Evénements Pierrots à Limoux (Aude), bataille de confettis à Granville (Manche), grosses têtes à Nice (Alpes-Maritimes), masques vénitiens à Annecy (Haute-Savoie), parade des géants à Dunkerque (Nord)… Dès février de chaque nouvelle année qui commence, la France vit à l’heure de ses carnavals! Une période de fêtes et de divertissements, un temps consacré à la mascarade et aux réjouissances. Demandez le programme 2016!
A l’origine, le carnaval n’était pas une fête, mais un rituel. Né en Europe et associé au calendrier chrétien (l’entrée dans le Carême), il accompagne le passage de l’hiver au printemps.
Et contrairement aux autres fêtes, sa particularité est d’avoir pour cadre la ville, investissant ses rues, ses places publiques.
On défile, on chante, on danse, on fait de la musique, on jette des confettis et autres serpentins…, et ce masqués, déguisés. Méconnaissables. Le mot « carnaval », qui apparaît en France en 1549, vient de l’Italien: carnevale ou carnevalo. De ce mot sont nés d’autres: « carnavaleux » (un participant au carnaval à l’exemple de Dunkerque), et « carnavalier » (un artiste créant des chars, des géants, des grosses têtes… comme à Nice où le métier se transmet de père en fils depuis 1870!).
Le carnaval, enfin, est une fête qui n’a pas de dates fixes car elle dépend de celle de Pâques: à partir du 9 février 2016, du 28 février 2017, du 13 février 2018… En général, ces fêtes peuvent durer d’un jour à plus d’un mois, mais toujours à dates fixes (les samedis et dimanches constituant les journées phare). Mais, il y a des exceptions. Comme à Limoux dans l’Aude: il est l’un des plus longs carnavals du monde (il se tient de début janvier à fin mars entre les arcades de la place de la République de la ville). Il est aussi l’un des plus anciens de France (une tradition qui se perpétue depuis quatre cents ans…). Avec pour personnage principal: le pierrot. Ses costumes varient selon l’imagination de chaque bande.
Côté programme: un samedi est consacré aux carnavals du monde, et le dimanche qui suit met à l’honneur un musicien et son instrument tandis que parallèlement est mis en valeur un florilège de costumes. Et puis, il y aussi, bien sûr, des corsos fleuris, des défilés de chars et autres cavalcades, sans oublier « sa majesté carnaval », mannequin de paille qui finira sa courte « existence » sur un bûcher. Mais Limoux est un exemple parmi beaucoup d’autres de carnavals qui se tiennent chaque année en France, un territoire où la tradition est largement représentée. Tour d’horizon des festivités!
Chaque année suivant le week-end du Mardi Gras, la ville d’Annecy est le cadre d’un carnaval vénitien. Dans une ambiance mystérieuse, costumes (historiques et allégoriques) et masques envahissent les rues et les ruelles de la « Venise des Alpes ». La plupart ont réalisé leurs costumes eux-mêmes, et ont également participé au carnaval de Venise, inspirateur de celui d’Annecy.
En effet, c’est en 1995 que la ville française établit un jumelage avec celle de Vicenza. Dans le même temps se crée l’association Aria (Association Rencontres Italie Annecy). Pour ses membres, elle organise des conférences, des séances de conversation italienne et trois voyages dans l’année, et décide également de mettre en place une manifestation grand public. C’est le début du carnaval. A ses débuts, seule une trentaine de masques défilait. Aujourd’hui ils sont plus de 400. A l’occasion de son 20e anniversaire en 2016, le Carnaval Vénitien d’Annecy aura lieu exceptionnellement sur une semaine complète, dite « semaine vénitienne ».
