Avec près de 300 membres et presque une centaine d’autres associés à un titre ou un autre, l’Association européenne des zoos et aquariums témoigne de l’étendue et de la diversité des parcs animaliers en Europe. A proximité ou un peu plus loin, à l’occasion d’une escapade de fin de semaine ou d’un séjour moins éphémère, enfants et adultes peuvent allier détente et découverte en visitant un zoo, d’autant que ceux d’aujourd’hui recréent de plus en plus souvent les milieux naturels où s’ébattent habituellement les animaux qu’ils présentent. Un voyage lointain, le long-courrier en moins.
Il n’en reste plus que 1864 à létat sauvage dans les montagnes du Sichuan et jusqu’au Tibet, avec un risque majeur de disparaître. Le panda géant se fait encore plus rare dans les parcs animaliers, surtout hors de Chine. Moins d’une vingtaine à travers le monde peuvent se targuer de participer au sauvetage de l’espèce et à un programme de reproduction. Le gouvernement chinois loue pour une durée limitée ces animaux emblématiques dont il fait politique diplomatique du même coup. En dehors du ZooParc de Beauval, en France, le panda géant a trouvé domicile pour plusieurs années à Pairi Daiza, à deux pas de la frontière franco-belge, mais aussi aux zoos de Madrid en Espagne, de Schönbrunn à Vienne et d’Edimbourg, en Ecosse.
Deux autres parcs animaliers sont en passe d’accueillir cette année chacun un couple, ceux de Berlin en Allemagne et de Rhenen au cœur des Pays-Bas. Un privilège qui, par delà le coût élevé de l’accueil et de l’entretien de ce dévoreur de bambous, se répercute aussitôt dans les statistiques de fréquentation du zoo.
Selon l’Association européenne des zoos et aquariums (EAZA en anglais), les parcs animaliers du Vieux continent accueille plus de 140 millions de visiteurs par an. Le marché est d’importance, l’attrait pour la découverte du monde animal aussi. Voici quelques zoos d’Europe, dont l’originalité ou l’envergure peut justifier qu’ils se glissent dans un programme de voyage ou soient suggérés lors d’une escapade, chez nos voisins. Mais, pour ceux qui sont les plus proches, ils peuvent aussi parfaitement faire l’objet d’une excursion à la journée, d’autant que la plupart propose de multiples possibilités de restauration, souvent originales.
Plus de 4,5 millions d’entrées en 2015 pour les deux grands zoos de la capitale gérés par la même société depuis la réunification allemande. le Jardin zoologique de Berlin, Zoologischer Garten, (et son aquarium) ont accueilli l’an dernier 3,3 millions de visiteurs, soit une hausse de 2,2 % par rappport à 2014, tandis que le parc animalier de Friedrichsfelde (Tierpark Berlin) qui lui est associé a été visité par 1,2 million de personnes, 4 % de plus qu’en 2014.
Les parcs animaliers de la capitale allemande sont non seulement parmi les plus visités au monde, mais aussi parmi les plus complets qui soient. Entre le zoo de l’ouest et le parc animalier de Berlin-Est, pas moins de 25 187 spécimens représentant 2142 espèces sont à découvrir. Au début de cette année, le Jardin zoologique de Berlin comptait 18 662 résidents (aquarium compris), de 1 380 espèces différentes. Le parc animalier de Friedrichsfelde recensait à la même date 6 525 animaux et 762 différentes espèces.
Le Jardin zoologique, qui a soufflé ses 60 bougies l’an dernier, continue d’innover en 2016. Cela va de la modernisation de l’accueil, à la reconstruction des bâtiments et à la rénovation des enclos.Au Zoologischer Garten, l’entrée de la Porte des Lions sera plus accueillante à compter de l’été prochain avec l’ouverture de huit caisses, d’un centre de services et d’une boutique. L’accessibilité sera également améliorée pour les personnes en situation de handicap. Le zoo promet pour le début de l’été « un voyage exotique » à travers le « Monde des oiseaux », une nouvelle structure remplaçant l’ancienne volière. Les félins aussi vont disposer d’une nouvelle demeure, « plus adaptée à leur besoins et plus proche de la nature ». Le chantier vient de démarrer.
