèces, du plus petit ouistiti au plus imposant des gorilles) y ont élu domicile dans un espace – jusqu’alors – de 16 hectares.
En effet, à l’occasion de la nouvelle saison 2016, le parc offre à ses pensionnaires deux hectares supplémentaires de verdure. De plus, un couple de lémuriens à ceinture blanche, qui présente la particularité d’être la seule espèce à concevoir un nid pour ses bébés, vient de s’installer à Romagne. En attendant l’arrivée d’un couple de gibbons à bonnet. Le mâle et la femelle seront facilement différenciables, lui étant noir avec les extrémités blanches, elle, beige avec les extrémités noires.
Le 13 février dernier, le Parc de Thoiry a rouvert ses portes pour une nouvelle saison. Les premiers visiteurs ont déjà pu découvrir trois nouvelles espèces: les vigognes (mammifère de la Cordelière des Andes) les oryx algazelles (antilopes) et des hyènes tachetées, l’un des plus grands carnivores d’Afrique. Le groupe composé de deux mâles et de deux femelles s’est installé dans un espace herboré de 1 500 m2 dans lequel peuvent pénétrer les visiteurs en empruntant un tunnel de verre partiellement enterré. Des tunnels et des bulles d’immersion à hauteur d’enfants complètent cette structure. A moins de préférer l’observation plus traditionnelle dans une hutte. Et depuis ce printemps est venu s’ajouter un groupe de 17 dholes, des chiens sauvages d’Asie. Enfin dernière nouveauté: « le grand défi du labyrinthe », un parcours ludique et pédagogique invitant à se perdre sur les traces des animaux du parc… et ceux issus de l’imaginaire.
• Le Refuge de l’Arche à Château-Gontier (Mayenne) doublera sa surface d’ici 2018, passant à 21 hectares. Avec ce projet d’agrandissement, les pensionnaires (près de 1 200 animaux) devraient voir leurs conditions de vie amplement améliorées. Par ailleurs, l’accessibilité du site sera revue.
• Le parc de Branféré (Le Guerno dans le Morbihan) a ouvert un nouveau restaurant accueillant les groupes.