Destination de plus en plus appréciée des touristes étrangers, presque aussi nombreux que les 10,4 millions d’habitants du pays l’an dernier, le Portugal se visite naturellement en circuit, en une ou deux semaines. Mais il se laisse aussi volontiers approfondir, chaque région ayant son identité propre et une histoire à raconter. Dans le nord par exemple, autour de Porto, la deuxième ville du pays qui s’offre une nouvelle jeunesse, le bon goût est au rendez-vous. Et les touristes aussi.
Autant Lisbonne semble prendre le large, tout comme le Tage prend ses aises à son estuaire, autant Porto se fait trait d’union entre terre et mer, solidement amarré sur la rive nord du Douro. Mais arrêtons-là les comparaisons, parce que le terrain devient vite glissant. Il suffit de passer devant l’imposant stade de football, le Stade du Dragon, ce qui en dit long, sur la route qui relie l’aéroport de Porto au centre-ville pour comprendre que c’est là que se joue et se règle la rivalité entre les deux cités, ballon au pied. Chaque ville tient à sa personnalité. Il se dit au Portugal que la capitale est plutôt cigale et que la deuxième ville du pays est plutôt fourmi. Mais la fourmi a bien l’intention de séduire aussi les touristes par son timbre de voix, et s’en est donné les moyens en rénovant son centre ancien et en diversifiant ses propositions.
Quoi qu’il en soit, un même art de vie les réunit finalement, autour de plats savoureux et d’un verre de vin. Sur ce dernier point cependant, Porto a une longueur d’avance sur la capitale. Parce que son nom s’affiche aussi sur les étiquettes depuis que les Anglais ont trouvé goût à cet assemblage de vins du Douro et d’eau de vie.
Porto, ville portuaire comme son nom l’indique, reste solidement arrimée à son arrière-pays. La deuxième ville du Portugal va chercher sa richesse loin dans les terres, à plusieurs dizaines de kilomètres en amont du fleuve qui l’irrigue. Car ce sont bien les vignobles, qui glissent en escaliers sur les bords du Douro, qui ont fait depuis le XVIIe siècle la fortune de Porto.
La ville a su être prospère très tôt. Sa situation géographique lui a facilité les choses. Ville portuaire, Porto s’est enrichi d’ors, de pierres et de bois précieux en provenance du Nouveau Monde, du Brésil notamment. Cette prospérité reste parfaitement lisible dans la ville, avec ses églises et ses édifices luxueusement décorés, ses azulejos en façade, ses sculptures et monuments répartis à travers tout le centre-ville, le débordant même quelque peu. Si la ville a donné son nom à un vin, elle l’a aussi transmis au pays tout entier, comme un symbole, en l’associant à la ville d’en face, sur la rive sud du Douro, Vila de Gaia. L’une a fourni le début et l’autre la fin du nom du comté de Portucale, devenu plus tard Portugal, comme pour synthétiser de part et d’autre du fleuve le pays tout entier.
Juste devant l’entrée de Porto, dans le quartier des pêcheurs, la route longe des demeures de style victorien. Et c’est tout naturellement que la promenade ici déboussole quelque peu. Dans un jardin s’élève le cadran de la reine Victoria, cadeau royal aux expatriés de Sa Majesté. Après tout, une bonne part de la prospérité de Porto leur est due. Préférant comme tout un chacun le vin à la piquette, les Anglais ont commencé à mettre de l’eau de vie dans les barriques pour éviter que le vin ne tourne en route. Et c’est ainsi que le goût doucereux du Porto est apparu, largement peaufiné depuis.
Naturellement, d’où qu’on aborde Porto, c’est vers le Douro que les pas mènent, surtout que ça descend tout seul. Et que la vue sur les immeubles empilés dans un joyeux désordre reste saisissante. Celle sur les ponts aussi, des viaducs, très hauts, ou doubles pour atteindre plus facilement l’autre rive, pas moins de cinq aujourd’hui. Certains de ces ouvrages étaient dus ou inspirés par Gustave Eiffel.