Au Tierpark, les investissements se poursuivent. L’enveloppe de cinq millions d’euros permettra, d’ici la mi-mai 2016, de redécorer et d’améliorer le point de vue sur les ours. Les chiens de prairie, qui se croyaient en Allemagne, vont se sentir dépaysés avec la transformation paysagère de leur espace qui les transportera, eux et les visiteurs, dans un vrai décor nord-américain. En outre, le parc animalier de l’Est va transformer son ancien théâtre de plein air par une forêt naturelle. C’est là que, juste avant les vacances d’été, le Tierpark présentera pour la première fois son propre spectacle de fauconnerie. Par ailleurs, de nouveaux jeux d’eau seront installés d’ici l’été et un nouvel espace de jeux pour les plus jeunes créé à proximité du restaurant.
Le zoo de Berlin a enregistré plusieurs naissances ces derniers mois, dans la famille ocelots, kinkajou, zèbres de Grant, chez les dik-diks (des antilopes naines du sud et de l’est de l’Afrique), chez les éléphants… Mais le grand événement à venir est encore à l’état de promesse. La Chine devrait lui confier prochainement un couple de pandas. En attendant, un espace inspiré par l’ancien pavillon de musique chinois est en cours d’aménagement pour offrir aux précieux nouveaux locataires un espace approprié.
A la veille de 2016, le zoo de Hanovre qui enregistre régulièrement des naissances a procédé à son recensement annuel. Il héberge ainsi 2061 animaux de 198 espèces différentes. Le zoo est organisé en thématiques liées aux écosystèmes, passant ainsi de l’Outback australien aux terres polaires du yukon, de la savane africaine aux jungles d’Asie du Sud-Est. Le zoo a aussi créé un espace réservé aux plus jeunes et un autre à l’art de vivre en Basse-Saxe. Le zoo a aussi procédé à toutes sortes de mesures pour chaque bête, constatant ainsi que son animal le plus grand est une girafe de 4,50 m, le plus lourd un éléphant de 5,5 tonnes, le plus long un python tigré de 5,10 m, le plus petit une fourmi coupeuse de feuilles de trois millimètres, le plus vieux un chimpanzé de 51 ans. Le zoo a reçu l’an dernier envirno 1,2 million de visiteurs et effectué 4 560 visites guidées.
Le grand projet du zoo de Bâle, à la frontière française, reste l’Ozeanium, un aquarium pour lesquels des collectes de fonds privés sont organisées et dont les plans ont été présentés. D’autres projets tiennent les responsables bâlois à cœur comme la construction d’un nouvel enclos pour les éléphants, dont la réalisation ne sera probablement pas effective avant 2017.
En attendant, la vie du zoo suit son cours, avec, par exemple, la naissance en mars dernier d’un atèle, un primate d’Amérique centrale que l’on compare à des « trapézistes ». Début juin 2015, trois lionceaux sont venus au monde, une première depuis dix ans.
Deux petits gorilles ont également vu le jour à l’automne. Girafes, zèbres, chèvres naines, harfangs des neiges, callicèbes d’Amérique, manchots papous et manchots royaux ont aussi accueilli des nouveaux-nés au cours de l’année 2015.
Plus de 7 000 animaux de plus de 600 espèces différentes sont hébergés au zoo de Bâle, surnommé familièrement « Zolli » par les habitants. Il accueille plus de deux millions de visiteurs par an.