Le carnaval de Bailleul se déroule sur cinq jours, et démarre un vendredi soir par le cortège carnavalesque nocturne et la sortie du géant Gargantua (il vit le jour en 1853 pour le carnaval) sur son char. Un grand cortège de chars est organisé le dimanche, en musique (variée, mais toujours très rythmée) et l’occasion aussi de lancer des confettis. Le lundi soir, place au concours de masques et d’intrigues. Mais, comme tous les ans, le carnaval atteint son paroxysme le jour de Mardi Gras avec son traditionnel cortège, en compagnie du docteur Francisco Picolissimo habillé d’un rutilant costume du XVIIe siècle, et le géant Gargantua, accompagné de ses marmitons et d’Ecossais du Hawick Pipe Band, devenus depuis 1972 un groupe incontournable du carnaval. Après avoir sillonné les rues de la ville, le docteur Picolissimo va alors opérer de manière particulière des malades atteints de « sinistrose »… à la scie et à la hache! Le retour de Gargantua dans ses quartiers vient clôturer les festivités. Le carnaval de Bailleul se distingue notamment de celui de Dunkerque par ses chants traditionnels , dont certains sont rythmés de phrases françaises et flamandes rappelant l’origine bien ancrée des Bailleulois.
A l’origine, le feu présent lors des carnavals symbolisait l’endroit où l’on faisait disparaître toutes traces de viande et de matières grasses avant l’habituelle période de jeûne. Au fil du temps, cette coutume s’est diversifiée avec l’apparition de quelques réjouissances (notamment des défilés costumés), instaurées pour déjouer les règles sévères du Carême. C’est ainsi qu’en France, on a commencé à allumer un brasier où la population locale jetait les masques ayant servi la veille. Aujourd’hui, char ou mannequin n’échappent pas aux épreuves du feu, venant ainsi clôturer les carnavals.
Le dimanche qui suit la mi-carême voit déferler dans les rues de la ville rendue célèbre par le film de Dany Boon (Bienvenue chez les Ch’tis) des milliers, voire des dizaines de milliers de carnavaleux venus faire « la bande de Bergues ».
Le point d’orgue de cette journée est le rigodon final (sur des airs de carnavals) qui se tient sur la Grand’Place, devenue soudain trop petite pour tenir toute une foule joyeuse et bariolée… D’ailleurs, pendant tout le rigodon, les carnavaleux sont « comprimés » les uns contre les autres. Et par temps froid, il n’est pas rare de voir s’élever au dessus d’eux, alors « comprimés », un nuage de vapeur… En soirée, le traditionnel bal des Berguenards vient prolonger (et clore) tard dans la nuit les réjouissances carnavalesques.
Cassel organise deux carnavals, le premier se tient le week-end du Mardi Gras (le carnaval d’hiver), le second le lundi de Pâques (le carnaval d’été). Ce dernier, qui a vu le jour en 1901, est le plus populaire et « l’un des plus attrayants de la région, et le plus atypique », dit-on. Avec pour personnage principal: le géant Reuze Papa, créé en 1827, mesurant 6,25 m et habillé d’une tenue de guerrier romain (il est le plus ancien géant de France). Il est toujours accompagné de son épouse, Reuze Maman, ainsi que par les grosses têtes (Hapcheman, le coq juron, le cheval jupon et la tête de Turc), du docteur Kakiskoff (spécialiste des cures de jouvence), du tambour major (à l’origine, il chassait les mauvais esprits hors de la cité, aujourd’hui il annonce le début des festivités) ou encore des Figuemans (« pêcheur » en flamand) arpentant bonbons et harengs au bout de leurs cannes à pêche. Et toute cette joyeuse troupe, avec à leur tête Reuze Papa et Reuze Maman – géants classés depuis 2000 au titre des Monuments historiques – défilent au son de l’harmonie municipale de Cassel fondée en 1809.
Chaque année, la carnaval de Cholet (la structure Cholet Evénements en est l’organisateur) peut rassembler jusqu’à 100 000 spectateurs (en 2015, par exemple, ils étaient environ 80 000). Côté « scène », ce sont 30 groupes musicaux et d’animation, près de 200 participants, huit tonnes de ferrailles, six kilomètres de câbles électriques, 300 000 ampoules, une quinzaine de chars de huit mètres de haut, dix mètres de long et près de cinq mètres de large…. Respectant une tradition liée à la fin du Carême et bien qu’ayant changé de date, le carnaval (qui se tient en avril depuis 1906) se termine toujours par l’embrasement d’un char réalisé spécialement pour être brûlé. C’est de cette façon que « Monsieur Carnaval » tire sa révérence jusqu’à l’année suivante. Entretemps auront eu lieu un défilé de jour, un autre de nuit, une animation guinguette et une journée carnaval dédiée aux plus jeunes. « En 2017, le carnaval de Cholet fêtera ses 100 ans, indique Catherine Fonteneau, conseillère en séjour à l’office de tourisme du Choletais. Des animations et des surprises seront certainement au rendez-vous… ».