S’il fait bon flâner sur la rive droite du Douro, que le soleil vient magnifier, il convient aussi de traverser le fleuve pour avoir un meilleur aperçu sur cette dégringolade de constructions urbaines.
Les embarcations à fond plat et à voile carrée ont plutôt un rôle décoratif aujourd’hui. Pendant longtemps, elles ont acheminé les fûts depuis les zones de production. Quant à leur précieuse cargaison, elle était livrée aux chais de Vila de Gaia.
Une visite s’impose naturellement. Dans un français parfait, le guide des caves Ferreira apprend à ceux qui l’écoutent tout ce qu’il faut savoir sur le précieux nectar, classé depuis 1756. Au passage, il rappelle aussi un peu d’histoire sociale autour de la forte personnalité de Dona Antonia Adelaïde Ferreira, veuve de l’arrière-petit-fils du fondateur, qui a tenu bon face aux pressions qui l’incitaient à vendre. Son portrait montre qu’elle ne devait pas trop s’en laisser compter, Elle a même fini par quadrupler le nombre de ses parcelles de vignes.
Aujourd’hui encore, c’est là-haut que ça se passe, à une centaine de kilomètres en amont, là où, dit-on, il n’y a que deux saisons: l’hiver et l’enfer, tant il y fait chaud en été. Mais grâce à ce climat particulier qui permet au raisin d’arriver à sa juste maturité, les vendanges viennent vite en septembre, occasions répétées chaque année de fêtes populaires. Le processus de vinification commence sur place, dans des cuves en inox aujourd’hui, le temps d’un hiver. Puis le précieux nectar est transvasé dans des fûts de vieux chêne, de 640 litres tout de même, qui descendent la rivière jusqu’à Vila de Gaia. C’est dans ces caves arrosées trois fois par semaine pour les rafraîchir que la fabrication proprement dite du Porto se concrétise. A l’exception des Porto millésimés, la plupart sont issus d’assemblages. Et la marque de fabrique veut que l’on interrompe la fermentation en y ajoutant de l’eau de vie, 110 litres de gnôle donc pour 440 litres de moût. Les maîtres de chais décident ensuite de la tournure que va prendre la récolte et de la longévité que pourra supporter chaque assemblage. Et certains semblent vouloir bien vieillir. La cave Ferreira détient encore une quarantaine de bouteilles de 1815! Ce ne sont pas celles qu’elle propose à la dégustation, mais il y a tout de même grand choix parmi toutes les subtiles caractéristiques du Porto. Chacun pourra identifier ses propres goûts. Pour les réfractaires, outre le Porto, les caves commercialisent aussi des vins du Douro. A trop traîner sur les quais, comme souvent, l’envie d’embarquer se fait sentir. Certains optent pour plusieurs jours de croisière, d’autres une petite heure de promenade pour passer sous les cinq viaducs, admirer la ville sous un autre angle et apercevoir ses plages tout là-bas devant l’Atlantique.
Car Porto est aussi tournée vers la mer. Dans le quartier de Matosinhos, au port de pêche, où se tient aussi le marché aux poissons, on peut déguster la pêche du jour grillée au charbon de bois. Aujourd’hui, les bâtiments modernes ont remplacé les conserveries.
Pas très loin de là, le terminal croisières conforte Porto comme une vraie destination touristique. Il faut dire qu’il y a de quoi s’attarder dans la ville, en se laissant porter par son humeur et ses coups de cœur, montant, descendant, bifurquant, partout il y a de quoi retenir l’œil ou franchir un porche. Les touristes ont aussi plaisir à sauter dans un tramway à l’ancienne, la ligne n°1, qui fleure bon la vie d’antan.
Des azulejos ici, des bas-reliefs là, des façades colorées un peu partout, des pierres plus austères aussi, des bâtiments baroques ou manuélins, des clochers et encore des clochers. Tout le centre historique a été classé en 1990 par l’Unesco au Patrimoine mondial de l’Humanité. La ville est chargée d’histoire. Elle a vu passer les Croisés et la défaite de Napoléon face à une coalité anglo-prtugaise. Depuis, dans le jardin de Boa Vista, le lion terrasse toujours l’aigle impérial.