L’an dernier, le parc belge Pairi Daiza a accueilli 1,76 million de visiteurs, près de 400 000 de plus qu’en 2014. Hao Hao et Xing Hu, le couple de pandas géants prêtés par la Chine en 2014 pour quinze ans, compte certainement dans le succès de ce parc implanté en pleine campagne du Hainaut, à 70 km de Lille, 45 km de Maubeuge. Mais, les pandas ne font pas tout, tant ce parc animalier cherchant à recréer les univers d’origine des animaux qu’il héberge a su multiplier les centres d’intérêt. C’est à un voyage culturel et spirituel, avec temples boudhiste et balinais, sculptures et matériaux des terres d’origine, jardins exotiques authentiques et villages des continents lointains, qu’invite Pairi Daiza tout en permettant la rencontre avec quelque 5 000 animaux dispersés sur 55 hectares de collines, bois, rivières et étangs. Et, dans le courant de cette année, les visiteurs découvriront de nouveaux pensionnaires. Les grands singes disposeront d’un espace entièrement pensé pour eux. Les gorilles seront ainsi répartis sur deux îles dont l’aménagement évoque les plaines et volcans d’Afrique, tandis que les orangs-outangs se retrouveront dans le décor indonésien qui leur est familier. La Chine a ses emblématiques pandas, l’Afrique ses géants. A Pairi Daiza, les big six arpentent les terres rouges d’une savane africaine: éléphants, rhinocéros, hippopotames, buffles du Cap, lions et léopards sont à portée de regard. D’autres, comme les pélicans ou les lémuriens de Madagascar, à portée de main. Et puis les girafes qui s’offrent à des tête à tête à leur hauteur, les tigres blancs, dont la dernière-née va sur sa première année, l’aigle aux yeux d’or et le condor des Andes, la loutre d’Asie qui s’épanouit dans son bain, tout comme le tapir prêt à tout aspirer, le panda roux du Népal et de Birmanie, qui fait sa sieste vautré à plat ventre sur une branche, pattes ballantes… Pairi Daiza édite chaque année une brochure groupe, proposant des entrées simples à partir de 20 pax, mais aussi des forfaits visite + restauration ou des possibilités complémentaires, allant du petit-déjeuner à l’espace privatisé en passant par des visites guidées de 75 mn pour des groupes limités à 20 participants par guide.
Plus vieux zoo du monde, créé en 1752, Tiergarten Schönbrunn se classe au deuxième rang des lieux les plus visités d’Autriche, derrière le château… de Schönbrunn également.
L’an dernier, il a reçu plus de 2,2 millions de visiteurs. Il est un des rares en Europe à pouvoir se targuer d’héberger des pandas géants et à avoir enregistré trois naissances, les bébés ayant depuis regagné la Chine.
Mais 733 autres espèces et près de 9 000 animaux sont aussi présents à Schönnbrunn. Sur 17 hectares cohabitent ainsi tous les animaux emblématiques de la faune terrestre, de l’Arctique aux forêts tropicales, et des raretés aussi. Le zoo souscrit aux trois normes de qualité les plus exigeantes dans le domaine, et poursuit une politique d’investissements qui lui permet de tenir son rang.
Les éléphants disposent cette année d’un nouvel étang pour leur baignade et d’autres projets doivent voir le jour cette année.
Dans l’est des Pays-Bas, à proximité d’Arnhem, le Burgers’Zoo, plus que centenaire, recrée sur 45 hectares plusieurs écosystèmes, poussant la connivence jusque dans les offres de restauration adaptées aux zones du parc. Les visiteurs du zoo d’Arnhem passent ainsi d’un monde à l’autre, de la savane à la forêt tropicale, du désert à la mangrove, des océans aux forêts d’Europe et aux terres froides. Et pour finir, dans l’espace « Safari » et son énorme rocher africain, il est possible d’observer les enclos de la savane depuis une passerelle de bois suspendue en hauteur ou encore à l’abri d’une cabane d’observation qui donne l’occasion d’apercevoir les animaux s’abreuver, le rhinocéros blanc se rafraîchir et tant d’autres vivre leur vie.
La promenade conduit les visiteurs des pingouins à pieds noirs, une soixantaine sont ici réunis, aux chimpanzés et gorilles, dont certains font preuve d’une longévité exceptionnelle, des rapaces aux lions, des rhinocéros, gnous, zèbres, buffles aux girafes appartenant à six espèces différentes. Une quinzaine de girafes de Rotschild vivent ainsi au Burgers’Zoo, quand il n’en reste plus guère que 700 en liberté dans la nature… Dans la partie désertique vivent quantité de serpents, certains venimeux, tout comme une des rares espèces de lézards à être dangereuse, des pécaris à collier, des bêtes à corne comme les mouflons canadiens.
