Il passera sans doute le plus de temps avec vos clients. Il sera le porte étendard de votre entreprise. Il est la perle rare.
Pour le tourisme en autocar, le conducteur, premier ambassadeur de l’entreprise, est une pièce essentielle du puzzle qui construit ou détruit une réussite.
Doté d’une belle expérience dans le métier de la conduite (l’âge moyen du conducteur de tourisme est aujourd’hui de 47 à 48 ans), il est remarqué pour sa stabilité dans l’employabilité, ainsi que dans sa vie personnelle. Impossible d’oublier qu’il part seul avec la clientèle sur de longs séjours, avec toutes les responsabilités afférentes. Il doit d’ailleurs faire montre de qualités humaines et comportementales irréprochables, tout en ayant une bonne connaissance touristique des lieux visités.
Enfin, comme si tout cela ne suffisait pas, il doit savoir capter les clients, faire preuve de quelques qualités commerciales et, de plus en plus, posséder un niveau non négligeable dans la maîtrise d’une langue étrangère… Autant d’éléments qui en font un précieux mouton à cinq pattes.
Si de nouveaux cursus de formation sont aujourd’hui à même de répondre à certains besoins en matière de conduite, d’action commerciale et de pratique des langues, il reste cependant un écueil de taille au recrutement: le manque de mise en valeur de ce métier.
Outre la problématique de rémunérations parfois jugées insuffisantes, il manque aussi aujourd’hui à ce métier une image plus proche des services que la seule conduite. Certains, dans la ligne régulière, l’ont déjà compris, au risque d’y voir partir les meilleurs…