Symbole de sa bonne fortune, le palais de la Bourse se visite sur rendez-vous, Sa salle des Nations dominée par une coupole de fer et de verre bordée de fresques représentant une vingtaine de pays avec lesquels Porto faisait commerce force l’admiration. Ses bas-reliefs sculptés dans le granit et son escalier majestueux complètent l’ensemble avec élégance et simplicité qu’une visite, forcément guidée, permet d’apprécier au mieux.
L’hôtel de ville, construit là pour faire de l’ombre à l’église et affirmer le pouvoir séculier, la cathédrale do Sè riche de ses boiseries dorées, l’église Santa Clara à l’intérieur richement ornée, l’église Sao Francisco, de style plutôt gothique composent quelques-unes des splendeurs de la cité. La gare elle-même ne manque pas d’allure, avec ses fresques champêtres ou dédiées aux transports dessinés sur des azulejos bleutés ou colorés. Il y aurait quelque 20 000 carreaux pour composer ces dessins.
Histoire mais aussi modernité. Jouxtant les voies de chemin de fer et la gare, un espace dédié aux arts, concerts et spectacles, La Locomotiva, distrait les voyageurs en avance et les Portuans avides de distractions artistiques. Car la ville est aussi vouée à la culture et ne compte pas ses atouts en la matière. Vers la place Boa Vista, la Casa da Musica tranche par son avant-gardisme et sa forme difficile à caractériser. C’est l’un des meilleurs auditoriums d’Europe.
Du côté de Matosinhos et des anciennes maisons de pêcheurs s’élève aujourd’hui l’aquarium Sealife, à l’architecture moderne. Plus à l’intérieur de la ville, la fondation Serralves, dans son style années 40 est notamment dédiée à l’art contemporain. Plus au sud, près du fleuve, le Monde des Découvertes propose ses attractions interactives, ses guides en costume d’époque et toute l’histoire de la navigation et des conquêtes portugaises, équipements maritimes, cartes, mappemondes et, en prime, une tournée du nouveau monde et des pays lointains à bord d’une embarcation. Sans aller jusque-là, les environs de Porto ont de quoi susciter la curiosité des touristes, jusqu’à Braga et Guimaraes, vers le bon dieu et la vie de château.
A Braga, capitale et ville principale du Minho, la région frontalière de l’Espagne et, en même temps si proche de la Galice sa voisine, les églises témoignent de la prospérité du clergé. Et cela ne date pas d’hier, comme l’atteste le palais archiépiscopal d’une remarquable facture, qui hésite pourtant entre roman et gothique depuis sa construction entre le XIIIe et le XIVe siècles et malgré les retouches régulières. Les jardins fleuris qui s’épanouissent devant ses murs austères agrémentent le lieu. La cathédrale, elle, tient plutôt du baroque, comme une partie de la ville d’ailleurs. Braga revendique le titre de capitale religieuse du pays. Mais la place de la République présente de nombreuses façades remarquables, comme celle du Banco do Portugal. Et rappelle que les richesses du Nouveau Monde ont aussi profité à l’arrière-pays. Braga est aussi la ville du sanctuaire du Bon-Jésus, une curiosité qui attire pèlerins et touristes, les premiers faisant sans doute plus d’efforts pour monter vers le sanctuaire, quand les autres sautent dans le funiculaire. C’est l’un des rares exemplaires d’époque - il remonte à 1882 – qui fonctionne toujours grâce à l’hydraulique, en chargeant d’eau la cabine du haut, qui va ainsi pouvoir tirer celle du bas. Alors que dans la partie basse, le chemin illustre les stations du chemin de croix, dans sa partie centrale la colline du sanctuaire si étonnant prend tournure allégorique des cinq sens, et l’eau cette fois se fait pédagogique. C’est elle qui désigne le sens représenté à chaque terrasse où s’entrecroisent les escaliers en jaillissant par l’une ou l’autre partie du corps des personnages bibliques ou mythologiques représentés: l’ouie quand l’eau sort des oreilles de la fontaine sculptée, le goût quand elle jaillit par la bouche, etc. Après les sens, vient l’escalier des Vertus, lui aussi conçu comme une allégorie, qui permet d’accéder à l’esplanade devant l’église achevée au début du XIXe siècle.