Dans la mangrove, plantes et faune du Sud-Est asiatique s’acclimatent aux Pays-Bas, notamment les tortues de Bornéo, sauvées directement de quelques marchés alimentaires chinois. Dans la forêt tropicale: reptiles, oiseaux, petits mammifères et même des roussettes de Malaisie, une espèce de chauve-souris dont l’envergure, de près d’un mètre, est la plus grande du monde.
Des visites guidées, à réserver à l’avance sont également possibles pour recueillir davantage d’informations sur les milliers d’animaux hébergés au Burgers’Zoo.
L’an dernier plus de 1,050 million de visiteurs se sont laissés tenter par ce zoo ultra-moderne, disposant également de vastes espaces pour organiser des événements rassemblant entre 50 et 550 personnes, même 1 800 personnes en cumulant toutes les capacités! Les conditions particulières pour les groupes sont à négocier via le site internet.
Le zoo recense 400 mammifères représentant 50 espèces, 1 000 oiseaux de plus de 150 espèces différentes, 150 reptiles appartenant à 25 espèces (sans compter les centaines de petits lézards), 300 amphibiens, relevant d’une quinzaine d’espèces.
Un couple de pandas géants a été promis en octobre dernier au roi Willem Alexander des Pays-Bas lors d’une visite en Chine. Le royaume se prépare donc à recevoir sur son territoire ces animaux emblématiques que la Chine s’autorise à prêter, moyennant finances, au gré de ses relations diplomatiques. C’est dans le parc animalier de Rhenen, entre Utrecht et Nimègue, que Xing Ya et sa compagne Wu Wen seront installés.
La date de leur arrivée n’est pas encore connue et dépend notamment de l’espace qui leur sera alloué au zoo Ouwehands. Un ensemble de bâtisses à l’architecture chinoise est en cours de construction, spécialement pour les pandas. « Pandasia » devrait être prêt dans le courant de cette année.
Ouwehands, créé en 1932 par un fabriquant de cigares qui élevait jusque-là des poules, s’est progressivement transformé pour accueillir les animaux les plus variés. Le zoo s’est impliqué dans la protection des espèces menacées. Il s’occupe tout particulièrement des ours bruns et des gorilles, auxquels il a réservé des espaces dédiés qui leur permettent par leurs aménagements d’adopter des réflexes proches de leurs congénères restés dans la nature. Les gorilles ont ainsi une tour de plus de 12 m de hauteur pour s’exercer.
Les ours ont deux hectares de forêt, qu’ils partagent avec les loups, pour vivre comme dans leur milieu naturel. Des activités pour les enfants sont proposées en marge des ces espaces, qu’il s’agisse de partir en expédition parmi les ours et les loups ou d’explorer une jungle couverte, « RavotAapia », qui s’étend sur 4 000 m2.
Enfin, un tête à tête avec un ours blanc est à la portée de tout visiteur, derrière une épaisse vitrine de 12 m de large et quatre mètres de haut.
Situé à 17 km de Santander, la capitale de la Cantabrie, dans le nord de l’Espagne, la réserve Cabarceno a reçu l’an dernier près de 670 000 visiteurs. Ce parc animalier, ouvert il y a vingt cinq ans, a investi le territoire d’une ancienne mine à ciel ouvert qui était exploitée depuis 5 000 ans! Des informations géologiques sont également fournies aux visiteurs sur ce paysage karstique hors du commun. Les animaux y vivent en semi-liberté sur 750 hectares et le parc a prévu de s’agrandir encore. En avril ou mai de cette année, deux liaisons par télécabines seront inaugurées. Les visiteurs pourront ainsi observer les animaux depuis les airs en survolant la plupart des zones d’habitat de la réserve. Les bêtes ont effectivement beaucoup d’espace. A eux seuls, les ours bruns disposent ainsi de près de 25 hectares pour s’épanouir, et permet d’accueillir quelque 80 spécimens, la plus grande population d’ours en Europe.
