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Paris

Montparnasse on the Strip

Bon plan | publié le : 01.04.2016 | Dernière Mise à jour : 01.04.2016

Auteur

  • Catherine Mautalent

Le cabaret music-hall César Palace a été fondé en 1990. Il a changé de direction en 2011, année où fut créée la revue « Palace ». Sa dernière représentation a eu lieu en septembre 2015, laissant la place depuis à « Paris-Parnasse »! Six danseuses et danseurs, un magicien, un humoriste, une contorsionniste aux cerceaux, des chansons, un album photos à feuilleter sur grand écran, un quiz sont au programme. Dans la bonne humeur et le partage avec le public.

C’est à Paris, exactement dans le quartier de Montparnasse qu’a ouvert en 1990 un cabaret music-hall. Son nom: César Palace. Il a été repris en 2011 par Frank Clérico, ancien Pdg du Lido et fils du fondateur du célèbre cabaret, également propriétaire d’un autre lieu parisien qu’est le Happy Days* situé sur les Grands Boulevards. « Au moment du rachat, explique Caroline Jacob, responsable commerciale, une nouvelle revue avait été créée, « Palace », qui alternait tableaux dansés, French Cancan et autres classiques du cabaret music-hall, aux côtés d’humoristes, d’imitateurs, de magiciens, de comiques… Au fil des ans, la revue a, bien sûr, évolué, s’est améliorée, a fait l’objet de nouveaux tableaux… ». Quatre ans plus tard, soit en 2015 et après de nombreuses représentations, le César Palace décide de tourner une page artistique en créant une nouvelle revue: « Paris-Parnasse ». Et c’est exactement en septembre 2015 qu’elle est dévoilée aux premiers spectateurs sur la scène du cabaret parisien. Avec pour fil conducteur « l’histoire du quartier de Montparnasse des années 20 à nos jours, avec toujours un final sur le rythme du French Cancan », indique Caroline Jacob. Le spectacle, d’une durée d’une heure quarante cinq environ, est assuré par six danseuses et danseurs, un magicien, un humoriste ainsi qu’une contorsionniste aux cerceaux. Et ce, sous la conduite de Stéphane, maître de cérémonie, mais également chanteur et animateur d’un quiz durant lequel le public est amené à faire appel à ses connaissances culturelles et artistiques. Avec à la clé une coupe de champagne offerte à celui ou celle qui répondra à la question la plus difficile, la dernière qui sera posée.

Un accueil « spécial groupe »

Les groupes sont accueillis aussi bien en dîner qu’en déjeuner, « et ils trouveront à leur place un carton rouge les invitant à participer à une tombola dont l’heureux gagnant se verra offrir pour deux personnes une soirée au Happy Days », glisse Caroline Jacob. En formule déjeuner, souhaite-t-elle préciser, « un calendrier de dates a d’ores et déjà été défini, elles sont positionnées en général les mardis, jeudis, samedis et dimanches. D’autres dates peuvent être ouvertes à condition que le groupe soit au moins de 60 personnes ». Deux menus sont proposés en déjeuner, et cinq en dîner. Ils sont servis dans une vaste salle pouvant acceuillir 250 personnes en soirée, 220 en matinée. Une salle où s’alignent quatre rangées de longues tables, avec leurs chaises (ou banquettes) habillées de velours rouge. « Le 18 février dernier, nous avons complètement changé son décor en privilégiant la mise en avant de larges photos extraites de notre spectacle », souligne Caroline Jacob. Des rideaux rouges, drapés et ceintrés, séparent la grande salle d’un bar lounge à l’ambiance cosy. Et bon à savoir: quelle que soit la place attribuée, la scène est visible de tous!

« Nous avons également changé notre charte graphique sur les supports de communication, poursuit Caroline Jacob, et notre site internet fait actuellement l’objet d’une refonte ». Il ne disposera pas d’un onglet spécifique pour les professionnels du tourisme (seuls les prix publics des menus groupes resteront mentionnés). « Nous privilégions les envois par e-mailings et les rencontres sur le terrain », poursuit-elle. Parallèlement, le César Palace répond présent à des salons organisés par les autocaristes. Des professionnels auxquels sont aussi proposées des « opérations spéciales » sur la base d’accords tarifaires « exclusifs ». Dans le détail: une date unique est bloquée pour les clients (GIR et groupes) d’un autocariste avec pour objectif de remplir la salle du cabaret avec au moins 180 personnes. « Nous venons en appui pour aider à la commercialisation, avec, par exemple la création de folder aux couleurs de l’entreprise », ajoute Caroline Jacob. Une opération qui a déjà séduit Mariot Voyages ou encore Périer Voyages… qui ont même fait plusieurs dates, apportant respectivement 600 et 900 pax… Darbier Voyages, lui, s’est récemment positionné.