Changement de décor à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Braga. C’est un autre pouvoir qui a longtemps dominé Guimaraes. Considérée comme le berceau du Portugal, parce que la première dynastie à avoir régné sur le pays s’était établie là, à l’issue d’une bataille où les armées du fils, avec l’appui du Vatican, mirent hors d’état, si l’on peut dire, les soldats de la mère, la cité fortifiée semble dominée par l’austérité de ses remparts et la masse de son puissant donjon. Ils figurent sur les armoiries du Portugal d’ailleurs. Pourtant, cette impression de sévérité disparaît vite en parcourant les rues proprettes et pavées, les placettes ensoleillées, en admirant les façades colorées ou rehaussées d’azulejos de Guimaraes.
La petite ville a tout de même conquis en 2012 le titre de capitale européenne de la Culture, et elle en a gardé une propension à proposer des événements et manifestations culturelles tout au long de l’année. Le raffinement n’est jamais très loin, comme à la pousada Santa Marinha (voir encadré) riche d’une histoire qui remonte au Xe siècle, qui offre son décor de cloître délicatement ciselé et son parc définitivement romantique à une clientèle qui voyage avec goût.
Le Nord du Portugal est en bien des endroits d’ailleurs fait pour amateurs de bon goût, sans ostentation, juste pour le plaisir du raffinement.
Dans cette région, c’est surtout l’architecture que j’ai trouvée intéressante. Elle résume bien l’histoire du pays. Les hôtels visités sont de bonne qualité, mais un peu excentrés. Leur standing et leur tranquillité conviennent parfaitement à des groupes seniors. Pour les comités d’entreprise, je privilégierais davantage le centre-ville. La ville se prête parfaitement à des city-breaks, à condition d’avoir des vols directs depuis sa région. Il faut la proposer avec du temps libre, parce qu’il y a beaucoup à découvrir et des choix s’imposent..
La destination n’est pas aussi connue que Lisbonne, pourtant elle n’est pas sans intérêt. Les prix des prestations sont très raisonnables et l’accueil remarquable. Porto convient parfaitement à des séjours courts, car il y a suffisamment à faire dans la ville. Mais en y restant un peu plus longtemps, des excursions sont possibles dans les environs, surtout que les distances ne sont pas si longues. La ville se prête très bien aux séjours en liberté. Elle conviendra moins aux seniors car beaucoup de rues sont en pente. Il faut aussi tenir compte de la météo. En plein été, il y fait très chaud, sinon le climat est agréable de début avril à fin octobre.
La destination est idéale pour les city-breaks. Elle associe bord de mer, gastronomie et culture, ce qui permet de toucher une grande diversité de touristes. La ville est agréable et suffit en elle-même. Mais il est certain qu’avec des séjours plus longs, des excursions peuvent être ajoutées, notamment un combiné avec la vallée du Douro. La ville se visite facilement en liberté. Pour les seniors, on peut prévoir un transport qui leur épargnera la fatigue des rues en pente. Du fait de ses richesses architecturales, il est utile de prévoir un guide, surtout pour les groupes intéressés par la culture et l’histoire.
C’est une très belle destination, très variée avec de très bonnes prestations à même de plaire à tout type de visiteurs, y compris ceux à la recherche de luxe, ou ceux en voyage d’affaires ou en incentive. Les groupes loisirs peuvent aussi trouver des tarifs très compétitifs. Il peut aussi être intéressant d’organiser des voyages lorsqu’il y a des événements, comme la fête de la St Jean. Avec ses belles prestations hôtelières et ses pousadas, la région se prête aussi aux voyages de noces. Des circuits en étoile autour de Porto ou plus classiques qui passent par Braga, Guimaraes et la vallée du Douro peuvent facilement s’envisager.