Au Sud de l’agglomération de Saint-Quentin: Gauchy, une commune de moins de 6 000 habitants. Tous les ans au mois de mai s’y tient un carnaval, dont la création remonte à mai 68, à l’initiative des associations locales, du comité des fêtes et des écoles. Le carnaval ne dure qu’une journée, et comprend également un « show parade » de quelques groupes dans un gymnase (il dure une heure et demie environ). « En 2015, plus de 10 000 personnes ont été accueillies », indique Marjorie Richard, en charge des relations presse à l’office de tourisme intercommunal du Saint-Quentinois. Chaque année, le carnaval de Gauchy se déroule sous un nouveau thème. Celui de l’an prochain n’a pas encore défini, seule la date a été fixée: le 8 mai. Des groupes nationaux et internationaux (Belgique, Pays-Bas, Ecosse…) s’y produiront. Confettis et serpentins en prime!
En 2016, à peine le temps de digérer la galette des rois, que sera donné le coup d’envoi du carnaval de Dunkerque. Et ce dès le 9 janvier avec la bande de Fort-Mardyck, avant le bal du chat noir (le 16), celui des Kakernesches (le 23), en passant par la bande de Dunkerque (le 7 février) ou le bal des Gigolos et Gigolettes (le 13)… jusqu’au bal du printemps qui viendra clôturer les festivités le 27 février. Et ce, dans toute l’agglomération dunkerquoise. L’histoire du carnaval de Dunkerque est intimement liée au passé maritime de la ville, lieu de départ de la pêche en Islande. Il trouve son origine dans la Foye, le plus ancien ancêtre de la bande des pêcheurs né au début du XVIIIe siècle. A l’occasion de la Foye, qui deviendra la fête payée par l’armateur, les pêcheurs se réunissaient dans une auberge avant d’embarquer à la fin mars pour une périlleuse et pénible traversée. Les hommes et les épouses festoyaient, chantaient, dansaient au son du violon, mangeaient et buvaient. C’est à la fin du XIIIe siècle que les pêcheurs rejoints par leur famille se masquèrent et prirent possession de la rue… Aujourd’hui, ces « bandes » (elles sont au nombre de 30) sont au cœur du carnaval, véritable chahut géant et coloré! Humour, dérision et grotesque en prime. Agrémenté de jet de harengs.
Ce n’est pas parce qu’en 1953 un groupe de dirigeants d’associations a décidé de relancer le carnaval de Mulhouse qu’il faut ignorer qu’il s’agissait d’une vieille tradition.Une tradition carnavalesque qui ne s’est jamais vraiment perdue… C’est donc en 1954 que le carnaval reprend vie, avec la participation de plus d’une centaine d’associations, avec pour itinéraire un départ de la gare pour arriver sept kilomètres plus loin…. devant la mairie. En 2016, ce sera sa 63e édition et il aura pour thème « Samba »! La grande cavalcade est le moment-fort du carnaval.