Avec 14 éléphants d’Afrique, Cabarceno compte aussi l’un des plus importants troupeaux hors de leur continent d’origine. Près de 21 hectares leur sont spécialement alloués, autant que tout le zoo de Madrid, se plaît à comparer Cabarceno. Les animaux ne s’en plaignent pas puisque 17 pachydermes y sont nés. Les gorilles non plus qui ont à leur disposition un abri de 800 m2 conçu par un architecte de Cantabrie et près d’un hectare de terrain de jeu.
Vivent également dans cette partie d’Espagne des hippopotames, des rhinocéros, des buffles, des girafes, des zèbres, des tigres, des lions, des chameaux et dromadaires, des autruches, en tout quelque 150 espèces et un bon millier d’animaux, dont des serpents et des oiseaux.
Le parc propose d’ailleurs une série d’animations, notamment avec les rapaces, les lions de mer et les phoques, et des expositions didactiques sur la faune sauvage ou les actions de protection de la nature. Des expériences au plus près des animaux sont proposées à des groupes de quatre personnes maximum autorisées à pénétrer dans l’enceinte même où ils vivent.
Cabarceno entend aussi mettre en avant la nature en proposant des routes thématiques à travers la réserve. Ainsi, le sentier des ifs, des chênes-lièges et des noyers contourne l’enclos des tigres tout en étant agrémenté de bambous, de marronniers d’Inde, de figuiers, de platagnes, d’arbousiers, de cèdres de l’Atlas, d’aubépines, de seringas et même de gingkos. La route des bouleaux, hêtres et tilleuls contourne l’enceinte des loups et des hyènes avant de devenir route des châtaigniers et des pins à l’approche des lions et des bisons.
Le parc propose également diverses prestations, notamment plusieurs options de restauration, mais les piques-niques sont aussi possibles.
Le Bioparc de Valence héberge 3 258 animaux de 158 espèces différentes, en reconstituant leurs milieux d’orgine. Il accueille sur dix hectares quelque 3,5 millions de visiteurs par an, ce qui en fait un des parcs animaliers les plus fréquentés au monde. Les groupes scolaires bénéficient d’une visite guidée gratuite..
Le Bioparc de Valence a ouvert ses portes en 2008, en prenant le relais de l’ancien zoo de Viveros, fermé depuis plusieurs décennies. Les installations ont été rénovées de fond en comble pour obtenir des paysages plus vrais que nature, reflets des milieux d’origine des animaux, notamment les forêts tropicales, la savane ou la forêt équatoriale.
Les éléphants d’Afrique ont ainsi leur palmeraie, leur forêt de baobabs, leur kopje, un rocher typique du continent africain, leur étang et un torrent qui leur permettent de conserver les mêmes habitudes que dans la nature. Chimpanzés, gorilles, antilopes, crocodiles, buffles, renards à oreille de chauve-souris, phacochères, rongeurs d’espèces variées, mangoustes, hyènes sont installés à l’intérieur du Bioparc. Un bébé girafe y est même né en janvier dernier!
Des espèce rares comme les oryctéropes du Cap, dernière espèce de cette famille préhistorique, dont un bébé vient de naître début mars, ou encore des colonies de termites sont également présentées dans ce parc animalier parmi les plus importants d’Espagne avec le zoo de Madrid. Les hippopotames peuvent être observés en mode subaquatique dans la zone réservée aux animaux d’eau douce du continent africain. Un peu plus loin, c’est la faune et la flore de Madagascar qui est exposée dans un environnement reconstitué.Comme les grands parcs animaliers d’Europe, le Bioparc de Valence est investi dans la conservation des espèces menacées ou en voie de disparition. Il a donc de quoi se réjouir de la naissance d’une antilope de Thomson, animal le plus véloce après le guépard…