Je reste toujours émerveillée par l’accueil fabuleux que l’on reçoit au Portugal. Et l’on se sent en sécurité à Porto, même si c’est une grande ville. Le nord du pays est également très riche culturellement. Il se prête aisément à des voyages en groupe, entre amis ou entre personnes partageant les mêmes goûts. J’ai beaucoup apprécié la croisière sur le Douro. Elle permet d’avoir une autre vue sur la ville, et je pense qu’elle peut être vraiment recommandée. Porto se prête à plusieurs types de voyages, que ce soit du city-break, du séjour plus long, en circuits, à travers des combinés…
Deuxième ville du Portugal, Porto est plutôt bien desservie depuis la France. Cinq compagnies assurent des vols sans escale depuis Paris et quelques villes de province (Lyon, Marseille, Nantes) selon les jours et les aéroports: TAP Portugal, Transavia, Aigle Azur, easyJet et Ryanair. Porto est à une heure d’avion de Lisbonne.
Oser une pousada
Dans les pousadas, pour des budgets et des goûts haut de gamme, les tarifs ne sont pas inabordables. Compte tenu de la qualité des lieux et de leur charme indéniable, les tarifs sont même imbattables.
Porto
Un peu à l’écart du centre-ville, mais dominant le Douro, la Pousada Palacio do Freixo*****, classée, avec une aile plus ancienne de style baroque qui correspond à la demeure d’origine d’une famille de la noblesse portugaise et une aile plus récente, aménagée dans l’ancienne minoterie en briques rouges dominée par une cheminée haute. L’aménagement intérieur combine modernité et tradition, le tout avec goût et sens de l’esthétique. La restauration, de catégorie gastronomique, est en harmonie avec la magie du lieu.
Guimaraes
A un kilomètre de Guimaraes, la Pousada***** de Santa Marinha do Costa est installée dans un ancien monastère (fin du IXe siècle). De splendides escaliers à balustrade mènent à l’accueil de cette demeure pleine de charme. Une vaste terrasse domine un jardin des plus romantiques, autour d’un étang irrigué par l’eau fraîche de la montagne. Les 51 chambres, plus grandes dans la nouvelle aile que dans la partie ancienne abritant les anciennes cellules monacales, sont aménagées avec goût. Le mobilier emprunté pour une bonne part aux musées nationaux est à la hauteur de cette demeure champêtre qui appartient au segment « monuments » des pousadas. Une privatisation de l’établissement est aussi possible.
Hôtels
Braga
L’hôtel Melià***** est situé à l’écart du centre-ville. Il affiche sa modernité et son design contemporain à tous les étages. Les 182 chambres et suites de cette tour de verre construite en 2010 disposent d’une vue imprenable sur la ville ou la montagne. Elles sont très spatieuses et bénéficient de tout le confort qui sied aux hôtels haut de gamme, qualité de l’accueil compris. Certaines chambres peuvent communiquer entre elles. L’hôtel dispose d’un Spa ouvert jusqu’à 22 h, d’une piscine couverte et d’un centre de gymnastique le tout sur 800 m2. L’espace « affaires » s’appuie sur six salles de réunion et de conférence aux dimensions variables, et peut accueillir jusqu’à 650 personnes. La partie restaurant est à la hauteur de la qualité de l’hôtel.
Porto
L’hôtel da Musica**** illustre la modernité branchée de Porto. Aménagé dans l’ancien marché Bom Sucesso, il communique avec un grand centre commercial proche de la place et du jardin Boa Vista. Tout en blancheur et en bois clair, qui font penser à un auditorium, l’hôtel da Musica se laisse inspirer pour sa décoration par la musique, comme son nom l’indique. Certaines des 85 chambres réparties sur quatre niveaux ne donnent pas directement sur l’extérieur, mais surplombent les commerces, dont elles sont protégées de l’ambiance sonore tout en recevant néanmoins une lumière naturelle. Des salles de réunion de taille variablepermettent au total d’accueillir des conférences réunissant jusqu’à 80 personnes.