Il est de tradition de penser que les marins de la grande pêche sont à l’origine du carnaval de Granville. Les départs pour les bancs de Terre Neuve avaient lieu chaque année autour de Mardi Gras. La traversée était longue et dure, alors avant de partir, les marins voulaient s’amuser avant de braver les tempêtes. Les Granvillais ont perpétué la tradition et même si les pêcheurs ne partent plus à bord des Terre-Neuvas, toute la population profite désormais de quatre jours de fête. Une trentaine de chars satiriques (conventionnels et indépendants) et des millions de confettis envahissent les rues de Granville pour un déroulement qui suit le même rituel: ouverture des festivités par un concert en soirée, défilé, bal des enfants, animations musicales dans les rues en fin de journée, grande cavalcade (de jour comme de nuit), le bal à Papa, jugement du « bonhomme carnaval » qui finira par une crémation, bataille de confettis, soirée d’intrigues dans les rues…
LCa Fête du Citron attire chaque année plus de 160 000 visiteurs. Par ailleurs, elle mobilise plus de 300 professionnels et nécessite 145 tonnes d’agrumes. Parmi les temps forts: expositions des motifs d’agrumes, corsi des fruits d’or, corsi nocturnes, jardins de lumières, festival des orchidées ou encore un salon de l’artisanat. Mais, pourquoi une Fête du Citron? En 1928, Menton est encore le premier producteur de citron du continent. Un hôtelier a alors l’idée d’organiser une exposition privée de fleurs et d’agrumes dans les jardins de l’hôtel Riviera. Le succès est tel que l’année suivante, la municipalité reprend l’idée à son compte. Le carnaval de Menton se mêle à cet événement: des chariots d’arbustes plantés d’oranges et de citrons évoluent avec de charmantes mentonnaises. L’appellation « fête du citron » naît en 1934. Une fête carnavalesque ayant pour thème les agrumes. Elle est, aujourd’hui, la deuxième manifestation hivernale grand public de la Côte d’Azur après le carnaval de Nice.
C’est l’événement-phare de la Côte d’Azur en hiver: le carnaval de Nice racontera en 2016 l’histoire du « Roi des Médias ». Les défilés carnavalesques se composeront de 18 chars, et « seront particulièrement volumineux en 2016, fournis et mécanisés, de huit à 16 m de haut et débordant souvent des plateformes en largeur comme en longueur », indique-t-on à l’office de tourisme et des congrès de Nice. Des parades géantes et colorées qui se dérouleront de jour ou de nuit, animées par plus de 1 000 musiciens et danseurs venus des quatre coins du monde. Sur la Promenade des Anglais, les batailles de fleurs constitueront, comme chaque année, une composante du carnaval à ne pas manquer (80 à 100 000 fleurs sont lancées!). La première mention retrouvée de ces réjouissances carnavalesques niçoises remonte à 1294, lorsque Charles d’Anjou, Comte de Provence, signale avoir passé à Nice « les jours joyeux de carnaval »…
Le carnaval de Nantes est très ancien, et a connu des formes diverses.
Mais depuis 2000, il se déroule sur trois défilés répartis sur une semaine: le défilé du dimanche après-midi, suivi de la « cavalcade » des enfants » le mercredi après-midi, et le dernier défilé étant une parade nocturne le samedi. Au programme, comme chaque année: des grosses têtes, des défilés d’une quinzaine de chars, des costumes fantasques et colorés, de la danse et de la musique!
Sur deux jours, les Fêtes du Bouffon allient ambiances médiévales (à travers la mise en place d’un village), parade de quelques show-bands (seule prestation payante)et carnaval. Les festivités commencent le samedi avec la parade chorégraphique et musicale assurée par des formations militaires (tant françaises qu’étrangères), « et pour 2016, la 30e édition promet d’être encore plus exceptionnelle », indique l’organisateur. Place au carnaval le dimanche après-midi qui se tient en centre-ville. Puis, le soir, on sert la soupe aux légumes du Bouffon qui a mijoté toute l’après-midi pendant le défilé. Un grand moment de dégustation populaire! Dans une marmite géante, les cuisiniers ont préparé environ 3 000 litres de soupe. Et chacun vient se servir avec son bol! En début de soirée a lieu la parade des sociétés du carnaval de nuit. Elles viennent se présenter devant les spectateurs avant de les emmener une nouvelle fois à travers les rues de la ville. Sur des rythmes endiablés! Des farandoles s’organisent, on danse, on avance, on recule… avant d’atteindre la plage de l’Etang d’Isle pour le feu d’artifice de clôture. « La tradition de ces fêtes date du début du XXe siècle avec à l’origine le « carnaval d’été » qui avait lieu le dimanche de la Pentecôte, explique Marjorie Richard, en charge des relations presse à l’office intercommunal du Saint-Quentinois. En 1988, la fête s’est étoffée sur plusieurs jours de manifestations en s’inspirant de l’histoire de la cité avec la création de géants représentants des personnages locaux, le comte et la comtesse du Vermandois et le pastelliste Maurice Quentin de la Tour ». La dernière Fête des Bouffons, en mai dernier, a rassemblé 30 000 visiteurs.