Questions pour des champions

Le César Palace ouvre ses portes à 19 heures, l’autocar pouvant déposer les clients devant l’entrée du cabaret, situé avenue du Maine. Une fois le groupe installé, c’est le « top départ » pour le service à table. Et pour le photographe de tirer les premiers portraits! Incontournables. A peine deux heures plus tard, le rideau rouge habillé de paillettes s’ouvre sur un album photos noir et blanc que les spectateurs sont invités à feuilleter… entre deux coups de fourchette. Sur des notes d’accordéon, de jazz… Rues de Paris, portraits, célébrités, artistes, lieux, métro, affiches publicitaires, bourgeois, peuple de Paris… et mêmes photos coquines, c’est toute une histoire du quartier Montparnasse qui défile en boucle. Avant de laisser à la place à Stéphane pour une présentation du programme à suivre, avec en introduction musicale la célèbre chanson New York, New York. L’occasion de « chauffer » la salle. Et d’enchaîner en chantant sur le tube de Corneille, Parce qu’on vient de loin… Mais, à peine la chanson terminée, quatre danseuses (qui, arrivent des coulisses situées juste à côté de la scène…) habillées en lapin rose et deux danseurs en vestes de groom et pantalons noirs (dont ils seront débarrassés très vite…) amorcent les premières chorégraphies. Rappel des dernières recommandations d’usage à respecter pendant le spectacle. Dernières minutes de patience. 21 h 30, le spectacle commence. Le coup d’envoi sera donné à nouveau par Stéphane au moyen d’un quiz, l’occasion d’évoquer différentes anecdotes historiques. Le principe? Faire deviner sur des photos qui est qui? De quel lieu il s’agit? Michel Audiard ouvre le jeu parce qu’il est né et marié à Montparnasse… Défileront Josephine Baker, Maurice chevalier, les Surréalistes, le Jazz…, tout en faisant un arrêt à La Coupole, au Dôme et même au Sphinx, une célèbre « maison de rendez-vous » de luxe ouverte en 1931 et fermée en 1946.

Sur tous les rythmes

Et revoilà les danseuses qui investissent la scène pour swinger façon Charleston, faisant virevolter les larges plumes rouges de leurs chapeaux. Avec maîtrise, à moins qu’elles « aient un truc » pour ne jamais les faire tomber. En tout cas, celui qui a plus d’un tour dans son chapeau, c’est bien le magicien qui vient prendre le relais. Jouant de bobines de fil en jeu de cartes, en passant par des cordes avant de finir avec les anneaux chinois. Avec humour et n’hésitant pas à solliciter des personnes dans la salle pour lui servir d’assistants. Une assistance qui sera de mise pour la danseuse qui se profile, toute de bleu vêtue, choisissant d’être accompagnée (et soutenue) par deux danseurs pour évoluer sur une chorégraphie langoureuse.

Elle s’éclipsera à pas feutrés, laissant le rythme reprendre un tempo plus saccadé, moderne. Place à des mouvements fermes, virils de ses compagnons de danse évoluant autour de chaises, avant que la troupe ne revienne au complet dans une ambiance toute aussi rythmée. Laissant cette fois leurs chapeaux aux larges plumes rouges pour d’impressionnantes coiffes de chefs indiens! Puis, le temps de changer de costumes pour le tableau suivant, Stéphane prend le micro pour un Pas de boogie woogie avant vos prières du soir… endiablé d’Eddy Mitchell. Mais apaisé par le tableau suivant, tout en douceur, dans un jeu de cache cache avec de larges éventails de plumes. Avant une nouvelle envolée de notes sur un rythme brésilien, tandis que se prépare en coulisse la contorsionniste aux cerceaux. Pour offrir quelques instants plus tard au public une prestation tout en circonvulitions maîtrisées, et ce quel que soit le nombre de cerceaux. Cette deuxième attraction du spectacle du César Palace laissera ensuite la place à une chorégraphie jazzy. Sur une chanson interprétée par le maître de cérémonie, Stéphane. Puis, le temps de laisser la troupe changer de costume en coulisses, c’est au tour de Jean-Luc Borras – qui pour l’occasion aura quitté le plateau de Plus Belle la vie sur France 3 – pour endosser le costume d’humoriste « avé l’assent »! Hollande, Sarkozy, Valls, le Pape François, les paysans, la planète Mars…, rien ni personne n’est épargné. Riant de tout ce qui se passe dans le monde. Jubilatoire.

Des instants de rires avant de partager l’incontournable (et l’indétrônable) tableau des nuits parisiennes: le célèbre French Cancan, exécuté, comme chacun sait, sur des airs de Jacques Offenbach. Un final bleu-blanc-rouge, tout en partage avec le public. Conquis.

(*) Le Happy Days entraîne dans le monde musical des années 60, 70 et 80, de Marvin Gaye à Aretha Franklin, des Supremes à Claude François, de Johnny Halliday à Village People…

Pratique

→ Ouvert tous les jours, toute l’année, sauf le dimanche et le lundi. « Mais, nous pouvons exceptionnellement ouvrir pour un groupe ces jours-là s’il y a au moins 60 personnes », indique Caroline Jacob, responsable commerciale.

→ Cinq menus sont proposés en dîner (« Plume », « Paillette », « Festif », Cabaret » et « Palace ») et deux en déjeuner (« Cancan » et « Fête »). Avec une gamme de prix démarrant à 73 euros, « un tarif public, sachant que les professionnels du tourisme sont commissionnés entre 10 et 12 % selon le menu choisi », précise Caroline Jacob. Les boissons sont incluses, mais peuvent varier d’un menu à l’autre. Les tarifs groupes s’appliquent à partir de 11 pax, « et nous faisons le maximum pour accorder la gratuité au conducteur, mais tout dépend du remplissage des dates, indique Caroline Jacob. Dans tous les cas, ils sont les bienvenus pour le show debout au bar ».

→ Après le spectacle, le public est invité à se rendre sur la piste de danse, accessible jusqu’à une heure et demie du matin.

→ Contact

Laurence 01 45 44 46 20

Caroline 06 67 16 41 71

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