Depuis 1996, Venise s’invite à Remiremont le troisième week-end du mois de mars. Chaque année, le carnaval vénitien commence par une exposition (du 5 au 20 mars), 15 jours avant la féerie vénitienne. L’ancien marché couvert se transforme en véritable espace coloré et musical où prennent place masques, photographies, peintures, mannequins, diaporamas et autres décors. Le week-end qui précède le carnaval a lieu un concert (le 12 mars) dans le cadre de l’église abbatiale, qui débute par la procession aux lanternes des Casanova, suivis de 52 beaux costumés-masqués placés sur des estrades qui entourent les musiciens professionnels (l’entrée est payante). Puis, c’est durant le troisième week-end de mars que se déroulent les quatre jours de la féerie vénitienne (du 17 au soir au 20). Les rues et les places de la ville sont envahies par les costumés. Comédiens d’el arte, poudrés et excentriques se donnent en public pour un grand opéra. Orchestres de rue, son et lumière, tout est mis en scène! A savoir: le 18 mars au soir se tient un bal des costumés au sein du palais des congrès transformé en palais vénitien, tandis que du 17 au 20 mars a lieu un marché vénitien. Plus de 300 costumés se retrouvent chaque année à Remiremont.
Paris
Le 2 décembre 2014, la revue « Bonheur » du Lido a tiré sa révérence après plus de 7 000 représentations en dix ans, laissant la place au début du mois d’avril 2015 à « Paris Merveilles ». Une 27e production signée Franco Dragone, totalement revisitée à travers 22 tableaux et le retour du French Cancan.
Mexique
L’État du Jalisco, sur la côte pacifique du Mexique, cumule bien des attraits, avec les immenses fresques artistiques de Guadalajara, sa capitale, les plantations d’agave qui colorent de bleu le paysage des environs de Tequila et les charmes balnéaires de la station touristique de Puerto Vallarta.
Grèce
Destination idéale pour city-breaks et plus, Thessalonique réunit tous les atouts: mer, soleil, culture et animations. Elle compte des musées exceptionnels comme celui consacré à l’archéologie et son voisin sur l’art byzantin. La deuxième ville grecque est aussi particulièrement vivante.
Pays-Bas
Aux Pays-Bas, Arnhem est une destination de choix pour tous les âges, avec le musée Kröller-Müller, le musée-village en plein air, le zoo Burger, le musée Airborne et le parc national de la Hoge Veluwe.
Israël
Dans le désert de Judée, début juin, de grands airs d’opéra montent vers la forteresse de Massada. Ce spectacle grandiose, au bord de la mer Morte, draine à juste titre les artistes et mélomanes du monde entier.
Aisne
Carnaval de Gauchy (le 8 mai)
Les Fêtes du Bouffon/Saint-Quentin
(les 14 et 15 mai)
Alpes-Maritimes
Carnaval de Nice
(du 12 au 28 février)
Fête du Citron à Menton
(du 13 février au 2 mars)
Aude
Carnaval de Limoux (du 3 janvier au 13 mars) –
Haute-Savoie
Carnaval vénitien d’Annecy
(du 16 au 21 février)
Haut-Rhin
Carnaval de Mulhouse
(du 12 au 14 février)
Loire-Atlantique
Carnaval de Nantes (du 3 au 9 avril)
Maine-et-Loire
Carnaval de Cholet
(les 17, 19, 20 et 23 avril)
A savoir: en 2017, le défilé de jour aura lieu le 23 avril, le défilé de nuit le 29 avril.
Manche
Carnaval de Granville
(du 5 au 9 février)
Nord
Carnaval de Bailleul
(du 5 au 9 février)
Carnaval de Bergues
(le 6 mars)
Carnaval de Cassel
(le 28 mars)
Carnaval de Dunkerque
(du 9 janvier au 27 février)
Vosges
Carnaval vénitien de Remiremont
(du 17 au 20 mars)